INTERVIEW AVEC MASSACRA !

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Découvrez la première partie de l’interview réalisée avec le groupe Massacra à l’occasion de la réédition de tous leurs albums ! Une longue interview exclusive à découvrir sur le Blog.

 

  1. Salut Jean-Marc. L’histoire de MASSACRA est née de l’amitié d’enfance entre toi, Fred et Pascal. Evidemment vous avez tous été bercé par les classiques du hard rock et les débuts du Thrash et du Death métal comme bon nombre de vos contemporains. Mais qu’est-ce qui vous a poussé à monter un groupe avec, dès le départ l’idée d’en faire une priorité, un point central dans vos vies ? Comment s’est passé l’intégration d’un batteur, extérieur à votre cercle, et surtout compétent pour ce style encore peu courant en France en 1987 ?

L’envie de monter un groupe s’est fait naturellement je dirais. Nous rêvions de créer quelque chose ensemble depuis qu’on était gamin et notre passion commune de la musique à facilité les choses en ce sens. Pour ce qui est de la priorité,  je pense qu’à la passion pour la zique de départ s’est rapidement ajouté un exutoire puis un moyen de s’en sortir tout simplement. Pour s’en sortir il fallait faire les choses bien et pour faire les choses bien il fallait y aller à fond et prendre des risques. C’est à dire mettre toutes les chances de notre côté en s’y consacrant à 200%. Après tout quand tu fais des études , tu y passes 100% de ton temps, monter un groupe qui devait être notre avenir passait par une implication totale. On laissait tomber l’école et tout le reste pour ne faire que répéter à la place. Au début il n’y a pas eu d’intégration de batteur :) , nous étions trois potes sur la même longueur d’ondes extrême et massacra était un power trio. Il ne pouvait en être autrement. Avec le temps en progressant, on s’est rendu compte qu’un « vrai  » batteur » pourrait ajouter un petit plus finalement :)

On en a rencontré plusieurs, mais on ne faisait pas passé d’audition, le côté humain suffisait c’ était à notre stade bien plus important que le niveau technique.

On est finalement tombé sur le bon batteur à la deuxième démo , un mec encore plus bourrin que nous , sur la même longueur d’onde, sans véritable attache, prêt à s’investir dans le groupe et finalement techniquement au top .

 

 

  1. Venant d’Argenteuil (banlieue parisienne) où la vie peut facilement  être morose et les perspectives d’avenir difficile à entrevoir, il apparaît que votre rencontre avec un autre groupe du coin, MORSÜRE a eu un impact sur votre approche de la musique. Comment vous êtes-vous rencontrés ? Dans quelle mesure MORSÜRE vous a fait voir au-delà de la brutalité et de la rapidité d’un SLAYER ou d’un METALLICA ? Penses-tu que dans MASSACRA vous auriez limité le groupe à un exutoire, un hobby, si vous aviez poursuivi vos études ?Non nous n’aurions jamais créé un groupe pour uniquement se changer les idées le week-end, ce n’est pas ainsi que nous voyions les choses. Le groupe du dimanche c’était pas notre truc. Nous n’avions pas besoin d’un passe temps. mais plutôt d’une perspective d’avenir en rapport avec notre passion.  Si nous avions continué nos études, nous n’aurions fait que ca mais voilà ce qui nous branchait c’était de jouer. Si j’avais voulu devenir médecin ou chauffeur de bus j’aurais essayé de faire ce qu’il fallait pour y arriver. Alors pour la musique c’est la même chose. Je pense que c’est très important d’aller au bout de sa passion, ne rien lâcher et surtout n’avoir aucun regret.  On savait que cela allait être compliqué, mais ca valait le coup d’essayer et pour ca il fallait se donner les moyens, faire quelques sacrifices etcPour ce qui est de Morsüre, nous partagions le même local de répète. Ils répétaient le soir après les cours à la fac et nous du matin au soir jusqu’à ce qu’ils arrivent :) . après on restait pour les regarder jouer,  ils étaient techniquement à des années lumières de nous pauvres bourrins que nous étions. Ils avaient une longueur d’avance sur tous les groupes Français de l’époque, on est en 1984 et ils sont en train de faire du Thrash Death comme personne, ils allaient très vite et maîtrisaient surtout très bien. Jouer vite c’est une chose, maîtriser s’en est une autre. Ils nous ont appris à jouer propre et régulier. on s’est mis à travailler au clic ou du métronome tous les jours. Ils appréciaient notre intégrisme et nous leur maîtrise . Nous avons progressé à une vitesse folle grâce à eux. Pour Morsüre la zique n était qu’un hobby justement une façon de  déstresser après les cours à la FAC, pas un mode de vie et surement pas un  future. Quel gâchis nous pensions ! Mais c’était leur choix, ils ne se voyaient pas évoluer professionnellement dans le monde de la musique, ils avaient d’autres aspirations dans la vie et puis voilà. On a connu beaucoup de groupes qui en revanche auraient bien aimé y arriver mais qui pensaient que cela était irréalisable. Ces mecs étaient résignés à bosser comme des cons toute leur vie dans quelque chose qui ne les branchait même pas juste parce qu’il leur semblait inaccessible de pouvoir vivre de la musique. 

 

  1. C’est là qu’on voit le côté particulier de MASSACRA. Certes la première démo « legion of torture » a ce côté approximatif, cru et bancal. Et l’influence de KREATOR et de la vague allemande du thrash crade et rentre dedans est présente. Mais vous vous étiez formés depuis peu et aviez déjà instauré un rythme de travail impressionnant. Vous plaquez le bahut et répétez quasi tous les jours de la semaine. Pas de défonce, pas d’alcool, pas de copines. Cette détermination adolescente confine à l’ascétisme !  Mais c’est en même temps ce qui vous a servi de moteur. Comment tout ça se décide, se met en place ? Avec le recul que penses-tu de tout ça ? Jusqu’à quel ce radicalisme vous a aidé ? Ca a dû être le clash avec vos parents, non ?    La motivation est un moteur, mais ca ne fait pas tout, nous avions surtout très très faim, c’est essentiel, pour faire la différence avec les autres formations (il ne faut pas oublier qu’il ya beaucoup de prétendants et peu d’élu), surtout pour émerger d’un pays complètement à la rue dans le domaine musical comme la France. Nous le savions il était plus facile d’être un groupe sud américain que français. Français c’est ce qui pouvait y avoir de pire pour nous.Comme je te l’ai dit cela c’est fait naturellement, nous avions une passion et nous avions envie d’en vivre. Nous y sommes arrivés. Peu de groupe français de l’époque y sont parvenus, pas mal en rêvaient, mais quand d’autres groupes se faisaient une soirée avec leur copines, nous on répétait, on composait, on écrivait des textes. On savait qu’un jour on pourrait aussi s’amuser et avoir du fun. On en a eu un peu plus tard, quand on a commencé à vendre des disques et tourner. Les mecs qu’on connaissaient à l’époque devaient – eux – se lever le matin pour aller à l’usine. Comment veux-tu picoler et t’envoyer des joints et réussir dans la musique quand tu es un groupe de banlieue et que tu vis dans un pays qui ressemble à une enclave ? Ce que tu appelles du radicalisme n’est autre que de la rigueur, un mot qui n’a jamais été à la mode en France malheureusement et encore plus dans le milieu de la musique où beaucoup de musiciens ont tendance à mettre la charrue avant les boeufs en pensant qu’avec trois concerts dans une MJC ils vont acquérir un niveau international.Je ne suis pas trop d’accord avec le terme d’ascétisme, l’ascétisme, c’est quand on ne fait plus rien, nous c’était l’inverse. On bossait comme des tarés mais on aimait ca, le groupe nous prenait tout notre temps y compris celui des loisirs à côté, c’était le prix à payer. Ca a fini par payer, une fois le groupe en place je pense qu’on a du faire la fête, picoler et fumer plus que la moyenne crois-moi. Mais avant on a bossé pour ca. Quant à nos parents , Je me rappelle qu’ils ont flippé au début, mais ca n’a jamais été le clash parce qu’ils ont vite compris et intégré le fait que la musique était bien plus qu’un hobby pour nous et que nous irions jusqu’au bout.  La meilleure façon d’y arriver était de larguer les amarres et de s’y consacrer à 100%. Nous étions sans filet, beaucoup nous disait « mais qu’est ce que vous allez devenir si la musique ne marche pas  » « la musique c’est pas un métier » etcMais de toute façon qu’est ce qu’on serait devenu si on avait été obligé de faire un taf à la con, un boulot alimentaire en attendant comme beaucoup les week-end pour jouer …ca a été beaucoup de pression, d’ailleurs notre premier batteur ne l’a pas supporté et a fini par rejoindre une secte en Amérique du sud …

     

     

  2. Cette hargne, cette détermination vont vous pousser à vous bouger le cul, en devenant actifs dans le milieu du tape-trading. Dès la période de « legion of torture » vous enchaînez les concerts. Souvent par groupes de 2 ou 3, mais vous jouez en Suisse, Benelux, Allemagne, outre la France. Mais surtout, à partir de «final holocaust », vous jouez au Québec et en Pologne ! Quels souvenirs gardes-tu de ces deux pays ? L’accueil a dû être impressionnant.Jouer à l’étranger est essentiel pour progresser, devenir une star locale ne mène pas à grand chose. Nous avons en effet joué au Canada, au Etats Unis dans pas mal de pays d’Europe et en France aussi, cela même avant d’être signé. Ca n’a pas été facile au début car nous n’avions pas le niveau, mais on était là pour apprendre. Au Québec … je vais être honnête avec toi, ca n’a pas été facile. D’une part parce que nous n’avions pas les conditions pour effectuer une bonne prestation et d’autre part parce que le public outre atlantique était plus exigeant, le niveau des groupes locaux à l’époque était bien supérieur à celui des groupes Européen, je te dis pas français … donc je ne vais te dire que le public est tombé à genoux devant nous. cependant nous avions une forme d’agressivité et de violence qui surpassait celle de la plupart des groupes, cela a interpelé le public là-bas. La technique, ca s’apprend. l’authenticité, tu l’as ou tu l’as pas.En Pologne, nous sommes partis en train … de Paris, nous avons fait plusieurs dates là-bas et l’accueil y a été à chaque fois  mortel. Nous jouions devant 5000 personnes, ce qui ne nous était jamais arrivé avant.  Faut dire qu’il y a 25 ans, peu de groupe allait jouer à L’Est, le public là bas n’avait pas l’habitude  et devenait rapidement fou hystérique, nous aussi d’ailleurs. 

 

  1. Vous avez du mal à vous identifier à la scène française (heavy et thrash/death) de votre époque. Vous visez plus loin et vous le faites bien sentir. En gros, si les français vous détestent, il est probable qu’on vous apprécie plus à l’étranger ! Nul n’est prophète en son pays en quelque sorte. Vous cultiviez un côté très casanier finalement, plutôt rester entre vous à bosser que faire un concours de popularité avec les groupes français plus en vue de l’époque (AGRESSOR, LOUDBLAST, DEATH POWER, MUTILATED, etc). La presse française n’est pas tendre avec vous, mais votre tête est ailleurs…C’est le moins que l’on puisse dire … nous étions des ovnis, nous refusions de rentrer dans le moule et de faire comme tous les groupes français de l’époque et même ceux qui existaient avant nous également. Nous rejetions l’état d’esprit de cette scène franchouillarde bidon qui d’ailleurs n’avait jamais fait ses preuves et qui ne représentait pour nous qu’un ramassis de loosers. On s’en branlait de jouer pour impressionner nos copines, d’ailleurs on n’en avait pas !Alors c’est sur, les médias n’étaient pas de notre côté, mais les français ne nous détestent pas, au contraire même. Nous adorions jouer en France et nous adorions le public français. Nous refusions juste d’adhérer aux principes de la scène de l’époque qui n’acceptait pas le fait que nous cherchions à jouer à l’étranger et se faire connaître dans d’autres pays. Certains medias nous reprochaient même de chanter en anglais, on croyait rêver. Il n’y avait aucune structure en France à l’époque, personne n’avait rien à proposer et il aurait fallu qu’on reste comme des glands à ne rien faire. Beaucoup de groupes de l’époque attendaient le miracle, ils croyaient qu’un jour une maison de disque étrangère allait les contacter en leur proposant un contrat mirobolant.. . Cela n’est jamais arrivé, pour aucun d’entre eux . Ils croyaient au père noël et nous reprochaient en même temps de ne pas y croire. Nous avions parfois essayer d’aborder le sujet avec des groupes, des magazines, des maisons de disques en France en essayant de leur expliquer qu’il n’y a rien de choquant à vouloir signer avec une maison de disques étrangère, que c’est ce que font la plupart des groupes étrangers d’ailleurs. Comment un groupe suédois pourrait survive en ne jouant qu’en Suède par exemple ?Mais voilà on a vite compris que le système n’étaient pas prêt de changer en France, qu’il valait mieux faire ce qu’il nous semblait être juste sans se soucier de ce qu’une partie de la scène Metal bien pensante   pouvait dire ou penser.   

     

 

  1. En parlant de bosser dans votre coin, vous n’avez pas chômé, puisque vous sortez une démo par an : « legion of torture » 1987, « final holocaust » 1988, « nearer from death » 1989. Peux-tu me dire comment tu as ressenti la sortie et la réception de chaque démo à l’époque, et aussi comment tu les considères aujourd’hui ? Comment avez-vous procédé pour les enregistrements ? Peu de studios sont familiers avec un style de métal aussi extrême à cette époque, même en région parisienne. Qu’a retiré le groupe de ces différentes expériences en studio ?

C’était pour nous un évènement à chaque démo :) , on présentait qu’avec la 3ème démo on se ferait signer également. En ce qui concerne les studios ce n’était pas simple car comme tu l’as dit peu avaient de l’expérience avec ce genre de musique. Là aussi il y avait un décalage énorme entre ce qu’il se faisait à l’étranger et les ingés sons en France. Un studio reste un studio mais les mecs aux manettes en France ne concevaient pas qu’on puisse mettre en avant les guitares, qu’il fallait avoir un mur de grattes, que la basse ne sert à rien et que le chant devait être en retrait. Les mecs ne sont pas plus cons en France qu’ailleurs, mais il y a un manque d’ouverture d’esprit flagrant, un manque de curiosité aussi. En France on reste sur une approche très « variété » de la musique, on cultive ce côté ringard jusqu’à en être fiers.  Je me souviens que pour les parties de guitares rythmique je n’avais mis que les quatre premières cordes sur ma gratte, j’avais dit à l’ingénieur que je ne voyais pas pourquoi j’allais rajouter deux autres cordes (le si et le mi) qui ne servaient pas. et le gars  m’avait répondu que pour une question d’étique’ de la guitare ont ne pouvait pas faire cela …

Voilà où nous en étions en France … Mais le pire c’est que quand on le disait à la presse pour qu’elle en parle, qu’elle fasse avancer les choses et donc d’une certaine manière ouvre les yeux de beaucoup de musiciens, on nous disait qu’on avait pas le droit non plus de critiquer le système, qu’il ne fallait pas dire du mal de nos ingénieurs du son, qu’on dévalorisait l’image de marque de la France … Ces mecs là étaient pourtant journalistes dans la presse Metal ou dans des maisons de disques :) , mais ils n’avaient aucun intêret à ce que les choses évoluent

les groupes Français étaient donc condamner à rester dans l’ombres des groupes internationaux, par manque de structure, de moyen, d’un système fiable etc mais il ne fallait rien dire, rien faire et attendre la fin.

  1. Il est clair que vous évoluez vite entre chaque démo. A tel point que vous vous restreignez presque de ne sortir qu’une démo par an tellement vous composez pendant cette période 87/89. Peu à peu on sent que vous forgez votre propre style, même si l’ombre de SEPULTURA commence à planer sur certains de vos riffs. En parlant de riffs, on peut dire que c’est vraiment la base de MASSACRA : les riffs ultra accrocheurs et infaillibles. N’était-il pas parfois difficile de prendre du recul par rapport à vos compos, puisque vous aviez toujours le nez dedans ? SI je ne m’abuse vous bossiez pas mal par collage de riffs. Comment travailliez-vous pour rendre tout ça cohérent ?Une fois de plus, nous n’avions pas plus le nez dans nos compos que les autres groupes étrangers de l’époque, il n’y a qu’en France  qu’on pense qu’on peut y arriver en bossant moins … Nous correspondions avec beaucoup de groupes étrangers à l’époque et tous étaient comme nous, ni plus ni moins: répéter tous les jours n’a rien d’exceptionnel quand on prétend vouloir en vivre. Nous prenions donc le recul nécessaire de façon à se rendre compte au mieux des morceaux. Les morceaux étaient donc structurés autours des riffs, par collage de riffs, tu as dit le mot exacte, mais ca ne marche pas à tous les coups … il y a des riffs que tu peux reprendre plusieurs fois dans le même morceau, d’autres qui prennent tout leur évidence quand il ne sont joués qu’une seule fois dans le morceau. Un riff qui tue, mais qui est volontairement sous-exploité, on aimait bien ce genre de truc.Après tu peux trouver un riff mais qui ne s’intègre pas dans un morceau, tu as beau chercher la solution, rien à faire … c’est juste un bon riff, on en avait beaucoup des comme ca qu’on a fini par mettre de côté. Mais pour résumer je dirai que chez nous, tout partait d’un riff et on construisait autour, à la fin venait se greffer le chant.Ca nous arrivait d’avoir des bons morceaux musicalement parlant, mais inadaptés pour le chant, donc on était obligé de les abandonner également. Ca ne nous intéressait pas de garder des morceaux  dont nous n’étions pas totalement convaincus à la base. On se concentrer sur une dizaine de titres maximum qu’on répétait chaque jour Les paroles aussi avaient leur importance, on essayait d’être le plus extrême possible tout en restant un brin cohérant, les paroles du titre Enjoy The Violence ne sont pas tristes dans le genre.

 

  1. Plus on avance dans le temps, plus le son des démos s’épaissit, s’assombrit. Même si le côté thrash est toujours présent, on sent que MASSACRA est définitivement un groupe de death metal. Pourtant on retrouve un titre comme « apocalyptic warriors » dans une version embryonnaire sur « nearer  from death » comparé à l’album « final holocaust ». Ca sera le cas pour d’autres morceaux de vos démos.  Pourquoi reprendre ces morceaux sur l’album alors que vous deviez avoir pas mal de matos encore inédit ?

Je pense que ces titres méritaient d’être sur l’album, et puis peu de gens connaissait nos démos en réalité, elles étaient chacune diffusé à 1000ex grand maximum, ce qui est peu comparé à la diffusion d’un album. comme je te le disais on tournait sur une base de dix douze morceaux. En quelque sorte un nouveau titre chassait un ancien.

Au fil du temps et par la force des choses, on s’est affirmé comme un groupe de Death, mais je dois te dire qu’on ne faisait pas une fixation sur le genre auquel nous devions appartenir. Tout le monde nous disait qu’on jouait du Brutal Death alors on était bien obligé de le croire

 

 

 

  1. J’ai cru comprendre que vous étiez déjà en pourparlers avec des labels comme Peaceville, Earache, mais apparemment ça ne l’a pas fait avec les Anglais. Finalement c’est le label allemand Shark records qui va vous signer après la sortie de « nearer from death ». Finalement peu de labels semblent s’être montrés intéressés par MASSACRA avant la troisième démo. Arrivé à ce point, auriez-vous sorti une quatrième, puis une éventuelle cinquième démo si aucun label n’avait pointé le bout de son nez ? Vous passez du statut du groupe « do it yourself » au statut de groupe signé. Quelles étaient vos conditions ? Qu’est ce qui a changé concrètement dans votre manière de gérer le groupe. Avez-vous eu des problèmes, des incompréhensions quant à la manière dont un label mène son business ? Avez-vous du faire des compromis ?On ne cherchait pas à être signé avec la première démo, on savait à peine jouer et nous n’avions pas le niveau pour enregistrer un album de toute façon. On était lucide, enregistrer un album dans ces conditions aurait été suicidaire, nous le savions, on aurait été le groupe d’un album et puis bye bye.Avec la seconde démo les choses commençaient à se mettre en place, cette démo nous a servi à tourner, à nous exporter et continuer à progresser. Mais là aussi ca faisait trop juste pour se faire signer, pas le niveau, pas encore les bons morceaux. Il fallait encore répéter, toujours répéter et faire des concerts.La troisième démo a servi clairement à trouver un label, nous avons démarché un peu partout , aux états unis, en Angleterre et bien-sur en Allemagne. Je me rappelle, on est parti avec nos démos faire le tour des labels aux Etats Unis, on s’est fait jeter bien -sur, mais on s’en branlait, nous ne croyons pas au miracle et ce n’allait être pas en envoyant une démo avec une bio qu’on allait dégoter un deal mondial. alors il fallait se bouger le cul et ne pas avoir peur de se prendre des baffes. Ce fut  le cas, on nous a clairement dit que jamais un label étranger ne signerait un groupe Français … On avait le niveau mais le fait d’être français était un handicap et surtout comment le surmonter ? On avait vraiment la haine, c’est là que notre vision du marché commencé à s’obscurcir .Je crois qu’inconsciemment on recherchait un label allemand, il s’agit du plus gros marché d’Europe , ils ont une façon rigoureuse de travailler, cela nous correspondait bien et les relations sont de toute façon plus simples à gérer entre français et allemand qu’a avec des américains ou même des anglais. C’est donc finalement avec Shark record que nous avons fait affaire.Je ne me suis jamais posé la question si on aurait fait une quatrième , voir une cinquième démo si aucun label n’était venu à nous, pas sur mais bon … de toute façon on a été signé à la troisième  , le fait de signer un contrat n’a rien changé dans notre approche du groupe, tout restait à faire, ce n’était qu’une étape supplémentaire. C’est par la suite à la sortie de l’album que les choses on sensiblement changé, le fait de signer un contrat, mise à part la satisfaction personnelle, ne change pas grand chose. nous n’avons pas eu d’incompréhension particulière avec notre maison de disques, ni elle, ni nous ne savait réellement ce que ce premier album pourrait réellement donner et l’accueil que le public aurait, on avait été signé pour ce qu’on était, ce qu’on faisait et il fallait pas qu’on change , il n’y a pas eu à faire de compromis, au contraire même. Il nous a juste fallu intégrer le fait que nous n’avions plus la maîtrise à 100% du groupe, le label avait donc une part de responsabilité dans la communication et le management du groupe; il fallait qu’on leur fasse confiance, ce qui n’était pas vraiment notre truc, on a appris à faire confiance, à écouter , il a fallu lâcher du leste, c’est cela qui a été le plus dur pour nous. Nous étions à vif , nous étions des punks, des rebelles, on ne connaissait absolument rien au business. Un label n’est pas une banque, il cherche la rentabilité à court terme, la communication n’est pas toujours simple et il faut trouver un point d’équilibre. D’un autre côté un groupe sans label n’est rien ! 

 

 

  1. Vous avez quand même eu la chance de jouer ou d’être en contact avec l’embryon de la scène death et black métal. Je pense à des groupes comme SAMAEL, THERION, TREBLINKA par exemple. Quel effet ça fait d’avoir fait partie de ce renouveau du métal extrême dans la deuxième moitié des années 80 ? Vous a-t-on pris pour des guignols à l’étranger parce que justement vous veniez de France ? Les choses ont changé avec internet et la médiatisation de cette scène. Mais penses-tu que tant de choses aient vraiment changées depuis?  A ton avis, quelle importance revêt le stade des démos pour un groupe?Je dois dire sincèrement que jamais personne ne nous a pris pour des baltringues, ce n’est jamais arrivé, même dans les pires moments, Massacra a toujours été respecté, en France, à l’étranger, partout, c’est comme ça. Nous étions authentique, on respirait la sincérité et le public ne s’y est pas trompé, c’est ce qui a fait la différence avec d’autres formations d’ailleurs. Nous avons fait parti comme d’autres de l’essort de la scène Death metal, sans nous en rendre compte, et je dois te dire qu’on s’en foutait complètement. Nous étions certes  en contact avec beaucoup de groupes étrangers mais nous ne nous sentions pas appartenir à un mouvement musical en particulier, surtout pas !  c’est vrai que les choses ont complètement changé aujourd’hui et qu’il faut vivre avec le monde tel qu’il est maintenant. une démo en tant que telle, en tant que support matériel on va dire, ne sert plus à rien aujourd’hui, mais en revanche un groupe reste un groupe et il ne doit pas – et encore moins de nos jours- bruler les étapes. L’époque des démos servaient en réalité à l’époque avant tout aux groupes à se construire, à apprendre, c’était les fondations et ca il faut que ca soit en béton armé.il y a deux sortes de groupes, ceux qui font cela pour se divertir, c’est clairement un hobby, les mecs ont un boulot et n’ont aucune envie de faire du groupe leur métier, ca se respecte complètement et ce sont peut être les plus heureux au final. Et il y a les groupes qui aspirent à devenir pro un jour, pour cela les choses sont différentes: je remarque très régulièrement que beaucoup de groupes essaient de trouver un label une maison de disques le plus vite possible, sans vraiment savoir où ils mettaient les pieds. ils doivent savoir  néanmoins que, de nos jours, sortir un premier disque qui ne vend pas , signe la mort commercial du groupe immédiatement. Mieux vaut ne pas se gourer, ni se précipiter sur le sujet donc. Les démos représentaient cette phase essentielle de consolidation du groupe avant de débarquer dans l’arène. De nos jours avec la possibilité de sortir un disque plus facilement, les groupes ont vite fait de zapper cette étape de construction et se retrouvent avec un album en bac qui ne vend rien, soit parce que le groupe n’a pas le niveau, soit parce qu’il a oublié que pour vendre un disque il faut tourner toute l’année et donc être disponible à 200%, soit encore parce qu’il a signé avec un label de merde.On a beau être à l’ère du numérique, si ces trois règles absolues ne sont pas respectées, c’est l’échec assuré.  

ROCK YOUR BRAIN: Punk & Metal united

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L’association zone 51, basée à Sélestat en Alsace, organisait sa dernière édition du festival éclectique Léz’Arts Scéniques l’été dernier. Vraisemblablement, le fait de mélanger des genres musicaux aussi différents que le Metal, le Punk, le Reggae, la chanson française sur 3 jours ne réussissait pas à attirer assez de monde. De plus les publics ne se mélangeaient pas réellement  sur toute la durée du festival. Une remise en cause a été effectuée, et depuis lors c’est un nouveau départ que prend l’association zone 51 en organisant des moments particuliers répartis tout au long de l’année et chacun axé sur un style en particulier. Les vendredi 25 et samedi 26 octobre prochains, c’est au tour du Punk et du Metal d’être mis en avant, en intérieur sur le site des Tanzmatten à Sélestat dans le Bas-Rhin. L’interview est conduite avec Mickaël Marteau, chargé de la programmation du ROCK YOUR BRAIN.

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On a l’impression, que suite a l’arrêt du festival Léz’Arts Scéniques après l’édition de juillet 2012, l’association zone 51 a continué à batttre le fer en « éclatant » le proncipe du festival par l’intermédiaire de différents temps forts tout au long de l’année. Je pense au ROCK YOUR BRAIN (Metal, Punk), au Bald des Petits Hommes Verts (Reggae, chanson française), etc.

Tout à fait, t as bien résumé l’esprit dans lequel nous sommes après 11 années de Léz’Arts Scéniques. On s’est rendu compte que le projet de ce festival, tel qu’il avait été écrit, à savoir: présenter les musiques actuelles dans toutes leurs diversités, du Grind au Reggae, était quelque chose de compliqué et pas forcément adapté sur un festival en plein air avec une jauge à environ 8000 personnes par jour. A l’issue de l’édition 2012 du festival Léz’Arts Scéniques, on s’est décider à continuer de représenter ces divers styles musicaux, mais au travers de diverses manifestations tout au long de l’année. D’où la naissance du Bal des Petits Hommes Verts orienté Reggae et chanson française, mais aussi le prolongement d’un autre évènement, existant depuis 10 ans: Epidemic Experience, réservé au monde des musiques électroniques. Nous continuons également à organiser ponctuellement des concerts dans l’esprit Punk, Rock et Metal à la salle du Grillen de Colmar. Et nécessairement, nos premières amours que sont les musiques plus extrêmes comme le Punk et le Metal ont fini par se retrouver dans un nouveau contexte de festival, plutôt que dans des concerts de temps en temps. Le ROCK YOUR BRAIN est donc né dans l’idée de faire jouer des têtes d’affiche en même temps que des groupes « coup de cœur », des découvertes qu’on aime beaucoup à titre personnel, ou qu’on a vraiment envie de faire découvrir au public dans le Grand Est.

 

Justement, au sujet de ces groupes « coup de cœur », je vois que la scène locale est bien représentée, que ce soit pour le Disorder Day, axé Punk, avec les Alsaciens de j’aurais voulu. ou pour le Metal Day avec s-core, bioscar, inhumate et haut et court de Strasbourg.

Ouais, ça fait 4 groupes sur 11 qui sont du coin. On a la chance, en Alsace et dans le Grand Est, d’avoir une scène très riche, surtout dans le registre des musiques extrêmes. Et buy viagra online uk cette scène a la chance de s’exporter comme le font déjà inhumate et s-core. Pour nous, il est important de montrer ce genre de groupes au public qui vient généralement pour voir les têtes d’affiche, sans forcément se soucier de ce qui se fait ici. Le ROCK YOUR BRAIN est donc un bon moyen de montrer au public qu’on a des groupes locaux qui ont la trempe de pouvoir s’exporter à l’heure d’aujourd’hui ou dans quelques années.

 

Une petite question provoc’… Potes ou recyclage? En effet, les ramoneurs de menhir ont déjà joué grâce à zone 51, suicidal tendencies était présent à l’affiche du dernier festival Léz’Arts Scéniques, tout comme napalm death qui avait joué à ce festival il y a quelques années, et dagoba était aussi venu jouer grâce à vous à Sélestat. Vous aviez également organisé un festival orienté Grind et Brutal Death avec Inhumate il y a quelques années. Ca fait pas mal de groupes que vous connaissez déjà. Et-ce que ça veut dire que dans l’avenir vous allez faire revenir des groupes ayant déjà joué ici? Peut-on s’attendre à une ouverture dans l’avenir, avec des groupes plus « inédits » dans la région?

Alors, pour dire clairement les choses, ce n’est pas du copinage. Il est certain que nous avons d’abord fait jouer les groupes que nous avions l’opportunité de faire jouer. Sur la grande quantité de groupes que nous avons contacté, peu étaient disponibles sur le créneau des 25 et 26 octobre 2013.

Alors on a certes fait jouer suicidal tendencies en 2012, et nous les faisons rejouer moins d’un an et demi après. Mais, ce qui justifie leur nouvelle venue, c’est notamment la sortie du nouvel album « 13″, qui a reçu de bons retours de la presse et des fans. Et puis leur management se souvenait de nous en bien, le capital sympathie est indéniable. Ils étaient vraiment intéressés de revenir jouer à Sélestat, la date collait bien à notre festival… Et c’était très difficile de dire non, donc on a dit oui (rires). Et puis leur set sera différent de cet été, puisqu’ils viennent promouvoir également pas mal de chansons du nouvel album.

Pour napalm death, il est vrai qu’on les avait fait jouer il y a quelques années, mais si on les fait revenir ce coup ci, ce n’est pas simplement parce que ce sont des amis. On voulait aussi essayer de représenter la musique extrême de manière un peu moins généraliste que nous ne l’avions fait dans les dernières éditions du festival Léz’Arts Scéniques. Ca nous permet donc de mettre napalm death en tête d’affiche d’une de nos deux scènes du Metal Day, aux côtés d’inhumate, svart crown, hate et haut et court. La deuxième scène avec suicidal tendencies en tête d’affiche sera un peu moins extrême avec des groupes comme tankard, du Thrash un peu plus fédérateur, dagoba, avec son Metal un peu plus « grand public », voire « jeune public » même. Et puis gorod et s-core dans un registre plus crossover et un peu plus facile d’accès.

ROCK YOUR BRAIN c’est un festival sur 2 jours avec un jour Punk et un jour Metal. Pourquoi le vendredi, consacré au Punk est-il moins fourni que le samedi dédié au Metal?

La première réponse serait relativement simple, même si elle ne plaira pas à tout le monde quand les gens la liront, c’est qu’entre le public Punk et le public Metal, on a un public de fans de Metal bien plus nombreux que pour le Punk. Entre les 2 journées, les capacités d’accueil ne sont pas du tout les mêmes. A titre indicatif, pour le Disorder Day, on a 4 groupes, et une capacité d’accueil à environ 600 personnes, alors que pour le Metal Day, on a 11 groupes, et on peut accueillir 1500 personnes, pour 2 scènes.

L’idée est là! A l’heure actuelle, des groupes de Punk Rock qui ramènent beaucoup de monde, il n’y en a finalement plus tant que ça. On est parti sur un format plus petit, avec des groupes qu’on avait déjà fait jouer, comme pour les ramoneurs de menhirs et les sales majestés. On voulait faire une affiche rendant hommage au Punk Rock français. Ca permet au public de voir ces groupes là ensemble pour une fois. Et puis les ramoneurs de menhir feront un set spécial durant plus de 2 heures et demie. Ca fera un cadeau sympa pour les fans.

Donc si je te suis bien, un groupe comme le bal des enragés aurait complètement sa place là-dedans…

Oui, complètement! Après avec un groupe comme le bal des enragés, est-ce qu’on les fait jouer sur la journée Metal, ou sur la journée Punk Rock? Ca c’est un autre problème.

Après, pourquoi pas le même groupe avec un set différent sur deux jours?

Tout à fait!

Quelque chose à ajouter?

Non, tout a été dit, merci, et on espère que vous serez nombreux à joeur au jeu concours sur Eblastshop. A ce week end!

 

 

La Face Cachée. Profession agitateur de disques

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Basée à Metz depuis presque une décennie, la boutique de la Face Cachée nous incite à renouer avec le bon vieux vinyle d’antan et à taper la discute avec ses gérants dans un esprit de curiosité, de découverte et tout simplement d’amour de la musique au sens large. Rencontre avec un passionné qui rend ce métier vivant et plus que jamais nécessaire à l’heure des albums dématérialisés et du règne du téléchargement. Florian nous en apprend plus sur son parcours au sein du disquaire indépendant le plus impressionnant en taille de tout le Grand Est de la France.

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1- Comment et depuis combien de temps je jeune trentenaire que tu es a investi l’entité de la Face Cachée afin de lui donner vie? Ce boulot de disquaire devient tellement rare de nos jours, qu’il doit forcément y avoir un côté rêveur chez toi pour démarrer une telle aventure. J’ai cru comprendre que tu as découvert le monde de la musique grâce à la collection de vinyles cachée au fond d’un grenier d’une connaissance décédée dans les années 1980. Comment passe-t-on du fan à l’activiste du disque en quelques années?

Médéric a ouvert la boutique en 2004. Au bout d'un mois, j'y avais
déjà plus ou moins mes habitudes. Je suis donc client du magasin depuis
neuf ans, employé depuis trois ans et futur associé dans quelques
semaines. Je passe ma vie à la Face Cachée. J'y investis toute mon
énergie. C'est plus qu'un boulot. C'est une passion dévorante. La
musique m'accompagne depuis que je suis gamin, et pour être honnête avec
toi, j'aurais jamais espéré pouvoir exercer un métier en relation avec
elle... En plus de pouvoir alimenter mes névroses organisationnelles, le
métier de disquaire me permet donc d'allier mon background d'archiviste
et d'organisateur de concerts à mon amour pour l'objet-disque. J'aime me
documenter sur la musique que j'aime, j'absorbe les infos comme une
éponge, j'aime aussi chercher des disques pour les gens. Puis je suis
moi-même consommateur et "collectionneur", donc bon... Médéric m'a
proposé de bosser pour lui au moment où il ouvrait un second magasin
(juste en face du premier), je sortais alors d'une situation assez
pénible dans mon ancien taf (programmateur dans un café-concert), son
employé de l'époque pensait de plus en plus à se barrer, du coup j'ai
plus ou moins naturellement pris sa place. Ca s'est passé aussi
simplement que ça. Je ne le remercierai d'ailleurs jamais assez de
m'avoir donné ma chance.

2- Basée rue du Lancieu en plein centre de Metz, la boutique de la face cachée a en fait récemment déménagé. Pourquoi ce changement d’adresse? Cela implique-t-il des nouveautés formelles et organisationnelles? Qu’y as-tu gagné? Qu’est-ce qui est nouveau pour les clients?
As-tu pu embaucher de nouveaux partenaires de crime? D’ailleurs parles nous un peu de tes collaborateurs et de leurs méfaits musicaux!

L'ancienne boutique (rue des Allemands) avait du charme. Elle était
petite, mal éclairée, poussiéreuse et chaleureuse. Un petit îlot de
liberté (on y fumait, buvait et ripaillait à toute heure) au sein de la
ville de Metz. Le déménagement s'est néanmoins imposé comme quelque
chose de vital pour la bonne poursuite de nos activités. On constatait
un déclin progressif des ventes (lié au quartier où l'on se situait et à
l'état de la boutique elle-même) et on était déjà depuis quelque temps
en recherche d'un nouveau local pour y poser nos bacs, lorsque Médé est
tombé par hasard sur un beau volume vide de 170 mètres carrés à louer
pour un prix correct. On n'a pas longtemps hésité. On prenait clairement
un risque, mais c'était le moment de le prendre. Là, ça fait donc un peu
plus de six mois que l'on a déménagé, et le bilant est pour le moment
plus que positif. On a gagné plein de nouveaux clients, et plein
d'anciens sont également revenus. C'est cool. Je pense que personne ou
presque regrette l'ambiance de l'ancien magasin. Aujourd'hui on a plus
de place, les gens restent plus longtemps qu'avant, prennent le temps de
discuter, investissent le lieu comme s'ils l'avaient toujours connu...
Je sens clairement une différence d'appréhension. Avant d'être des
disquaires, on est des passionnés de musique. Ca, je pense que les gens
qui viennent au magasin le ressentent. On ne les poussera jamais à la
consommation, on ne leur mentira jamais pour leur vendre un disque. Ils
savent qu'ils peuvent discuter avec nous d'égal à égal. C'est quelque
chose d'important pour nous que l'on ne voulait pas perdre, que l'on
voulait au contraire amplifier avec cette nouvelle surface. 
On n'a pas pu embaucher, malheureusement. En revanche, on demande
toujours à Julien et Delphine de nous dépanner et de nous filer des
coups de main au magasin. Julien, c'est THE AUSTRASIAN GOAT. Si tu
écoutes du black métal, ce nom doit normalement t'être familier. Il est
investi dans de nombreux projets musicaux (1413, 213PM, DEATH TO PIGS en
ce moment) et s'occupe du label 213 Records avec Christelle, sa
compagne. Quant à Delphine, elle ne fait pas de musique. En revanche,
elle est grave douée avec des pinceaux et des crayons. Elle peint des
trucs chelous et déviants sous l'alias Eva Gastro. C'est d'ailleurs elle
et ses toiles tarées que l'on accueille pour notre prochaine expo en
octobre. Ca va saigner.

3- Showcases avec des artistes locaux, salle d’arcade à l’ancienne, expositions de jeunes artistes undergrounds… Mais bordel de dieu, la Face cachée ne serait-elle pas mille fois plus un agitateur culturel que la fnac? Ces évènements et cette salle de jeu attirent-elles un public plus large que celui des habitués?

On est heureux de pouvoir proposer un lieu d'expression pour les
groupes locaux. Jouer à Metz, même pour un groupe du cru, n'est pas
aussi facile que cela en a l'air. Notre démarche de programmation refuse
toute forme d'élitisme musical. Tout le monde a sa place sur notre
scène, à partir du moment où il y a un disque à défendre. Toutes les
formes d'expérimentation et d'expression sont les bienvenues chez nous.
Pareil pour les expos, bien entendu. Quant à la salle d'arcade, c'est
une idée de David Rouby, un copain. En retrogramers assumés, on a tout
de suite répondu présent en lui mettant à disposition notre espace
showcase. Depuis, c'est devenu difficile de bosser correctement, Médé
étant souvent sur le flipper Star Wars pendant que je nique la gueule à
mes adversaires sur Puzzle Bobble 2... Bon, cette salle est temporaire
mais on va quand même essayer de garder la Blast le plus longtemps
possible... Je crois qu'on aime bien tenter de nouvelles choses, pas
rester le cul assis sur une chaise à attendre que les gens viennent ou
simplement leur vendre des disques. Le disquaire à l'ancienne, très peu
pour nous. On réfléchit déjà à ce que l'on va pouvoir proposer aux gens
pour la fin d'année, Noël tout ça. Un truc original et bien débile,
probablement. Quant à savoir si cela attire plus de monde, je pense que
c'est effectivement le cas. J'espère néanmoins que ces nouvelles
personnes reviendront pour le magasin et pas juste pour jouer gratos ou
voir des concerts à l'œil. 

 

4- J’ai été frappé par les prix pratiqués dans ton échoppe. Vendant majoritairement du vinyle, j’ai pu voir que le prix moyen d’une galette d’or noir, même neuve oscille entre 13 et 15 euros! Comment se passe l’approvisionnement du magasin? Passes-tu exclusivement directement par les labels ou alors également par quelques distributeurs très spécialisés?

On veut garder une politique de prix bas, même si cela n'est pas
toujours évident... Le prix des matières premières augmente, les
distributeurs et les labels se font des marges de plus en plus grandes
sur les disques, nous on est en bout de chaîne et on n'a parfois pas
trop le choix que de mettre des disques à 24 ou 26 euros... Mais bon, on
essaie par tous les moyens possibles et imaginables de contrebalancer
cette hausse. Avec Amazon comme concurrent direct, on n'a pas le choix.
Comme nous nous occupons de nos propres labels, nous n'hésitons jamais à
dealer en direct avec d'autres labels et distros pour faire des
échanges. On tient également à proposer des disques d'occasion au prix
le plus bas et juste possible. On s'approvisionne donc directement à la
sources (les labels) mais on bosse également avec de gros distributeurs.
On achète également pas mal de collections à des particuliers. On a un
réseau assez développé et on le fait fonctionner.

5- Disquaire ne veut pas dire sectaire. En effet, la Face Cachée propose un panel très large de styles musicaux. On peut autant y voir des vinyles de Jimi Hendrix, que des melvins en passant par cannibal corpse ou de la chanson française. Pourtant on voit des styles pas toujours très représentés dans d’autres magasins. Je pense au Noise, au Post Hardcore, à la Wave, au Sludge, ou même tout simplement au Progressif des années 60/70. Il y a un côté alternatif mais pourtant fédérateur dans le choix que vous laissez au client. Quelle est la philosophie actuelle du magasin, et vers quoi tendez-vous dans un avenir cheap canadian viagra plus ou moins proche? Quels sont les styles qui vendent le mieux dans ton magasin?

Médé et moi sommes complémentaires. Lui est compétent sur tout ce
qui est rock généraliste, années 60 à nos jours, garage, blues, jazz,
etc. Moi j'ai un background punk/hardcore, donc forcément mes goûts vont
plus vers les musiques dites "alternatives". On se retrouve néanmoins
sur le fait de vouloir rester généraliste. On écoute vraiment beaucoup
de musiques différentes. On refuse le sectarisme musical. On pourra se
la jouer Jack Black dans High Fidelity pour de rire, mais sinon... Bon,
Médéric m'interdit quand même de créer mon bac de musique à minettes
(Katy Perry et cie, je suis un gros fan), mais je ne désespère pas de
l'avoir à l'usure... Donc ouais, pour revenir à ta question, tous les
styles de musique se vendent, car notre clientèle est aussi éclectique
que nos goûts. Et ça, c'est plutôt cool. Certes, j'aimerais vendre un
peu plus d'emo ou de bestial death, mais bon, faut pas être pressé. Là
actuellement on s'est mis en association avec des jeunes messins avides
de musique électronique pour constituer un beau bac de techno/house
intelligente. C'est chouette. A l'avenir, je pense qu'on va rester tel
quel, mais encore plus à l'écoute des clients et de leurs conseils, tout
en essayant de nous aussi leur faire découvrir des trucs nouveaux. On se
nourrit les uns les autres. 

6- Outre la vente de disques, tu es aussi impliqué dans la musique par le truchement d’autres facettes. Florian, tu écris régulièrement pour le blog http://recordsarebetterthanpeople.tumblr.com/ et tu es aussi investi dans un petit label concentré sur des styles variés et peu académiques. Peux-tu nous en dire plus? Tu fais de la guitare. Joues tu actuellement dans un groupe?

Ouep, j'ai un blog où je parle de ma passion pour le vinyle et de
mon métier de disquaire. En ce moment j'ai pas trop le temps de
l'alimenter mais je vais essayer d'y revenir bientôt. J'ai donc aussi un
label qui s'appelle Specific Recordings et que je gère avec ma compagne.
Je produis, elle s'occupe des artworks. On sort les disques de nos
copains. On n'a pas de démarche stylistique prédéfinie. On veut juste
sortir des disques qu'on aime. On a quelques jolies sorties de prévues
dans un avenir proche, je t'en reparlerai quand ce sera fait. Sinon
ouep, je joue dans TWIN PRICKS, dans POINCARE et dans THE HOLY MUNDANE.
Des trucs plutôt pop/noise/shoegaze/emo. Mais bon, pareil que pour le
blog, pas trop le temps de m'y consacrer à fond en ce moment. Quand
j'étais étudiant, je ne pensais qu'à ça. Jouer. Avec DEAD FOR A MINUTE,
HYACINTH ou MENY HELLKIN, j'ai eu l'occasion de rassasier ma soif de
concerts et d'enregistrements. Aujourd'hui, ça me dérange plus trop de
moins en faire. Bon, j'espère quand même qu'on va un peu taper dedans
avec TWIN PRICKS, on a un album qui sort en octobre et j'ai bien envie
de faire quelques dates à droite à gauche comme à la bonne époque.

7- Merci pour ces quelques mots. Qu’as tu envie de dire à d’autres gens qui hésitent à se lancer dans le métier de disquaire?

Qu'il faut aimer les disques, les gens et ne pas avoir peur de ne
bouffer que des pâtes. Qu'il faut oublier ses rêves de gloire et
préférer vivre modestement. Perso, je suis heureux, je l'ai jamais
autant été depuis que je suis disquaire, je sais pas combien de temps ça
durera mais je compte bien en profiter le plus longtemps possible. Alors
si c'est ton kif aussi, ben fonce. On n'a qu'une vie.

Hellfest inside. Au coeur des enfers. Part III

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Cette fois-ci on continue notre pérégrination au cœur du Hellfest en donnant la parole à Reno de lofofora et du bal des enragés (reprenant entre autre des titres de groupes phares comme trust, rage against the machine, metallica, marilyn manson, etc). C’est parti pour un entretien bien sympa et sans langue de bois.

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Salut Reno. Le Hellfest, ça fait longtemps que tu le fréquentes?

Salut mec. Pas du tout, en fait c’est la première fois, et la première journée que je pass ici en fait.

Du coup, qu’est-ce que tu en penses?

Bah, il y a une bonne ambiance, avec le public qui a l’air vraiment coolos. Ouais une ambiance bon enfant, ça me rappelle un peu le festival de Dour en Belgique. Les Belges ont quelque chose de particulier dans leur accueil, dans leur côté tranquille sans se prendre la tête, et les métalleux qui sont ici, apparemment, sont pareils. Donc c’est plutôt cool.

Qu’est-ce que ça fait de jouer ici. Comment ressens-tu le Hellfest, vu que ça fait un moment que tu roules ta bosse dans le monde des festivals?

Comme je te le disais, je ny avais jamais mis les pieds avant. On était programmé avec lofofora sur le Fury Fest la dernière année qu’il a eu lieu. On avait été vachement contents d’être programmés entre international noise conspiracy et neurosis. Evidemment ça fait plaisir, et c’était flatteur pour nous. Seulement on était un petit peu déçus de ne jamais avoir été réinvités depuis. Mais on est contents d’être là cette année, en espérant que ça se reproduira. Et je trouve ça bien qu’il y aie des groupes comme down qui soient programmés, mais après, les gros shows avec les grosses stars américaines qui font le même concert à tous les coups, je sais pas vraiment si c’est utile de les programmer un peu tous les deux ans quoi…

Ok, et là d’un point de vue personnel, comment vis-tu le festival par rapport à d’autres structures que tu as pu voir en France? Le Hellfest est devenu carrément gigantesque, et on a l’impression qu’il y a peu de festivals de taille intermédiaire entre le Hellfest et d’autres petits festivals comme le Sylak Festival.

Bah je sais pas, parce qu’avec lofo comme avec le bal des enragés on a joué dans toutes sortes de festivals, de toutes tailles, avec des programmations très variées parfois. Ici ça a commencé comme un tout petit festival aussi. Je crois que c’était dans un gymnase au début, et aujourd’hui c’est devenu énorme. Je pense qu’il y a toujours la possibilité de faire des trucs, de se démerder un peu et de faire des choses un peu balaises quoi.

C’est cool de voir ce que c’est devenu. Ça se passe vraiment bon enfant quoi. Il y a de la déco, le public a pas l’air d’être trop pris pour un con. La bouffe a viagra for sale cheap l’air hyper chère quand même, et ça c’est un peu craignos. Mais à part ça, ça m’a l’air plutôt positif.

Et les retombées par rapport à ta musique, ça donne quoi?

De quoi? Tu veux dire d’avoir joué ici?

Ouais.

Aujourd’hui on était là avec le bal des enragés, c’est un collectif avec d’autres groupes que lofofora. Et au final ça a été plutôt positif, parce qu’il y a un mec qui organise un big festival genre hellfest en Espagne, et qui veut programmer le bal des enragés après nous avoir vus toute à l’heure. Donc c’est un bon plan pour nous.

Hellfest inside. Au coeur des enfers – Part II

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Cette fois, c’est au tour de viagra uit india Seb, régisseur de la tente Valley du Hellfest de nous donner sa vision du festival. Sachant que la tente Valley avec sa programmation orientée Doom, Noise, Stoner est certes une des plus petites tentes du fest (avec une capacité de 4000 personnes tout de même!) mais c’est aussi une des tentes qui donne un caractère bien particulier et différent du Hellfest comparé à d’autres géants européens. Et c’est aussi la tente qui a abrité le mythique concert de danzing accompagné de Doyle des misfits!

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Salut, comment t’appelles-tu? Pourquoi et comment le Metal?

Salut, alors, moi c’est Seb, Pourquoi: parce que j’aime! Comment: parce que c’est mon job. Et parce que j’habite à Clisson en plus de ça.

C’est ton job. Ok, Mais est-ce permanent?

Ouais, je suis régisseur.

Et donc c’est aussi ta passion, parce que tu m’as dis que cette tente, la Valley, te représente…

J’adore le Stoner, et le Doom. Ici c’est bien d’être représenté, et d’avoir un côté un peu psyché dans cet univers bien bourrin du Metal. Et je trouve intéressant ce côté du festival, avec cette musique hyper ouverte.

Justement, n’est-ce pas ce qui fait le côté particulier du Hellfest?

Carrément, la chose première ici est que le Hellfest ouvre à tous les styles de musique, dans le cadre du Metal. On ne trouve pas forcément cette approche dans d’autres grands festivals européens du même calibre. C’est rare de voir un chapiteau dédié spécifiquement à cette musique là. Je pense au Stoner, au Doom à la musique spéciale ou psychédélique sur certains points. Si tu veux bouffer du Hardcore tu vas bouffer du Hardcore, si tu veux de la variété, tu vas te taper les Mainstages… Pour ça le festival est super bien pensé. Chacun trouve midi à sa porte. D’ailleurs, même pas que dans le Metal, mais dans tous les styles musicaux confondus, il est rare de voir un festival qui travaille aussi large dans le spectre musical. Et surtout il est rare de voir un festoche aussi pointu dans sa programmation.

Tu es fan de Metal. Et vu que c’est ton boulot d’être régisseur, tu vois aussi passer pas mal d’autres styles musicaux. Comment tu vis le Hellfest?

Ici je suis en vacances. Ouais, je suis en vacances. Tous les groupes ici sont adorables. Il n’y a pas un groupe qui se prend la tête, ils sont tous super open, tous à l’écoute… Du coup, ça donne vraiment envie de bosser avec eux. Je sais pas pourquoi cette musique (Stoner, Doom, etc) est déconsidérée tant que ça en fait.

Souvent c’est le son qui repousse les gens, non?

Je sais, pas quand j’entends ça, j’entends les vieux justement! C’est la base qui est toujours vivante. Plus on avance dans le temps, plus ça devient extrême au niveau du son, mais je trouve que cette musique a carrément sa place. Et je sais pas si les gens s’en foutent tant que ça. Regardes, on a un chapiteau de 4000 personnes quand même sur cette édition 2013! Ça a doublé, l’an dernier, la capacité était de 2000. Je pense que cette musique a donc vraiment sa place ici.

Tu rempiles l’an prochain?

Ah ouais, bien sur!

Et tu m’as dit bien connaître Ben Barbaud (directeur du Hellfest), parce que tu viens de Clisson également…

Ouais, et ça fait quelques années que je bosse dans le milieu de la musique. J’ai fait quelques années sur le Fury Fest (avant le Hellfest), ensuite je suis parti sur d’autres aventures, et puis je suis revenu ici. Comme je te le disais, c’est chez moi ici.

Pour la prochaine édition, tu participeras à la programmation?

Non, il n’y en a qu’un qui s’occupe de la programmation ici. Moi je suis juste salarié, intermittent, et je viens bosser sur le festival une fois dans l’année. Après le patron c’est Ben.

Si j’ai bien compris, le Hellfest c’est une bouffée d’oxygène dans ton année de boulot.

C’est carrément ça. Une bouffé d’oxygène! Merci à toi.

Hellfest inside. Au cœur des enfers – part I

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Revenu du Hellfest, on s’est dit qu’on allait vous faire vivre l’ambiance du festival au travers du regard de ces anonymes qui le font vivre. Vous trouverez facilement des extraits de concerts de kiss, voivod, zz top, kreator, twisted sister, accept, etc. Mais on parle moins du public, sans les a priori véhiculés par les émissions de télé grand public. On commence aujourd’hui avec Florent, 37 ans, qui vient régulièrement s’éclater à Clisson plage sur de la musique dansante et légère…

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Salut Florent, peux tu te présenter rapidement?

Salut, j’ai 37 ans, je viens de Bordeaux. Et ça fait 3 fois que je viens au Hellfest.

Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce festival?

L’ambiance, la musique (forcément, et les copains.

Et d’habitude es-tu un habitué des concerts pendant l’année, ou alors tu préfères te concentrer sur le Hellfest?

Je vais en moyenne deux fois par an à des concerts hors du Hellfest…

Ok, alors là c’est un peu l’orgie viagra jelly uk métallique pour toi? ;)  

Ouais, carrément! C’est l’occase de voir des tas de bons groupes et de revoir les amis. C’est un moment excellent.

Souvent on expose le cliché du métalleux débile qui montre ses fesses et qui passe son temps à beugler. Pourtant ton métier pourrait surprendre le commun des mortels, non?

Ouais je ne correspond pas trop au cliché, j’ai les cheveux courts depuis 15 ans au moins. Sinon, je suis technicien dans l’industrie de l’armement. Je fais de la poudre à canons, et je le vis bien.

Jason Newsted, le parcours métallique

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Si tout le monde connaît Jason Newsted en tant que bassiste de metallica entre 1986 et 2001, on connaît souvent un peu moins le reste de son parcours métallique. Alors qu’il revient aujourd’hui avec son nouveau groupe éponyme newsted, on vous propose d’explorer les méandres de la carrière de ce talentueux bassiste.

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Tout commence avec son admiration pour kiss fin des années 70. Peu après va naître paradox en 1982. Nous n’avons malheureusement pas retrouvé de traces sonores ou iconographiques de ce groupe éphémère, mais c’est de là que démarre la carrière de Jason Newsted. Peu après, on le voit former un groupe qui passe à la vitesse supérieure, entre Speed et Thrash Metal, c’est flotsam and jetsam. Le groupe fondé en 1985 est encore actif aujourd’hui, mais reste bien plus confidentiel qu’il ne l’a été dans les années 80. C’est à partir de ces années que Jason envisage la musique de manière plus professionnelle, ce qui le poussera à candidater pour le poste de bassiste au sein de metallica. La place laissée par Cliff Burton n’était pas des plus faciles à prendre, et les candidats étaient nombreux. Parmi eux on peut se rappeler qu’un certain Les Claypool, alors dans blind illusion, puis plus tard figure charismatique de primus, était en compétition.

Alors qu’il officie au sein de metallica, Jason va de temps en temps s’amuser et démarrer l’un ou l’autre projet pour le fun, et avec d’autres musiciens déjà bien établis dans le Metal. Ainsi veront le jour 3 groupes dans lesquelles il tiendra best prices on viagra la basse et le chant.

 

Tout d’abord ça sera ir8 et sexoturica formé en 1994. Regroupant aux côtés de Jason Newsted des musiciens tels que Devin Townsend, alors âgé de 22 ans, connu plus tard pour son excellent groupe strapping young lad et son groupe solo. On y retrouve également le guitariste Andreas Kisser de sepultura, et aussi Tom Hunting, batteur des légendaires thrasheurs d’exodus. Les deux groupes sont sortis sur un split cd en 2002, mais c’est resté très confidentiel. Pas étonnant non plus. Ce sont peut-être deux groupes composés de musiciens renommés, mais la qualité n’est pas des plus épatantes, c’est même assez poussif, et les beuglements de Jason Newsted ne sont pas non plus très convaincants.

 

Dans la droite lignée de sexoturica, l’année 1995 voit Jason fonder un autre groupe fun et à la durée de vie très courte. Cette fois-ci on prend les mêmes et on recommence, mais on retrouve un certain Robb Flynn de machine head en petit nouveau de la famille. Ca s’appellera quarteto de pinga. On retrouve le style sexoturica avec un côté peut-être plus black sabbath. Sympa, mais loin d’être essentiel.

1998 voit l’apparition de notre bassiste favori en invité sur l’album « against » d’un sepultura en chute libre à cette époque. Jason a également joué quelques concerts avec les Brésiliens, mais rien de plus concret ne s’est passé.

Suite à son départ de metallica en 2001, on le voit retourner à ses racines Punk bien lourdes et sales avec la formation papa wheelie. Rentre dedans et simple, entre mötörhead et du Punk britannique énervé, ça fait du bien par où ça passe.

Jason va ensuite intégrer le clan des Québécois mythiques de voivod. Il collaborera de manière plus ou moins intense avec eux de 2002 à 2009. Fan de longue date des cyborgs canadiens, on imagine que le père Jason est aux anges de pouvoir intégrer ce groupe qui signifie tant pour lui. Artistiquement cela lui permet également de pouvoir mieux et plus s’exprimer comparé à sa marge de manœuvre vraisemblablement minime dans metallica.

En parallèle à son investissement dans voivod, Jason se lance dans une carrière solo en fondant echobrain. Ce groupe est plus soft, avec des passages à la alice in chains par moment. La réception de la critique est plutôt bonne, mais le groupe ne vivra que de 2000 à 2002. On notera au passage la participation de Kirk Hammett de metallica et de Jim Martin, ex faith no more, à la nébuleuse echobrain.

Histoire de ne pas chômer, on voit Jason rejoindre Ozzy Osbourne en tournée au cours de l’année 2003. C’est assez ironique quand on sait que l’actuel bassiste de metallica, Robert Trujillo, ex suicidal tendencies et infectious grooves, a aussi joué pendant quelques années avec Ozzy! Sur cette vidéo vous pouvez vous rendre compte que le papy ne va pas fort mais que la section musicale tenue par Mike Bordin (faith no more), Zakk Wylde (black label society) et jason newsted est des plus solides!

De 2006 à 2007, c’est l’argent qui rentre, mais la crédibilité qui en prend un coup. Jason Newsted intègre le groupe de reality show rockstar supernova aux côtés d’autres grands noms du Rock et du Metal figés sous trois tonnes de laque à cheveux et des hectolitres de fond de teint: Tommy Lee de mötley crüe à la batterie, Gilby Clarke ex guns’n'roses à la guitare, et l’insipide Lukas Rossi au chant… Attention, âmes sensibles s’abstenir de regarder cette vidéo sous peine d’engorgement de vos glandes lacrymales!

2011 est l’année qui voit la collaboration de grands noms du Metal collaborer pour le projet humaitaire who cares. Jason jouera aux côtés de légendes telles que Tommy Iommi de black sabbath, Ian Gillan et le désormais défunt Jon Lord de deep purple, et Nicko Mac Brain d’ iron maiden!

 

 

Mais depuis, l’homme s’est repris en main et lance son groupe solo newsted, avec un premier album au titre vraiment original « Heavy Metal Music » (sic!). Mais ça a au moins le mérite d’envoyer le bouzin et de nous rendre un Jason en phase avec sa passion musicale première: le gros son qui tâche! Sortie prévue en août aux USA, où il est prévu qu’il tourne aux côtés de megadeth et black label society.

SYLAK FESTIVAL, un autre regard

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Le Metal bouge de plus en France, et ce grâce à l’initiative de petits festivals qui grandissent à vue d’œil. On est rentrés en contact avec Mike du SYLAK open air. Le Metal en région Rhône-Alpes promet d’être en mouvement pour la prochaine édition du 9 au 11 août prochain!

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Comment est né le SYLAK open air? Et d’ailleurs, que signifie le mot « Sylak »? Quelle est votre philosophie?

Le festival est né à l’initiative de Mike et Nicolas, qui souhaitaient monter un festival depuis de nombreuses années. Le choix du lieu s’est naturellement orienté sur Saint-Maurice de Gourdans, village natal de Nicolas.L’association The Rock Runners dont Mike est président a ensuite porté le projet. Le mot Sylak est un acronyme, qui existait déjà plusieurs années avant. Quant à sa signification,c’est un acronyme pour Support Your Local… la suite, chacun se l’approprie :)

Ce festival est encore très jeune, mais semble avoir déjà un bon suivi de la part du public et des organismes locaux. A-t-il été difficile de trouver le soutien des résidents, de la mairie, du Conseil Général et du Conseil Régional? Au regard de la situation fina! ncière actuelle, on note que la culture a de moins en moins de budgets. N’avez-vous pas eu trop de difficultés à faire votre montage financier et à obtenir des subventions?

C’est vrai que depuis sa création, le festival s’est très vite implanté dans le paysage local. Les habitants des communes alentours étaient très contents de pouvoir disposer d’un évènement « sous la main », sans forcément avoir à se déplacer à plusieurs centaines de kilomètres pour écouter ce type de musique. Le premier soutien institutionnel que nous avons eu vient du Maire de Saint-Maurice de Gourdans. Petit à petit, nous avons rencontré d’autres interlocuteurs à qui nous avons pu exposer notre projet et nos objectifs à travers ce festival. En ce qui concerne les subventions, comme tu le dis la culture passe en second plan dans le budget des institutions , mais également des organismes privés. C’est pour cette raison que lors de la construction du budget prévisionnel, nous ne comptons pas sur les subventions, il! s’agit plutôt d’une forme de soutien complémentaire. Mais il est essentiel de visualiser le budget dans une optique d’auto financement à ce niveau là.

Nous avons quand même eu la chance d’être aidés par le Conseil Général de l’Ain et la CDRA  (région Rhône-Alpes) même si les aides ne représente que 2 % du budget global, c’est toujours ça !!.


 
Vous axez également le SYLAK open air sur du ludique avec la mise en place de structures gonflables, de combats de sumos, de soirées mousse, etc. L’idée vous est-elle venue du côté très fou d’un festival comme le Sziget en Hongrie? 
 

Lorsque la première édition était encore en phase de conception, l’une des idées que l’on voulait faire ressortir était l’aspect convivial et amusant de l’évènement. Proposer à la fois une programmation de qualité sur scène, en élargissant les activités autour du festival. Ce concept a été adopté dès la première Edition. Nous sommes tous de grands enfants et avoir l’occasion de danser dans la mousse ou faire un combat de sumo en plein festival est toujours un plaisir ! L’un de nos objectif était également de casser le stéréotype du metalleux qui peut impressionner lorsque l’on ne connait pas ce public.

Vous vous revendiquez être le seul festival Metal en open air dans le Sud Est de la France. Pensez-vous pouvoir grandir et vous développer dans le sillage laissé par le désormais gigantesque Hellfest? Quelles sont vos relations avec le Hellfest? Y a-t-il d’autres festivals Metal français que vus nous recommanderiez?
 

Le SYLAK Open Air est encore un petit festival. Bien sûr à long terme, l’objectif est de le pérenniser afin qu’il devienne un rendez-vous chaque année pour nos festivaliers. En ce qui concerne nos relations avec le Hellfest, l’association The Rock Runners est partenaire du festival depuis 2004 et depuis l’année dernière, le bar à bières spéciales du Hellfest est tenu par les bénévoles du Sylak. Nous n’avons aucune prétention à vouloir rivaliser avec le viagra gel online Hellfest, on adore tous ce festival ! Le Hellfest est le festival métal que nous recommandons a tous car c’est un festival géré par des passionnés !!

Parlez-nous de la programmation de cette année. Comment fonctionnez-vous? Comment décidez-vous des styles et des groupes à faire jouer. Quelles sont les plus grosses joies que vous ayez eu en préparant la programmation? Je pense que la confirmation de biohazard a du vous faire chaud au cœur!

Le choix de la programmation se fait à travers plusieurs axes. Nous avons toujours des groupes que l’on rêverait de faire jouer, mais notre budget ne nous le permet pas a ce jour. Cette année, notre affiche est beaucoup plus internationale du fait que les groupes sont encore en tournée et donc encore en Europe. Nous souhaitons avoir une programmation éclectique et de qualité; en adéquation avec les disponibilités des groupes, les propositions des tourneurs et nos contraintes budgétaires. On se concerte également dans l’équipe, ce qui est intéressant car nous avons tous des goûts très différents!

La confirmation de biohazard a en effet été une très bonne nouvelle, accueillie chaleureusement par toute l’équipe du festival!
 
Vous semblez également servir de tremplins à des groupes nationaux, voire même locaux. Organisez-vous des pré-sélections avec de petits concerts avant le festival, ou bien prenez vous directement contact avec eux?

Nous travaillons avec des salles partenaires, telles que la Tannerie (Bourg en Bresse), le Château Rouge (Annemasse),et la MJC Ô Totem (Rillieux-la-Pape). Nous ne faisons pas de pré-sélections dans le cadre de ces collaborations, ce sont directement les salles qui nous soumettent un de leur groupe résident. Cette année, un petit concours via Facebook a été lancé afin de boucler la programmation locale.

En parallèle, nous recevons beaucoup de demandes en direct de groupes locaux, mais aussi nationaux. Nous en choisissons  un ou deux chaque année issu de ce type de demande. Leur nombre étant de plus en plus important, il est très compliqué de faire une sélection.
 


Le développement durable semble être un point fort du SYLAK open air. Pouvez-vous présenter plus en détail votre politique à ce sujet?
 

 Depuis la création du festival, nous avons adopté une démarche globale de développement durable.L’idée n’est pas de se revendiquer comme un évènement écologique, mais de mettre en place plusieurs actions en faveur du développement durable. Nous élargissons cette démarche chaque année afin d’approfondir de nouveaux angles. Plus concrètement, les actions menées sont par exemple :l’utilisation de gobelets Eco-Cup, installation de toilettes sèches, utilisation d’encre végétale pour nos supports de communication,mise en place de cendriers,…

Cette année nous développons la problématique de la gestion des déchets en collaborant avec Aremacs.

On attend évidemment le mois d’août pour que votre prochaine édition se déroule dans les meilleures conditions possibles. Avez-vous cependant déjà des pistes à nous révéler pour 2014?

Nous vous attendons nombreux également! En ce qui concerne la programmation,nous travaillons déjà sur le 4eme édition du SYLAK OPEN AIR et notament sur la programmation  avec des artistes encore plus important que cette année !!! stay tuned

 

http://www.sylakopenair.com/

C'est dans les vieux pots qu'on fait le meilleur Thrash… VOIVOD

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Aujourd’hui il est devenu de plus en plus populaire d’être fan de Metal, et quand bien même l’une ou l’autre organisation religieuse s’exprime contre les grands évènements rassemblant des centaines de milliers de fans, force est de reconnaître que ce style musical a aujourd’hui une place bien mieux établie que dans les années 1980.

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S’il est un groupe de Thrash Metal à canadameds.com part et qui a pourtant influencé des générations de musiciens en restant toujours plus confidentiel que ses pairs tels que slayer, metallica, megadeth ou anthrax, c’est bien voivod!

 

Avec ces deux courts reportages sur voivod à la période de leur premier album devenu un classique du genre, l’excellent et sauvage « War and Pain », ce n’est pas seulement l’histoire du groupe qui est mise en avant. C’est aussi le reflet de la naissance du Thrash Metal et la manière dont ce style musical agressif, violent et nouveau à cette époque est compris et se développe.

Pour le plaisir des quelques archéologues métalliques lisant cet article, nous vous offrons un retour vers le futur avec ce groupe toujours à l’avant-garde, qui confirme son statut de précurseur et d’aventurier avec son très bon dernier album « Target Earth » sorti chez century media en janvier 2013.

 

Agenda concert – MAJ 02/02/2012

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ACCEPT + Guest
6 avril - Paris, Bataclan

ANATHEMA
2 mai – Paris, Bataclan

ANIMALS AS LEADERS
3 avril – Paris, Batofar

ARCH ENEMY
21 octobre – Paris, Bataclan

ASKING ALEXANDRIA
16 février – Strasbourg, Laiterie
17 février – Lyon, Ninkasi Kao
18 février – St Ave, Echonova

BLACK SABBATH
19 juin – Paris, Bercy

CANNIBAL CORPSE + BEHEMOTH + LEGION OF THE DAMNED + MISERY INDEX  (Full Of Hate Tour)
13 février - Paris, Bataclan

DAGOBA
21 avril – Paris, Divan du Monde

DELAIN
11 mai – Paris, Alhambra

DEVILDRIVER
18 juin – Toulouse, Bikini
19 juin – Vauréal, Forum
20 juin – Rouen, 106

DREAM THEATER + PERIPHERY
3 février - Paris, Zénith

ENSLAVED
2 mars – Lyon, CCO Vileurbanne
3 mars – Saint Nazaire, VIP
4 mars – Poitiers, Confort Moderne
6 mars – Paris, Divan du Monde

EPICA
13 avril – Lyon, Transbordeur
24 avril – Toulouse, Bikini
25 avril – Bordeaux, Théâtre Barbey
29 avril – Paris, Bataclan

ETHS
2 mars – Mons, Onair
4 mars – Cambrai, Betizfest
9 mars – Montpellier, Secret Place
10 mars – Istres, Usine
16 mars – Nantes, Ferrailleur
23 mars – Tunis, Coupole
30 mars – Strasbourg, Laiterie
31 mars – Montbelliard, Atelier des Moles
6 avril – Gerzat, Metal Arvenne
7 avril – Beauvais, Ouvre Boite
8 avril – Limoges, CC John Lennon
14 avril – Annecy, Brise Glace
20 avril – Durbuy, Rock Festival
12 mai – Vitry le François, Orange Bleue
18 mai – Paris, Cabaret Sauvage
19 mai – Hennin Beaumont, Escapade

GOJIRA
19 avril – Lille, Aéronef (Festival Paradis Artificiels)

GUNS N’ROSES
5 juin – Paris, Bercy
10 juin – Lyon, Halle Tony Garnier
11 juin – Strasbourg, Zénith
14 juin – Toulouse, Zénith
18 juin – Montpellier, Park & Suites Arena
19 juin – Toulon, Zénith

HELLFEST (Black Sabbath, Lamb Of God, Hatebreed, Children of Bodom, Dimmu Borgir etc etc)
15+16+17 juin – Clisson

HELMET
11 mars – Angoulème, La Nef
13 mars – Lyon, Ninkasi Kao
30 mars – Paris, Nouveau Casino
31 mars – Roche Sur Yon, Fuzz’yon

KILLING JOKE
13 avril – Paris, La Cigale
14 avril – Strasbourg, Laiterie
16 avril – Toulouse, Bikini
19 avril – Lyon, Transbordeur

KORN
12 mars – Paris, Bataclan

LOFOFORA + TAGADA JONES
21 mars – Bordeaux, Théâtre Barbey
20 avril – Paris, Alhambra

METALLICA
12 mai – Paris, Stade de France

MOTLEY CRUE
18 juin – Paris, Zénith

NAPALM DEATH
4 mars – Paris, Maroquinerie

NIGHTWISH + BATTLE BEAST + GUEST
17 avril - Paris, Bercy
18 avril – Nantes Zenith
20 avril – Lyon Halle Tony Garnier

OBSCURA + GOROD + SPAWN OF POSSESSION + EXIVIOUS
27 mars – Toulouses, Aéro
28 mars – Nantes, Ferrailleur
29 mars – Paris, Glazart
30 mars – Dunkerque, 4 écluses
31 mars – Rouen, 106

PRIMUS
27 mars – Paris, Zénith

RAMMSTEIN
06 mars - Paris, Bercy (complet)
07 mars - Paris, Bercy

RED HOT CHILI PEPPERS
30 juin - Paris, Stade De France

SCORPIONS
30 mars – Amiens, Zénith
1 avril – St Etienne, Zénith
2 avril – Chambery, Le Phare
4 avril – Caen, Zénith
6 avril – Rennes, Parc des expos
7 avril – Brest, Parc des expos
9 avril – Lille, Zénith
10 avril – Reims, Parc des expos
12 avril – Limoges, Zénith
13 avril – Pau, Zénith
26 mai – Nice, Nikaia
28 mai – Le Mans, Antares
30 mai – Clermont Ferrand, Zénith
2 juin – Nancy, Zénith

SICK OF IT ALL + Guests
24 juin – Paris, Glaz’art

SONISPHERE
6+7+8 juillet – Amnéville, Snowhall Park

SOUNDGARDEN
29 mai – Paris, Zénith

STEEL PANTHER
25 mars – Paris, Maroquinerie

STEVEN WILSON
4 mai – Paris, Trianon

TARJA + GUESTS
21 février – Toulouse, Bikini
22 février – Lyon, Transbordeur
24 février – Strasbourg, Laiterie
28 février - Paris, Bataclan

TEXTURES
28 mars – Strasbourg, Laiterie
29 mars – Montpellier, Secret Place
1 avril – Toulouse, Aero

THE BLACK DAHLIA MURDER + GUESTS
05 février - Paris, Nouveau Casino

THIN LIZZY
14 février – Toulouse, Bikini
15 février – Marseille, Espace Julien
17 février – Lyon, Transbordeur

WASP
5 novembre – Paris, Bataclan
6 novembre – Toulouse, Bikini
14 novembre – St Etienne, le Fil
15 novembre – Strasbourg, Laiterie

Nouveau single de Nightwish!

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C’est hier, le 7 novembre, que « Storytime », le 1er single issu du nouvel album de Nightwish Imaginaerum, a été diffusé sur la radio finlandaise Radio Rock. « Storytime » sortira en single chez Nuclear Blast le 11 novembre.

Best-of de Rammstein et nouveau single!

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Le 6 décembre prochain sortira Made In Germany 1995-2011, le best-of de Rammstein. Le best-of sortira sous 3 formats différents:
- Standard Edition: CD Digipak – Best Of Album
- Special Edition: 2-CD Digipak – Best Of Album and Best Of Remixes
- Super Deluxe Edition: 2-CD (Best Of Album and Best Of Remixes) et 3 DVDs (incluant toutes les vidéos du groupe) inclus dans un coffret en acier avec un booklet de 240 pages.
Pour l’occasion, Rammstein sortira un nouveau single « Mein Land », le 14 novembre prochain. Celui-ci sera disponible en version 4 titres via iTunes et comprendra, outre des remixes des BossHoss et de Mogwai et le clip de « Mein Land », un nouveau morceau inédit, « Vergiss Uns Nicht ».

Metallica et Lou Reed en live!

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Hier soir, le 8 novembre, dans l’émission « Later… With Jools Holland », Metallica et Lou Reed ont joué 2 titres en live: « Iced Honey » issu de l’album Lulu et « White Light/White Heat » du Velvet Underground.

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GOJIRA signe chez Roadrunner!

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La nouvelle vient tout juste de tomber: Gojira a signé un contrat avec Roadrunner.
Gojira enregistrera son nouvel album à New York, où se trouve le siège de Roadrunner, avec une sortie prévue pour le printemps 2012. Joe Duplantier co-produira l’album avec Josh Wilbur (Lamb Of God).
« Je suis devenu un gros fan de Gojira depuis leur monumental album “From Mars To Sirius” et je les ai traqués depuis », indique Monte Conner (directeur artistique de Roadrunner). « Je suis très heureux de les accueillir enfin au sein de notre famille. Gojira est un des meilleurs groupes de metal aujourd’hui, grâce à un son et un style qui leur est propre. Leurs concerts sont une expérience hors du commun grâce à leur niveau de jeu, leur intensité sur scène et l’impression d’avoir Godzilla qui vous met un coup de savate en pleine poitrine. »

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BLACK SABBATH se reforme!

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Les rumeurs allaient bon train, c’est donc vendredi 11 novembre que la nouvelle est tombée: Black Sabbath se reforme avec son line up originel (Ozzy Osbourne, Tony Iommi, Geezer Butler et Bill Ward) pour un nouvel album (le 1er en 33 ans) et une tournée mondiale en 2012! Le nouvel album sera produit par Rick Rubin (Metallica, Slipknot, System Of A Down, Red Hot Chili Peppers etc) et le groupe espère commencer son enregistrement en janvier 2012 pour une sortie à l’automne. Le groupe se produira à Bercy le 19 juin 2012 quelques jours après sa préstation au Hellfest.
Voici un extrait de la conférence de presse que le groupe a donné au légendaire Whisky a Gogo à Los Angeles.

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Le nouveau Lamb Of God arrive.

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Resolution, le successeur du dernier album de Lamb Of God Wrath nominé aux Grammy Awards, sortira le 23 janvier 2012. Resolution, produit par Josh Wilbur (le producteur du prochain album de Gojira), inclut 14 titres présentés dans un digipack dont l’artwork a été conçu par Ken Adams. L’album a été enregistré dans plusieurs studios en Virginie et à New York.
Le groupe se prépare pour une tournée mondiale qui durera 2 ans.
Le track-listing de Resolution:

1. Straight for the Sun
2. Desolation
3. Ghost Walking
4. Guilty
5. The Undertow
6. The Number Six
7. Barbarosa
8. Invictus
9. Cheated
10. Insurrection
11. Terminally Unique
12. To The End
13. Visitation
14. King Me

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Un nouveau best-of de Mötley Crüe!

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A quelques jours de sa tournée anglaise en co-tête d’affiche avec Def Leppard, Mötley Crüe s’apprête à rééditer – en éditions limitées – l’intégralité de son catalogue, le groupe ayant réussi à reprendre les droits sur tous ses disques, restés bien trop longtemps absents du marché français.

Too Fast For Love, Shout At The Devil, Theatre of Pain, Girls Girls Girls et Dr Feelgood, des albums qui ont marqué et influencé plusieurs générations de fans de rock et de hard rock vont donc être à nouveau disponibles sous les formats suivants :

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- CD « Vinyl replica » (paper sleeve) avec un livret de 16 pages

- CD standard avec un livret de 5 pages

- vinyle 180 g « Gatefold »

Quatre autres galettes, Motley Crue, Generation Swine, New Tattoo et Live:Entertainment or Death seront quant à elles disponibles en CD standard uniquement.

Cette brouette de rééditions sera accompagnée par la sortie d’un Motley Crue’s Greatest Hits dont la version « Deluxe » contiendra un DVD en bonus présentant des titres live enregistrés lors du Crüe Fest.

The Greatest Hits CD :

1) Too fast For Love

2) Shout At The Devil

3)Looks That Kill

4 )Too Young To Fall In Love

5) Smokin In The Boys Room

6) Home Sweet Home

7) Wild Side

8) Girls, Girls, Girls

9) Dr Feelgood

10) Kickstart My Heart

11) Same Ol’ Situation

12) Don’t Go Away Mad (Just Go Away)

13) Without You

14) Primal Scream

15) Sick Love Song

16) Afraid

17) If I Die Tomorrow

18) Saints Of Los Angeles

19) The Animal In Me (Remix)

The DVD (live / Crüe Fest)

1) Intro/Enter Stage

2) Kick Start My Heart

3) Wild Side

4) Shout At The Devil

5) Vince talks to crowd

6) Saints Of Los Angeles

7) Mick Guitar Solo

8) Don’t Go Away Mad

9) Same Old Situation

10) Nikki Talks

11) Primal Scream

12) Girls Girls Girls

13) Dr. Feel Good

14) Home Sweet Home

15) Band bows / Credit Scroll

L’ensemble du catalogue de Mötley Crüe sera disponible en France à compter du 5 décembre sur Mötley Records / Eleven Seven Music (distribution EMI)

En 2008, Nikki Sixx (basse), Mick Mars (guitare), Tommy Lee (batterie) et Vince Neil (chant) – le line-up original de Mötley Crüe – avaient fait un retour fulgurant au sommet des hit-parades avec Saints of Los Angeles, Un disque qui avait également marqué le lancement du Crüe Fest, un festival itinérant qui a attiré plus d’un demi-million de spectateurs aux Etats-Unis.

En 2009, pour la seconde édition du Crüe Fest, le quatuor interprétait l’intégralité de l’album Dr Feelgood, fêtant ainsi le 20ème anniversaire de ce disque. La même année Mötley Crüe faisait son grand retour en France à l’occasion d’un concert unique au HellFest !

Pour l’heure, Mötley Crüe – qui a vendu plus de 80 millions de disques à travers le monde – est donc paré pour envahir le Royaume Uni (avec Def Leppard et Steel Panther) :

6/12 – Birmingham NIA

8/12 – Nottingham Capital FM Arena

9/12 – Glasgow SECC

11/12 – Manchester MEN Arena

13/12 – Sheffield Motorpoint Arena

14/12 – London Wembley Arena

Le groupe sera de retour en Europe au printemps 2012 pour une tournée qui passera par plusieurs villes de l’Hexagone. Plus d’info très bientôt…

Un titre inédit de Metallica!

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Metallica célèbre cette semaine ses 30 ans de carrière. Pour l’occasion, le groupe va donner 4 concerts privés pour son fan club dont le 1er a eu lieu le 5 décembre au Fillmore de San Francisco. C’est à cette occasion que le groupe a joué pour la 1ère fois en live un titre inédit issu des sessions de l’album Death Magnetic intitulé « Hate Train ». « Hate Train » a été envoyé à tous les membres du fan-club par email.

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Un 3ème titre inédit de Metallica!

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Hier soir, le 9 décembre, toujours au Fillmore de San Francisco, alors que le groupe y célèbre ses 30 ans, Metallica a joué un 3ème titre inédit issu des sessions de Death Magnetic, intitulé « Hell And Back ». En proposant tous ces nouveaux titres à son public, Metallica s’impose définitivement comme un groupe à part qui n’aura jamais fait comme les autres. Respect total.

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4ème titre de Metallica dévoilé!

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Incroyable! Metallica n’en finit pas de dévoiler des titres inédits issus des sessions de Death Magnetic. Après « Hate Train », « Just A Bullet Away » et « Hell And Back », c’est le 10 décembre que le groupe a joué en live (toujours au Fillmore de San Francisco), « Rebel Of Babylon », le 4ème titre inédit. Grandiose!

Et voici la version live:

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Nouveau EP digital de Metallica!

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C’est aujourd’hui, le 13 décembre, que sort sur iTunes, en téléchargement légal, Beyond Magnetic, le nouveau EP 4 titres de Metallica. Celui-ci regroupe les 4 titres inédits issus des sessions de Death Magnetic que le groupe a joué en live la semaine dernière au Fillmore de San Francisco: « Hate Train », « Just A Bullet Away », « Hell And Back » et « Rebel Of Babylon ».

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Le Folk Metal à l'honneur !

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Découvrez toute la magie du Folk Metal d’Eluveitie

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Une fois de plus Eluveitie nous délivre un album époustouflant. Le Folk Metal n’a jamais été aussi excitant ».
Après deux albums qui ont imposés le groupe sur la scène Folk-Metal, les Suisses d’Eluveitie sont de retour avec une œuvre qui risque fort d’asseoir leur popularité, voire de la faire exploser. « Helvetios » est de ces disques dont on sent qu’ils ont tous les ingrédients pour cartonner.

Guns N'Roses en tournée en France!

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Ca faisait des années qu’on attendait ça! Guns N’Roses se produira enfin en France pour une tournée digne de ce nom puisque le groupe (enfin Axl et sa bande) donnera pas moins de 6 concerts en France!
Le 5 juin à Paris (Bercy), le 10 juin à Lyon (Halle Tony Garnier), le 11 juin au Zénith de Strasbourg, le 14 juin au Zénith de Toulouse, le 18 juin au Park & Suites Arena de Montpellier et le 19 juin au Zénith de Toulon.
Welcome to the Jungle guys!

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NECROWRETCH signé par CENTURY MEDIA

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NECROWRETCH signé par CENTURY MEDIA.

Cocorico! Depuis le début des années 90 il est rarement arrivé qu’un groupe français officiant dans le métal de la mort qui tue soit signé par un des plus gros labels metal internationaux. Nous félicitons Vlad et Amphycion pour leur détermination et pour cette opportunité unique.

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Vlad: « Nous sommes évidemment très heureux de rejoindre la famille CENTURY MEDIA, dans laquelle nous nous sentons déjà très bien reçus. Nous sommes convaincus que cette collaboration est une chance unique de travailler dans les meilleures conditions avec des gens passionnés et expérimentés. Nous sommes impatients d’achever notre travail pour le premier album de NECROWRETCH. Ca va tuer! Nous remercions Jens Prüter (directeur de CENTURY MEDIA Europe), Philipp Schulte et Jerry Maréchal (A&R de CENTURY MEDIA Europe) pour leur confiance et dévouement envers nous.« 

Ca démarre fort pour le groupe qui va déjà ouvrir pour ASPHYX, SONNE ADAM et BLIZZARD le 10 mars à Essen, en Allemagne. Ce concert sera l’ocasion pour eux de sortir officiellement leur nouveau EP, sous la bannière de DETEST records cette fois-ci.

trailer du EP de NECROWRETCH à paraître chez DETEST records en mars 2012

NECROWRETCH est dores et déjà confirmé à l’affiche de l’édition des 20 et 21 juillet 2012 du HELLS PLEASURE festival en Allemagne, avec entre autres ANGEL WITCH, MIASMAL, SONNE ADAM, SOLSTICE, MIDNIGHT, KETZER, MORBUS CHRON, etc

Pour en savoir plus:

http://www.facebook.com/NecroWretch

http://necrowretch.net/

 

Et pour les curieux, sachez qu’Amphycion est aussi actif dans SANCTUAIRE, un excellent groupe de heavy metal français dans la lignée des MALEDICTION, DEMON EYES et autres H-BOMB ou VULCAIN.

L’album « L’empreinte de Lucifer » est toujours disponible auprès du groupe ou de son label, EMANES METAL records.

SANCTUAIRE – orage de cuir

http://www.myspace.com/sanctuaireforce

http://www.facebook.com/pages/Sanctuaire-Heavy-metal/190930000946997?sk=wall

http://emanesmetalrecords.com

 

INVERLOCH

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dISEMBOWELMENT. Si vous vous rappelez de ce groupe et de son album « transcendance into the peripheral » qui forgea un alliage indestructible de death et de doom en 1993, ça veut dire que l’alcool ne vous a pas encore tout fait oublier depuis le temps… Mais ça veut dire aussi que vous allez sauter au plafond en apprenant que certains membres de ce groupe atypique, et très influent sur la vague de funeral doom, ont formé il y a peu une nouvelle entité sous le nom d’INVERLOCH.

On y retrouve le côté éthéré et progressif mélangé à la lourdeur et au death metal le plus guttural. Un groupe aux sonorités aériennes et terrestres, tour à tour vaporeux ou lourd comme mes blagues…

Bref, INVERLOCH va sortir son premier album au doux nom de DUSK/SUBSIDE sur RELAPSE records. Prévoyez de pouvoir acquérir la chose à partir du 16 avril en Europe.

Pour vous affamer:

INVERLOCH album preview sur youtube

http://www.facebook.com/InverlochOfficial

le chanteur de MUNICIPAL WASTE invité sur l'album de PASADENA NAPALM DIVISION

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Tony Foresta, chanteur de MUNICIPAL WASTE a posé sa voix délicate et subtile sur l’album à paraître de PASADENA NAPALM DIVISION. Il a même écrit les paroles d’un morceau, en plus de pousser la gueulante ici et là dans de jolis chœurs digne des petits chanteurs à la gueule de bois. Ce nouveau groupe est formé de vieux de la vieille de la scène thrash/crossover puisque son line-up se décline comme suit:

Kurt Brecht (D.R.I.) – Chant
Greg Martin (DEAD HORSE) – Guitare/choeurs
Ronny Guyote (DEAD HORSE) – Batterie/choeurs
Scott Sevall (DEAD HORSE) – Guitare/choeurs
Bubba D. (VERBAL ABUSE) – Basse/choeurs

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Pour vous faire une idée du style pratiqué par le groupe, voilà un morceau tiré de leur EP daté de 2010

PASADENA NAPALM DIVISION – spell it out (EP 2010)

 

 

 

 

Zombin laden. Ils l'ont fait!

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Certains se souviennent très certainement de cette ultra poilant faux trailer présenté lors d’un festival de courts-métrages…

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ZOMBIN LADEN, THE AXIS OF EVIL DEAD

 

Et bien, ça y est, les ricains se sont mis à en faire un VRAI film. Leur Zombin Laden à eux s’appelle OSOMBIE, mais ça promet d’être largement moins funky, voire complètement daubesque tellement ça semble manquer cruellement d’humour. A vous de juger.

OSOMBIE

Oh oui HUNTRESS fais moi mal

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Voix sévèrement burnée, plastique à faire bander un mort et gros riffs qui tracent dans une ambiance occulte et malsaine. HUNTRESS débarque sur NAPALM records et s’apprête à faire de vous son trophée de chasse.

Sortie prévue de l’album Spell Eater le 27 avril.

Formé sous l’égide de Jill Janus et composé de barbus et autres moutachus ayant sué dans des groupes tels que SKELETONWITCH, PROFESSOR et DARK BLACK, HUNTRESS est un nouveau groupe. Mais l’expérience est bel et bien là.

HUNTRESS – Eight of Swords | Napalm Records

Ah et n’emmerdez pas la demoiselle quand elle a des règles douloureuses. Elle n’a pas l’air commode. Mais bon, il y en a qui doivent aimer ça.

KREATOR revient

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Enfin, ça fait un moment déjà, mais là ils se pointent avec un nouvel album au doux nom de Phantom Antichrist (tout un programme en ces temps de crise!). Ils ont pas l’air contents et devraient nous faire saigner des gencives à grands coups de riffs et de pieds avec cette nouvelle galette.

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Ce joli dessin enrobant un vrai disque plein de jolies mélodies suaves sera disponible à partir du 1er juin.

Plus de détails ici: http://kreator-terrorzone.de/

 

DOWN une grosse actualité

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Jimmy Bower, batteur de DOWN annonce que l’enregistrement du prochain album du groupe, provisoirement intitulé IV, est terminé depuis le 9 février. Le temps que le mixage, le mastering et l’artwork soient complétés, il est très probable que la galette soit disponible aux alentours de mai/juin 2012.

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Entre temps, DOWN s’est fixé pour but d’enregistrer une série de 4 EP’s tournant autour des différents aspects sonores du groupe. D’après Anselmo, « ça sonnera comme du doom très pur ». Pas étonnant, quand on voit que les influences mentionnées par le groupe sont BLACK SABBATH, SAINT VITUS et WITCHFINDER GENERAL.

les titres qui apparaîtront sur ce premier EP sont:

01. Levitation
02. Witchtripper
03. The Misfortune Teller
04. The Curse Is A Lie
05. Open Coffins
06. This Work Is Timeless

Le groupe trouve l’idée plus relaxante et pratique. Enregistrer une pognée de titres et faire coller une image, un artwork (réalisé par le guitariste Pepper Keenan) dessus et au final faire que les 4 Ep’s forment un tout cohérent représentant les différentes facettes du groupe apparaît comme une approche assez fraîche et stimulante pour la créativité de ses membres.

Comme une tournée est prévue en Europe, il est fort probable que l’on voie DOWN rôder chez nous en 2012.

site officiel de DOWN

facebook de DOWN

 

Dis moi oui Andy

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Andy Rehfeldt est le malicieux personnage qui a pris pour habitude de mettre son talent de musicien au service de la blague de potache.

Il sait comme personne transformer des classiques du Metal en mélodies enfantines, et pervertir du Louis Armstrong ou du Céline Dion en death metal sanguinaire et ravageur.

Depuis que j’ai entendu sa version incroyablement mignonne et sucrée du Angel of death de SLAYER, je ne peux lus écouter l’originale sans penser à ça:

SLAYER – Angel of death / Disney version
Pour vous poiler en vous extasiant devant tant d’efforts vous pouvez aller faire un tour sur la chaîne Youtube d’Andy.

LONEWOLF à la tête de l'armée des damnés

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Le groupe des grenoblois a le vent en poupe en ce moment, et sait forger le fer avec efficacité et rapidité depuis la sortie de son excellent Made in Hell en 2008. Bien des échelons ont été gravis depuis, et LONEWOLF démontre que c’est une force sur laquelle il faut désormais compter dans le monde du heavy speed sévèrement burné à la sauce teutonne (vous savez bien: GRAVE DIGGER, RUNNING WILD, PARAGON, etc). Pour vous persuader, allez jeter une oreille sur la gifle qu’est The dark crusade, sorti en 2009, et désormais fraîchement réédité par le nouveau label du groupe: NAPALM records.

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C’est le 30 mars 2012 que le nouvel opus dénommé Army of the damned sera lâché dans la gueule de la meute de loups affamés que nous sommes. Pour vous faire saliver des babines, sachez que Monsieur Blaze Bayley (BLAZE BAYLEY BAND, WOLFSBANE, ex IRON MAIDEN) a participé, ça et là, de sa voix à ce nouvel album de LONEWOLF.

http://www.facebook.com/lonewolfdivision

SERPENT SAINTS, la Danoisie en folie

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Vous avez mangé chaud en écoutant le dernier album d’ARTILLERY? Vous avez aimé la voix de son chanteur Søren Adamsen? Et bien, voilà le bougre qui remet le couvert avec un groupe de bon vieux heavy metal des familles: SERPENT SAINTS.

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L’album All things metal vient de sortir fraîchement chez EMANES METAL records.

Pour vous faire une idée; voici un lien vers le morceau intitulé « Rising« .

SERPENT SAINTS – Rising

http://www.facebook.com/officialserpentsaints

SAXON c'est bon pour toi

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La bande de l’intrépide Biff Byford remet le couvert en sortant un best of pas piqué des vers. SAXON c’est un peu la moto Triumph vintage qui roule sa bosse dans la scène sans relâche et qui fait toujours plaisir à voir.

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Ce groupe joue régulièrement dans les festivals européens, et notamment au Wacken Open Air. Du coup, SAXON sort une compilation en DVD de ses prestations dans ce festival qu’ils fréquentent depuis déjà de nombreuses années.Ca s’intitulera assez logiquement Saxon – Heavy Metal Thunder – Live – Eagles Over Wacken.

Biff Byford: »La première fois qu’on à joué au Wacken Open Air, c’était un petit festival, dans un petit champ, organisé avec fougue et passion. Depuis, c’est devenu une icône des festivals de Metal d’aujourd’hui, tout comme le festival de Donington l’était dans les années 80. »

Pour vous donner une idée de la classe que dégage le groupe quand il  joue devant des dizaines de milliers de fans, vous pouvez vous esbaudir les mirettes devant cette appétissante vidéo, tirée de leur prestation au Wacken, en 2007.

<iframe width= »420″ height= »315″ src= »http://www.youtube.com/embed/F-WPEeHXT_A » frameborder= »0″ allowfullscreen></iframe>

 

Et maintenant mon article va ressembler à une veste à patches. Mais quels jolis patches! Ils vous diront tout sur le contenu du best of Saxon – Heavy Metal Thunder – Live – Eagles Over Wacken. Encore plus chargé ras la gueule que la cuisine de nos grand-mères adorées!

Comment ne pas dire youpi? Et comment ne pas exulter de joie quand on sait que, dans leur grande mansuétude, les Britanniques ont décidé de sortir une version limitée à 1000 exemplaires de l’objet. C’est la « Golden Ticket/D2C – Direct to Consumer Box ». Dans cette box spéciale, il y aura 10 (oui seulement 10!) golden tickets qui se baladeront et qui donneront le droit à leur heureux détenteur d’assister gratuitement à n’importe quel concert de SAXON dans le monde (en dehors des festivals).

Les 990 autres personnes qui auront le silver ticket, pourront aller en ligne bénéficier de bonus exclusifs. Personne n’est perdant au final.

Pour les curieux, voilà les différents formats dans lesquels le best of sera disponible.

 

Il ne reste plus qu’à attendre la sortie officielle en Europe le 20 avril 2012.

INFERNÖ Records

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Voilà un tout jeune label français encore confidentiel, mais qui a su en peu de temps se faire un nom synonyme de qualité et de passion pour le métal à l’ancienne qu’il soit heavy, thrash ou death.Fabien, qui tient les rennes d’INFERNÖ records se livre à nous pour présenter, sans ambages, sa vision des choses.

1-Fabien, peux tu rapidement te présenter et nous dire quand le virus du métal t’a infecté pour la première fois? Quand-est-ce que tu es passé du statut de fan à celui de chevelu qui tient son propre label?

Salut Nathaniel ! Ok, vite fait, ça m’a réellement pris en 1982 quand je suis tombé sur « The Number Of The Beast » qui venait tout juste de sortir… j’avais 12/13 ans… mais auparavant, j’avais déjà accroché au « I was made for loving you » de Kiss en 1979 et « Love is All » de Butterfly Ball (avec Roger Glover et le légendaire Ronnie James Dio) encore un peu avant, en 1974… les prémices avant LA révélation IRON MAIDEN.. Le label est beaucoup récent, mais avant ça, j’ai fait un zine de 1989 à 1996 ainsi que plusieurs petites distro underground… Je pense que l’envie de faire partie de cette scène est la motivation première, celle aussi de pouvoir découvrir des groupes de partout… aussi bien avec le zine que maintenant avec le label.. l’aspect financier n’est pas le facteur déterminant puisque le label n’est pas mon job…

 

2- INFERNÖ records est un label assez récent, mais tu n’est pas un nouveau venu. Tu avais un label plus orienté vers le métal extrême auparavant. Peux-tu nous dire ce qui t’a motivé à finalement donner le jour à INFERNÖ après toutes ces années d’activisme?

Oui je vois ce que tu veux dire avec le label orienté plus metal extrême.. En fait, celui-ci a commencé après une période d’inactivité assez longue dans l’underground car j’avais à l’époque des préoccupations personelles plus importantes.. En fait, l’idée de faire un label vraiment old-school comme INFERNO date de ce moment là, mais à l’époque, les premiers contacts que j’ai pu avoir étaient plus orientés metal-extrême.. d’où cette orientation de l’époque… ceci dit j’aime aussi des groupes metal-extrême .. sinon le passage à INFERNO Records en tant que tel, s’est fait le jour où j’en ai eu marre de cette scène metal extrême qui à mon sens tourne en rond…. et je me suis dit « fais vraiment ce qu’il te plait, si ça marche tant mieux, sinon.. ben fuck you all » lol !

3- Les groupe signés sur ton label sont assez variés, mais semblent avoir pour dénominateur commun d’officier dans le old school. Ca marche au coup de coeur tes signatures? Le fait que tu aies TYRANEX dans ton écurie a-t-il permis à INFERNÖ de gagner encore plus d’exposition et de respectabilité au vu du succès grandissant de ce groupe dernièrement?

Oui effectivement, les signatures se font au coup de coeur… je ne veux sortir que des prods/groupes qui me bottent à fond… musicalement comme humainement.. les deux facteurs sont importants.. Un groupe peut être excellent, si en face je dois discuter avec des trou-du-culs, alors je zappe… TYRANEX ? effectivement en Janvier ils ont fait le festival METAL ASSAULT en Allemagne et aussi le POUNDING UNION METAL en Espagne… beau coup promo! Je ne peux pas me plaidre de ça, c’est sûr que ce ne peut être que positif pour le label

 

 

TYRANEX sur Youtube

 

4- Quel est ton regard sur la scène métal d’aujourd’hui? Même question concernant la scène française, puisque tu en soutiens quelques groupes comme ELVENSTORM ou CRUSHING BLOW. Quels sont les labels actuels avec lesquels tu te sens le plus d’affinités?

Je pense que la scène metal (internationale) a su bien survivre au fléau Grunge/Indus des 90′s qui avait quasiment enterré le style… De nouveaux groupes se créent tous les jours en respectant les bases du genre, retour aux sources, au style des 80′s…. et ça, ça fait plaisir à voir et à entendre ! Il y aussi un certain retour au l’esprit DIY.. et ça c’est cool… car le metal n’est pas qu’un putain de business… Sinon la scène Française à mon avis ne se porte pas si mal au niveau des groupes.. Comme tu les soulignes, les deux meilleurs (lol !!! à prendre au second degré !) sont chez INFERNÖ Records mais il y en a d’autres qui assurent vraiment bien comme les vétérans ADX, KILLERS, VULCAIN bien sûr mais les plus récents comme LONEWOLF, HÜRLEMENT, INFINITE TRANSLATION, CHILDREN OF DOOM, RESISTANCE (par contre, faut se méfier du chanteur, ce gars-là est trop bizarre! hahaha!) (je ne suis pas bizarre, je suis juste funky mec! héhé – ndlr) pour n’en citer que quelques uns… après et comme toujours, je pense que c’est le même problème depuis des années dans notre pays, le manque d’entraide, le manque de structure aussi et le manque d’aide des pouvoirs publics (on en est encore à dire que le Heavy-metal est la musique du diable alors que dans d’autres pays, comme en Suède par exemple, tu peux entendre du métal dans les supermarchés) et la jalousie de certains font qu’on avance difficilement)… mais bon, à la longue, on s’habitue et on fait avec… Les labels avec qui je me sens le plus d’affinités… bah y en a pas mal avec qui j’ai de bonnes relations… SENTINEL STEEL, STORMSPELL aux USA, ROCK STAKK au Japon, KARTHAGO, BATTLE CRY, UNDERGROUND POWER en Allemagne.. pour n’en citer que quelques uns.. mais la liste est longue… Et pour les labels en France, je me dois de citer BRENNUS MUSIC et HOLY Records qui ont été vraiment aux petits soins pour nous quand on a commencé, ils ont toujours été là pour nous conseiller.. vraiment des gens très biens.. malheureusement, je ne peux en dire autant de tout le monde.. pour les mêmes raison évoquées précedemment pour les groupes, je suppose..

 

5- INFERNÖ records et l’avenir, ça nous dit quoi? Merci à toi. Nous te souhaitons une très bonne continuation.
On vient donc de sortir l’album de ELVENSTORM qui marche très fort.. Dans les prochains mois, ce sera le tour des albums de RAZORWYRE (Nouvelle Zélande), CLENCHED FIST (Brésil), RAMPART (Bulgarie) et AXECUTER (Brésil)… mais ce n’est qu’un début, 2012 verra encore plus de METAL sortir chez INFERNÖ Records ! Merci pour ton soutien

 

ELVENSTORM sur Youtube

 

Facebook INFERNÖ records

Site officiel INFERNÖ records

 

 

 

 

30 ans de METAL BLADE records

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Fondé au début des années 1980, le label METAL BLADE a très vite su s’imposer comme une plateforme pour les nouveaux talents qui ont duré jusqu’à aujourd’hui. Si au début le label était surtout spécialisé dans le heavy metal et le thrash metal, avec les années il s’est ouvert à des styles plus modernes et continue à supporter la nouvelle génération de IN SOLITUDE à DESASTER, en passant par AS I LAY DYING ou BLACK DAHLIA MURDER.

Pour les 30 ans du label, METAL BLADE s’est amusé à établir un best-of de ses groupes, et voilà le résultat:

Top 30 Metal Blade Releases Of All Time

#30) FALCONER – Falconer (2001)
#29) KING’S X – Black Like Sunday (2003)
#28) LETHAL – Programmed (1990)
#27) SACRIFICE – Apocalypse Inside (1993)
#26) CANNIBAL CORPSE – Kill (2006)
#25) THE RED CHORD – Fed Through The Teeth Machine (2009)
#24) THE CROWN – Deathrace King (2000)
#23) VADER – Revelations (2002)
#22) GWAR – Scumdogs Of The Universe (1990)
#21) FATES WARNING – Awaken The Guardian (1987)
#20) CATTLE DECAPITATION – Humanure (2004)
#19) PRIMORDIAL – To The Nameless Dead (2007)
#18) BRAINSTORM – Liquid Monster (2005)
#17) CIRITH UNGOL – One Foot In Hell (1986)
#16) THE ORGANIZATION – The Organization (1993)
#15) KING DIAMOND – The Puppet Master (2003)
#14) BLACK DAHLIA MURDER – Unhallowed (2003)
#13) SIX FEET UNDER – Warpath (1997)
#12) BOLT THROWER – Those Once Loyal (2005)
#11) AS I LAY DYING – Frail Words Collapse (2003)
#10) GRIP INC. – Nemesis (1997)
#9) FLOTSAM AND JETSAM – Doomsday For The Deceiver (1986)
#8) AMON AMARTH – With Oden On Our Side (2006)
#7) GOATWHORE – Carving Out The Eyes Of God (2009)
#6) MERCYFUL FATE – 9 (1999)
#5) TROUBLE – The Skull (1985)
#4) CANNIBAL CORPSE – Tomb Of The Mutilated (1992)
#3) TROUBLE – Psalm 9 (1984)
#2) SLAYER – Show No Mercy (1983)
#1) SLAYER – Hell Awaits (1985)

Le blog TEMPLE OF PERDITION

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TEMPLE OF PERDITION est un blog récent spécialisé dans l’univers bouillonnant du doom, sludge, stoner, mais qui de temps en temps laisse aussi la place à d’autres styles. Ça marche aux coups de coeur et c’est sans prise de tête que le prolixe Stephane Le Saux nous répond. Pour les curieux, son blog est franchement une mine d’or.

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1-Stéphane, tu n’est pas un nouveau venu dans le monde du Metal. Il y a bien longtemps de cela tu étais actif dans un zine papier comme IN MY VEINS. Qu’est-ce qui fait que tu restes aussi passionné aujourd’hui qu’il y a 20 ans? T’as jamais eu des passages à vide, des moments de ras le bol avec cette musique?

Salut, déjà merci de me donner la parole ! En effet, j’ai commencé mon 1er fanzine en 1988, l’année de mes 20 ans. Si j’en suis toujours maintenant, c’est tout simplement parce que la musique, en général et tout ce qui tourne autour du metal en particulier, est une découverte perpétuelle et que j’ai toujours aimé partager, écrire aussi ; on dit que ça peut prendre une vie  et je veux bien le croire, si je le pouvais je ne ferais que ça toute la journée ou presque… y a quand même la famille !

J’ai eu une période hors underground entre 1996 et 2006, un gros ras-le bol disons,  ça a coïncidé avec l’essoufflement du death metal et aussi la façon dont le black metal a salement évolué à partir de 1992-93, toutes ces histoires d’homo-satanicus m’ont gonflé et petit à petit désintéressé , jusqu’à me détaché complètement de l’underground. Je m’occupais aussi d’un groupe depuis 1992 et ils ont splité à cette époque en 96…

J’avais besoin d’air, de découverte de grands espaces mais pas un rond pour le faire ; comme je n’avais pas trop d’atouts pour vendre mon corps et me faire du fric rapidement, j’ai donc vendu tout ou presque ma collection pour me faire deux beaux voyages en Norvège et au Québec, de merveilleux moments que je ne regrette pas du tout… Bon des fois un peu par rapport à la collec faut bien le dire, notamment quand je vois un Pat Clancy ou un Tyrannic Hammer (2 gros collectionneurs de raretés métalliques ancestrales, ndlr) poser avec de superbes vynils collector que j’avais dans 90% des cas et qui pour quelques uns me manquent sérieusement quand même !

Niveau concerts Metal, c’est clair que j’ai vraiment lâché pendant près de 10 ans, putain j’en avais tellement bouffé pendant une bonne douzaine d’années que là aussi j’ai pris plaisir à aller voir d’autres genres, des ambiances différentes, etc… Mais en écoute simple disons que je n’ai jamais complètement coupé, je n’étais juste plus partie prenante, un simple fan qui achète à l’occase et se tient au courant avec des vieux potes encore et toujours bien dedans (comme Philippe et Séverine de Holy records ou Benoit qui faisait Spikehead) que je côtoie régulièrement depuis plus de 20 ans maintenant.

 

2- Tu as démarré TEMPLE OF PERDITION il y a quelques mois, et au vu de ton activité intense et de la qualité de tes interviews et chroniques, il me semble que tu es de plus en plus suivi sur le web, non? Pas trop dur de maintenir un rythme quasi quotidien?

 

Depuis fin Mars 2011 exactement, en français durant le 1er mois pour voir, puis en anglais dès l’interview avec Lasse de Hooded Menace… ça a mis disons 3-4 mois avant de prendre sérieusement, car je repartais quasiment de zéro niveau contacts, etc… heureusement avec le net tout va plus vite maintenant,  même si la concurrence est hallucinante !

J’ai la chance que les groupes aient toujours répondu favorablement à mes demandes d’interview (sauf une fois avec DISMA), ce qui fait que j’ai eu rapidement des références sympathiques comme THE GATES OF SLUMBER, BLOOD FARMERS, ORCHID, LORD VICAR, SHEAVY, etc…

Je ne cherche pas forcément à avoir de gros noms, des trucs qu’on trouvera forcément ailleurs…

Mais bon c’est vrai que le blog progresse de plus en plus, chaque mois voit une croissance à 2 chiffres, en ce moment ça tourne autour de 250-350 vues par jour, y a de la place pour faire encore largement mieux …

Plus de la moitié des consultations proviennent des USA, c’est cool mais j’aimerais que ça se développe davantage sur certains pays, même si ça vient doucement… je pense à l’Italie, la Russie ou l’Amérique du Sud ; sinon la France prend environ 12%, ensuite juste derrière vient l’Allemagne qui progresse bien, la Grande Bretagne et la Grèce sont réguliers aussi et pas mal…

Le rythme quotidien ce n’est pas spécialement contraignant, de toute façon la zique et le net je suis dedans tous les jours, donc autant en faire quelque chose de constructif ! mais ce sont l’actualité, les gens qui te contactent  (de + en + nombreux il est vrai) qui font aussi le contenu, après  honnêtement je ne me sens contraint par rien ni personne, si je ne veux pas chroniquer quelque chose je le dis à la personne concernée, ça doit surtout rester un plaisir à (essayer de faire) partager.

 

3- Toi qui as connu l’époque du tape trading. Comment vois tu l’arrivée d’internet dans le monde de l’underground? Tout aurait changé aussi fondamentalement en 20 ans?

Bien, même très bien… Faut vivre avec son temps et arrêter de se la raconter avec la fraternité disparue et toutes ces conneries là ! franchement je ne me vois plus passer des heures et des heures à enregistrer comme avant, parfois sur 2 double platines cassette en même temps ! En plus Darty ou la Fnac il ne faisait jamais de prix de gros sur les cassettes vierges ces enculés, ha ha ! c’était bien, sur le coup y a 20-25 ans, mais je trouverais ça d’un fastidieux aujourd’hui !

En poussant un peu, si nostalgie il y a, c’est surtout parce que cela a correspondu à l’époque de notre adolescence, les bonnes années glandouille au chaud chez papa-maman et aussi un peu parce que c’était les débuts de l’underground extrême… après pour ma part ça s’arrête là.

 le seul truc qui me manque vraiment à la limite, c’est peut être con mais c’est comme ça, c’est le moment où je prenais  connaissance du courrier, visuellement et tactilement,  t’ouvrais les paquets, découvrais anxieusement et frénétiquement à la fois ce que ton pote mexicain, américain ou australien t’avais fait parvenir cette fois, si c’était en bon état et bien enregistré, etc…

Sinon des gens cools et des gens cons y en a toujours eu depuis la nuit des temps et ça durera jusqu’à l’apocalypse qui nous guette pernicieusement… des mecs qui en voulaient toujours plus sans même donner l’impression de vraiment écouter les choses, il y en avait aussi à l’époque, des rip-offs y en avait, des casses-couilles y en avait, etc…

alors c’est vrai tout est plus facile maintenant, mais c’est pas parce que je peux avoir beaucoup plus de choses maintenant en 2 ou 3 clics que je me vautre pour autant dans la culture du prêt à consommer/jetable. C’est vrai que je reçois des nouveautés  tous les jours ou presque, mais ça ne m’empêche pas d’acheter toujours des trucs (y compris de racheter des stuffs que j’ai vendu il y a 15 ans !)… je fais toujours un peu de trade aussi, notamment en proposant des groupes français à des groupes avec qui je suis en contact et dont je veux le CD original ou un T-shirt, j’ai écoulé pas mal de Barabbas comme ça et j’ai bien l’intention de faire pareil prochainement avec Cult Of Occult ou Crown…

4- Comment es tu entré en contact avec cette scène doom/sludge/stoner? Il me semble que ce mouvement est très avant-gardiste en ce moment, à l’instar de certains groupes de black métal. Trouves tu encore des groupes de heavy et de thrash qui essaient de casser les barrières de nos jours?

Le plus simplement du monde, en tant que fan via quelques forums et sites spécialisés… faut pas se la raconter, pour chaque personne qui fait un truc dans le Doom actuellement, il y a une référence qui est Doommantia et qui donc m’a servi et boosté pour m’introduire vraiment dans le circuit Doom & co underground.

Après une fois lancé, je me suis mis sur Facebook et là les contacts avec les groupes sont venus au fur et à mesure, le plus facilement du monde tant que tu fais les choses dans les formes, y a pas de raison que ça ne prenne pas dans l’absolu ! C’est sûr que FB présente des inconvénients d’impersonnalité, de ressembler à un produit de grande consommation pouvant amener fissa à l’indigestion, il y a aussi des pubs intempestives et quelques petits dysfonctionnements parfois bien lourds, mais c’est un formidable outil de communication quand même.

C’est vrai que tout évolue depuis quelques années, les genres se mélangent… Pas mal de mecs du HC sont apparus dans cette scène en apportant des sons différents et une énergie intéressante, d’autres viennent du Black aussi… c’est bien, mais il ne faut pas que cela empêche de toujours s’intéresser à des groupes plus traditionnels bien sûr, je garde toujours une préférence pour le Doom dit traditionnel, même s’il est vrai que j’aime beaucoup tous ces groupes de SLUDGE assez hétéroclites.

Pour être franc, je ne suis pas vraiment de très près tout ce qui rattache au Thrash et Heavy, mais récemment j’ai bien aimé BORROWED TIME et aussi une sympathique compilation Heavy/speed/Thrash américaine qui s’appelle « TRUE METAL NEVER RUSTS » vol1 (Steel and Fire rds) que je recommande avec de bons groupes comme STEEL AGGRESSOR,  SHALLOW GROUND, NEVERWORLD, XPULSION, etc… dessus il y a aussi le groupe du guitariste de Skullview, (Monsieur Dean Tavernier, un super mec vraiment)  qui s’appelle STONE MAGNUM, c’est Doom mais avec de belles influences heavy 80’s … j’aime bien ces groupes de DOOM qui jouent avec un son et une approche 80’s comme FORSAKEN, le revenant SORCERER  aussi et quelques autres.

5- Comment te vois tu évoluer avec TEMPLE OF PERDITION? Penses tu avoir recours à plus de contributeurs dans l’avenir? Quels sont les groupes français que tu nous recommanderais en ce moment, vu qu tu es aussi à l’origine du groupe DOOM FRENCHY CORNER sur facebook, d’ailleurs en passe de devenir un forum, si je ne m’abuse?

Je vais essayer de suivre mon petit bonhomme de chemin, continuer sans trop me soucier des « qu’en dira-t-on » et autre préjugés parfois difficiles à faire tombe, du genre « quoi un français qui fait un blog DOOM en anglais… ? »

 J’ai déjà de l’aide depuis le début 2012 avec Vania, une petite bulgare vraiment efficace et bien dans l’esprit,  aussi de la part d’un grand velu alsacien sur lequel je suis fier de pouvoir compter maintenant  et avec qui je suis convaincu qu’on va faire de belles choses ensemble… (héhé, ouais! ndlr)

je ne calcule pas trop, c’est clair qu’il faut être rigoureux et pas mal s’investir en temps, mais faut rester cool et toujours garder en tête que cela doit rester un plaisir à partager. J’ai aussi Wes un petit jeune aux dents longues de Portland, il a une optique un peu différente mais beaucoup de talent pour l’écriture (il collabore entre autres pour Doommantia et Cult Nation depuis un moment), Laurent Lignon aussi devrait surement contribuer quand il aura fini sa thèse sur le Doom, ha ha ha !!!

Une chose est sure, T.O.P. continuera à fournir très  régulièrement des interviews, depuis le début de l’année on est passé à peu près à 2 par semaine, c’est ce qui en fait un peu la marque et ça me va bien comme ça de faire parler les gens qui sont en général bien plus intéressants que moi avec mes chroniques à 1€44 !!!

Ça bouge de plus en plus en France et tant mieux, j’espère que le public va davantage suivre mais en tout cas je recommanderai en nouveaux groupes HUATA, STANGALA, BARABBAS, VERDUN, CROWN, CULT OF OCCULT, WHEELFALL, THE PLEDGE OF CAIN, ZOMBIE KING, GOAT RIVER, RITUAL TEMPLE, LOVE SEX MACHINE, PINBALL LIZARD & THE ACID KINGS, MHONOS, YUCK (plutôt Black mais bon… ) sans oublier de plus anciens qui ont tous une actualité en 2012 HANGMAN’S CHAIR, THE BOTTLE DOOM LAZY BAND, EIBON, ATARAXIE, A VERY OLD GHOST BEHIND THE FARM,… y a de quoi faire bordel, dommage qu’on en voit pas vraiment dans les festivals genre Hellfest comme d’habitude ! 

Le DFC c’est juste un petit lieu de rencontre et d’échange, un groupe privé que j’ai créé sur FB avec des groupes français dont la plupart ont été cités ci-dessus, y a aussi Blood Rites et Unholy Dawn asso, Time To Blast et quelques autres qui sont membres…  à la base c’était à vocation francophone, avec des québécois (Dopethrone, Pelecanus), Belges et Suisses aussi, mais à part Bruno de RORCAL disons qu’il n’y a que des français qui participent activement… ça pourrait davantage bouger mais ça a le mérite d’exister !  La version Forum a été lancé il y a un mois par Tos des Bottle Doom Lazy band, c’était son idée, je n’étais pas convaincu de son utilité et ne le suis toujours pas, ayant l’impression de doublon et la crainte d’attirer du Kéké qui détournerait l’objectif initial… mais libre à lui ,  pas de problème de mon côté mais franchement je n’ai pas le temps de m’en occuper et de contribuer à le faire décoller.

Merci pour cette sympathique opportunité de présenter T.O.P., surtout ne vous arrêtez pas au fait que ce soit écrit en anglais et venez y faire un tour… récemment sont parues des interviews bien cools de Dave Sherman (Earthride), Days of the Doomed fest, Malta Doom Metal fest, In The Company Of Serpents, Earthen Grave, Hellish Crossfire, Los Natas, Crown, Zatokrev, Procession, Slough Feg, King Giant, etc…

http://templeofperdition.blogspot.com/

CORROSION OF CONFORMITY

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CORROSION OF CONFORMITY s’est séparé de son charismatique gratteux Pepper Keenan, mais est revenu à la formule du trio des origines. Et pour les amateurs de lourdeur sudiste qui rend nudiste du cerveau et de bon vieux hardcore des familles qui se mange en salade de baffe, on peut dire que le brontosaure plein d’animosité est de retour!

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2 nouveaux titres de C.O.C.

La sortie de la galette sobrement intitulée… « corrosion of conformity » est prévue courant février chez Candlelight records.

C’est cool de savoir qu’en Europe la version vinyle sera accompagnée du CD dans le même package. Ça c’est une idée qu’elle est bonnarde!

 

 

Lulu va te rhabiller…

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Les légendaires doomeux de SAINT VITUS sortent leur nouvelle galette en avril. Et ils ont l’air gonflés à bloc. le son cradingue, les couilles bandoulière et la pipe à eau remplie de whiskey. Attention les esgourdes. Ca va dézinguer dans les jamborées du troisième âge… Sont plus tous jeunes les bougres, mais ils restent fidèles à leur huile de moteur de jeunesse.

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La rondelle s’intitule Lillie F:65… Plutôt cryptique comme nom, ou alors j’ai encore rien compris à la vie. Et je pense que ça aura légèrement plus de rentre dedans que Lulu de qui vous savez…

Allez, un petit titre pour vous convaincre:

SAINT VITUS – \ »blessed night\ » single

 

une répét' de tueur…

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Et ouais, Tom Araya qui chante du AC/DC, du JUDAS PRIEST et du DIO à la suite, ça se passe en 1983, dans le local de répét’ de SLAYER avec John Araya (le frangin) accompagné de son groupe BLOODCUM. Nostalgie quand tu nous tiens. Enfin, ça rassurera peut-être ceux qui parmi vous font des reprises bancales dans leur local…

Tom Araya révise ses classiques en 1983

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John Peel… La légende survit.

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John Peel… Un nom qui résonne comme une légende si proche dans les couloirs de la BBC à Londres. Mais un nom qui résonne aussi dans les oreilles de milliers de fans de musique depuis 1967! Il était un des membres historiques de la radio britannique. Grâce à ce DJ incroyablement éclectique, la musique de David Bowie, de THE CURE, des SEX PISTOLS (dont il fut le premier à diffuser la chanson God save the Queen, qui fit évidemment scandale!!!).

Malheureusement décédé à 65 ans seulement d’une crise cardiaque en 2004, notre homme aux goûts si incontestablement variés, du reggae à la pop, a aussi su donner une exposition incroyable aux groupes montants du jeune label EARACHE à la fin des années 1980, et au début des années 90.

Sans lui, des légendes comme CARCASS, NAPALM DEATH ou BOLT THROWER n’auraient sans doute jamais eu le même rayonnement.

Vous imaginez la taille de sa collection personnelle: 25 000 vinyles, 40 000 singles et des milliers de CD. Et bien tout ça sera bientôt disponible en ligne. Un véritable musée John Peel mis à disposition de fans de musique de tous horizons. D’après Tom Barker, directeur du John Peel Centre for Creative Arts, ça s’appellera THE SPACE, et sera :

« le premier pas vers la création d’un musée interactif en ligne, avec un accès à la totalité de la collection, une des archives les plus importantes dans l’Histoire de la musique moderne »

 

De mai à octobre 2012, ce fameux THE SPACE sera mis en ligne et disponible en applications pour smartphones, entre autres choses.

Pour les curieux, gardez l’œil ouvert. Sheila Ravenscroft, la femme de John Peel, ne s’y trompe d’ailleurs pas en déclarant:

« Nous sommes très heureux d’avoir enfin pu trouver un moyen de rendre la collection de John accessible à tous. C’est ce qu’il aurait d’ailleurs voulu de son vivant. Ce projet n’est que le début d’une aventure vraiment excitante »

 

Les gentils garçons ne jouent pas dans BÖMBERS

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Que fait Abbath (IMMORTAL, I) quand il s’emmerde à 100 couronnes de l’heure dans le pays où la pizza à faire vomir les tortues ninja est plat national, et où la bière coûte une couille? Mais si vous savez, la Norvège…

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Et bien il s’oublie dans du mauvais whisky et de la bonne musique qui racle tout autant les boyaux. Il joue avec son pote Tore (OLD FUNERAL, DESEKRATOR, THE BATALLION) et Pez (un vieux punk local) dans un groupe de reprises de MÖTÖRHEAD, originalement dénommé BÖMBERS. Et on peut dire qu’il a bien révisé son petit Lemmy illustré tellement sa voix sonne comme celle de son idole de toujours.

La preuve en images:

BÖMBERS dans ta face!

Allez découvrir toute la grâce, la beauté et la finesse du rock le plus hard sur leur site

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Bienvenue en Enfer, ou les syllogismes de l'amertume sur les bancs de la fac.

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Bigre, diantre, palsambleu! Voilà qu’après avoir fait l’objet de nombreux documentaires, de nombreux scandales et de nombreux phantasmes, le BLACK METAL s’invite dans les conférences d’une société d’anthropologie.

Le maître de conf’ est tatoué jusqu’à l’os et à un organe qui porte (à vous de trouver lequel). Ce n’est autre que la voix de PRIMORDIAL, un certain Alan ‘Nemtheanga’ Averill. Les étudiants en anthropologie de Maynooth en Irlande ont eu la joie d’assister à sa conférence ayant pour sujet: « la culture du black metal et du pagan metal »

 

Mais ce n’est pas le seul hardos à présenter le metal dans le cadre universitaire, car notre bon vieux Fenriz de DARKTHRONE a déjà sonné du sien en se salissant les doigts à la craie dans une fac d’Oslo.

Maître Fenriz Capello en action!!!

Préparez vous à vivre des moments aussi palpitants que les courses poursuites en temps réel des bon vieux épisodes de Derrick.

PENTAGRAM: Bobby joue aux échecs avec la Mort

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Sex, drugs and rock’n'roll… Il y en a qui ont bien suivi le slogan depuis leur prime jeunesse dans les années 70, et ça ne leur a pas toujours réussi. Bobby Liebling, charismatique anorexique ultra drogué à la tronche de sorcière carburant à la neige carbonique, est un peu un prototype du loser. Rater le coche, a vraisemblablement été son passe temps favori depuis les glorieuses années de la libération des mœurs et de l’intoxication des veines.

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Figure à la fois fragile et autocratiquement dégueulasse, mais néanmoins centrale de PENTAGRAM, Bobby Liebling renvoie la déprime à la ANVIL jouer dans la catégorie des buveurs d’eau, tellement il pue l’adolescent paumé dans un corps sans cesse vieillissant et croulant sous les seringues.

On dirait un mélange entre Roky Erickson dans ses moments les plus fous, et Merlin l’Enchanteur de Disney sous acides.

Vu le portrait, difficile de croire, que des décennies après avoir enfanté un PENTAGRAM placé sous le signe de la malédiction et du ridicule, le père Bobby allait connaître enfin une reconnaissance artistique bien méritée.

En écoutant de plus près la musique de PENTAGRAM on s’aperçoit que ça transpire le génie, l’inspiration touchée par la grâce, le talent. Et ce qui a touché une poignée de fans il y a une quarantaine d’année de cela a fini par lentement se répandre dans les oreilles des nouvelles générations. Avec le temps on peut dire que PENTAGRAM est devenu aussi important dans la genèse du doom que BLACK SABBATH.

 

Don Argott et Demian Fenton ont décidé de filmer la carcasse Liebling dans son intimité, à vif, et nous montrer combien le rêve peut être aussi motivant que destructeur quand il est prôné comme seule et unique valeur dans la vie. Le double tranchant, la répulsion, la compassion, la douleur et la joie copulent dans le grand marasme émotionnel qu’est ce documentaire déjà historique d’une des dernières icônes vivantes du proto hard rock des seventies.

En voilà le trailer du documentaire en lice pour le festival du film de Sundance en 2012:

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Espérons que ça sera correctement diffusé en France d’ici la fin de l’année.

 

 

Michael Davis, bassiste de MC5 est mort

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Légendaire groupe des années 60, dans l’Amérique en pleine révolution générationnelle et en plein Summer of Love et autres Woodstock, un groupe a définitivement canalisé toute l’énergie débordante de son temps. C’était le fameux MOTOR CITY 5, autrement connu sous le sigle MC5.

Son bassiste d’alors, Michael Davis est décédé ce lundi 20 février 2012. Depuis un mois, il était hospitalisé en Californie pour des problèmes de foie.Le monde du rock’n'roll et du punk est en deuil.

Entre 1963 et 1972 il a retourné le  rock avec MC5, puis s’est ensuite envolé vers de nouvelles aventures avec DESTROY ALL MONSTERS, THE LORDS OF ALTAMONT, BLOOD ORANGE ou encore RICH HOPKINS AND THE LUMINARIOS.

Michael a aussi été actif en tant que producteur de disques, et a milité pour la mise en place de programmes de musique dans les écoles américaines.

Vous pouvez l’apercevoir aux côté de Lemmy de MÖTÖRHEAD dans cette version de Sister Anne il y a quelques années:

MC5 et Lemmy

Et voilà l’incontournable classique du groupe dans sa version originale:

Kick out the jam

Un morceau repris par tellement de groupes et de musiciens, comme RAGE AGAINST THE MACHINE, PERL JAM ou Jeff Buckley.

Adieu l’artiste…

 

DEICIDE… tous les mauvais goûts sont dans la nature

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Quand on regarde cette photo on a peur, on est blême de trouille et on souille son pantalon… Enfin, si on est un hardos normalement constitué qui baigne dans son bon folklore satanico velu depuis des décennies.

DEICIDE a toujours joué avec la controverse, et même avec les bouleversements dans son line-up a réussi à ne pas tomber dans trop de médiocrité convenue. Certes on est loin de la grande époque des albums comme Deicide, Legion ou Once upon the cross. Mais jusqu’à présent il régnait encore une aura de haine, de noirceur et d’attitude crasse de gros beaufs sataniques bien juteux comme on aime.

Mais là, c’est la fin des haricots. Ils auraient voulu flinguer leur reste de crédibilité qu’ils ne s’y seraient pas mieux pris. Alors que sur l’album To hell with God (Au diable Dieu! Ca pète en français, hein? haha!) la musique est définitivement couillue et se laisse apprécier sans trop rechigner, car Monsieur Santola a enfin su contrôler ses 43 envolées mélodiques à la seconde, et bien un malheureux clip vient tout bousiller…

DEICIDE – conviction… Le clip qui blesse l’œil

Glenn Benton en pâte à modeler qui poursuit en bécane un jésus de pacotille aussi reluisant qu’un cendrier en pâte à sel spécial fêtes des mères…. A ce point là je dis: « Au diable la crédibilité »!!!

J’arrive plus à me concentrer sur la zique tellement j’ai les zygomatiques au taquet et les yeux qui saignent.

Ca c’est pour Djizeuss en pleine remise en cause depuis l’affaire des prothèses nocives de P.I.P.

 

Et ça c’est le sieur Glenn Benton version je fais des sculptures avec mon vomi quand je m’ennuie.

Comme on dit chez les Looney toons: that’s all folks! Et bonne poilade.

 

 

ACCEPT de te faire gifler

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Ils ont la forme les teutons quatrevingteux sur le retour. Incroyablement la forme… Les mauvais esprits pensant que, sans Udo Dirkschneider, ACCEPT n’est rien, ont bien du fermer leur clapet en entendant la vitalité, la conviction et la puissance de Blood of the Nations. La voix de l’américain Mark Tornillo (ex TT QUICK) reste tout à fait dans le registre classique de ce monstre de Heavy Metal qui nous plaque les couilles au mur depuis plus de 30 ans.

Toujours accompagnés d’Andy Sneap (MEGADETH, EXODUS, ARCH ENEMY, etc) aux manettes, nos teutons en goguette ont enregistré un Stalingrad qui risque bien de causer moult lésions à nos vertèbres déjà fragilisées par le précédent album. Il est quand même bon de trouver encore de la gniaque auprès de la vieille génération.

ACCEPT – Stalingrad Vidéo 2012

Sortie prévue dans les bacs le 6 avril. En voici les différents formats et leur contenu:

* Limited CD+DVD
* CD
* 2LP (red) in gatefold
* 2LP (white/red) in gatefold – exclusive Nuclear Blast mailorder edition

« Stalingrad » track listing:

01. Hung, Drawn And Quartered
02. Stalingrad
03. Hellfire
04. Flash To Bang Time
05. Shadow Soldiers
06. Revolution
07. Against The World
08. Twist Of Fate
09. The Quick And The Dead
10. Never Forget (bonus track)
11. The Galley

DVD contents:

Official Bootleg

Live at Bang Your Head!!! 2011

01. Princess Of The Dawn
02. Pandemic
03. No Shelter

Live at Masters Of Rock 2010

04. Teutonic Terror
05. The Abyss

Video clips:

06. Teutonic Terror
07. Pandemic

 

SLASH rock en stock

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L’homme au chapeau haut de forme revient en force avec son groupe et nous assène un bon vieux rock solide des familles aux refrains sculptés pour les virées en harley sur une route américaine en ligne droite, bordée de trois cactus sur 666 miles.

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Quand SLASH remet le couvert, c’est pas pour rigoler, c’est pour balancer du lourd. Bien ancré dans le rock et le blues, ne vous attendez pas à trouver un album qui serait la continuité d’un GUNS’N'ROSES. Le chapelier fou de la guitare trace sa route 66 et il est fou comme un soldat, comme une star de…. Ah merde, je déraille dans mon article… Mais comment en pas devenir fou en écoutant en boucle ces bons riffs qui vous restent dans le crâne?

Gavez vous les cages à miel avec ce titre en attendant la sortie d’Apocalyptic Love vers le joli mois de mai.

 

 

MINISTRY nous fait une rechute…

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Et c’est tant mieux. Voilà un groupe qui a su traverser le temps, les modes et faire passer Requiem for a dream pour un film de vacances.

MINISTRY, boosté par l’excellent guitariste Mike Scaccia (aussi génial au sein de RIGOR MORTIS) a enfin réussi à botter les feignantes fesses du sieur Al Jourgensen pour nous cracher une nouvelle fois son venin libérateur au visage.

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Vous avez pas la bave aux lèvres en voyant la gueule de leur album?

 

Alors peut-être commencerez vous à grelotter de bonheur coupable à l’écoute de cette petite dose de lait fraise sans lait et sans fraise?

MINISTRY – Double tap

Patience et longueur de temps jusqu’au 30 mars, pour te procurer ta dose d’hallucination sonique, font plus que force ni que hard.

 

 

 

CROWN un métal hors des sentiers convenus

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Voilà un nouveau groupe, sous la forme d’un duo apocalyptique qui ratisse dans les influences les plus larges pour nous servir une musique introspective et pourtant toujours accrocheuse. The one, ce EP autoproduit est l’acte de naissance de CROWN, et on peut dire que de très bonnes fées se sont penchées sur son berceau colmarien. Ecoutons les psalmes maléfiques du grand prêtre Stéphane (hurlements, et crissements de cordes)…

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1- CROWN est fraîchement né de vos esprits torturés de buveurs de riesling, mais vous n’êtes en aucun cas des débutants. Si je me souviens bien le nom de HOLLOW CORP qui avait déjà fait parler de lui vous est lié. Comment de splendides adolescents boutonneux qui découvrent le hard rock dans les années 80 deviennent des tarés de la tronche qui jouent une musique à la fois introspective et psychopompe (« guide des âmes » pour les amateurs de grec ancien!) des décennies plus tard?

Tu as vu juste, mais nous avons un faible pour l’alcool de patate et l’absinthe illégale hehe. En fait Crown, Six In Line et Jizzlobber qui font partie de notre label Superstrong sont tous des bands issus de l’entité d’Hollow Corp, dans chaque band il y a au moins deux membres de feu Hollow Corp, nous sommes tous consanguins ! Il est vrai que la musique de Crown est torturée, nos esprits malades ont pris le dessus et ça nous convient à merveille, nous aimons flirter avec l’obscur, l’occulte, les enfers et le riesling aussi !! Comment nous en sommes arrivés là ? Sans doute beaucoup d’excès d’alcools, de stupéfiants ultra chimiques, d’abandon de soi à la cause de satan, de soirées étranges dans des endroits crasseux avec des gens peu fréquentables et une forte addiction au hard rock des années 80′s pour ma part, quant à Pascal je ne peux citer aucuns noms quant à ses influences majeures au risque d’être traqué à vie par le diable lui même.

2- Comment est venue l’idée de démarrer ce projet juste à deux, toi et Pascal, assisté de machines? Vous jouez tous les deux de la guitare à 7 cordes si je ne m’abuse. La basse passe dans vos programmes ou alors vous en avez utilisé une vraie pendant l’enregistrement? Sur scène, je pense que vous devez destabiliser le public par votre côté dépouillé, mais bien vite votre univers doit prendre le dessus, non?

Pascal est le seul à me supporter je pense, et je le lui rends bien, sans rentrer dans les détails scabreux. On souhaitait sortir un peu des sentiers battus même si le concept existe déjà (GODFLESH, NECRODEATHMORT etc ), le but était de faire une musique heavy, progressive, industrielle répétitive et hypnotique avec des structures très simples tout en contrastes avec des passages plus calmes, des rythmiques martiales et un son de guitare d’outre tombe. Nous jouons en fait avec des 8 cordes, nous sommes accordés très bas, il n’y a donc pas de basse, certains riffs sont appuyés par des nappes de claviers très discrètes histoire de donner plus de corps encore aux guitares. Il est vrai que sur scène les gens sont toujours dubitatifs, on craignait au début certaines critiques genre  » ce serait mieux avec un batteur  » etc mais au contraire les gens sont plutôt agréablement surpris qu’à deux on puisse faire autant de bruit, on a que de bons retours après nos gigs et c’est vrai que l’univers qu’on propose à travers nos morceaux l’emporte sur ce côté si dépouillé sur scène.

3- Toi et Pascal bossez dans une salle de concert connue de Colmar (Le Grillen) et du coup je pense que pour l’enregistrement vous vous êtes démerdés tous seuls comme des grands. Vous avez un propre studio ou alors avez du itinérer chez des potes et autres connaissances à droite à gauche pour porter ce breuvage sonore à fruition? Combien de temps avez vous mis pour composer les 5 titres de « the one »? Vous considérez ça comme une démo, un mini?

Je vois que tu es très bien renseigné Nathaniel hehehe ! En fait tout a été fait fait chez moi dans mon appart , un gain de temps et une logistique beaucoup plus simple vu qu’on est que deux. On a tout fait nous mêmes dans mon minuscule home studio, on a pas du matos de malade mais on fait du mieux qu’on peut avec ce qu’on a. Avant de créer CROWN avec Pascal j’avais déjà une dizaine de maquettes en besace, je les ai fait écouter à mon compère et on a gardé les plus percutantes. Et pour répondre a ta question on considère ce disque comme un mini album ou plus axactement un EP, une mise en bouche avant de bosser sur un album. Certains chroniqueurs nous disent effectivement que c’est presque un album vu la durée (33min), donc si on fait un album attends toi à avoir 60-70 min de comptines obscures.

4- Il est très intéressant de voir que votre visuel est fort, dépouillé mais assez original. C’est Pascal qui en est l’auteur. Il reflète vraiment bien l’atmosphère de votre musique, à la fois lourde, sereine et éthérée. On sent que vous savez où vous mettez les pieds. Mais vous n’êtes pas tous seuls à être actifs dans cette vague de musique lourde mélangeant avec goût métal, hardcore, noise, punk, électro et même pop (osons le mot, osons le! haha). Quels groupes passés et présents dont vous vous sentez artistiquement proches nous recommanderiez vous d’écouter?

C’est Pascal qui s’est occupé du visuel de A à Z, outre ses talents d’inquisiteur, de chimiste hors pair et de druide maléfique il a un certain talent pour le design. Nathaniel … comment te dire , tu as su trouver les mots justes, tu mérites moult câlins !!! (oh chic alors, mais je préfère la bière… ndr)Tes mots correspondent tout à fait à notre musique et c’est vrai que le visuel en est inspiré, on souhaitait proposer un visuel fort, organique et qui demeure intriguant quit à s’éloigner des standards du métal en matière de design. Oui osons le terme de pop car inconsciemment nous mélangeons énormément d’influences et  la pop en fait bien évidemment partie, qui dit pop dit souvent mainstream mais nous sommes loin d’être dans cette catégorie là, à voir peut être qu’une collaboration avec David Guetta pourrait changer la donne, on joue avec 1 doigt, c’est déjà un point commun des plus favorable !!
Pour ce qui est des groupes qui nous transportent je dirais dans le désordre, Black Sabbath, Pentagram, Ministry, Nin, Killing Joke, Godflesh, Neurosis, St Vitus,  Isis, Sunn O, Amen Ra, Zatokrev, Unfold, Ufomammut, Burning Witch, Celtic Frost, Danzig, Cult Of Luna, Voivod etc  … Il y en a tellement, je suis un vrai junkie de zic, suis un gros fan de black metal, de punk hardcore, de hardcore, de crust et de glam aussi hehe, spécialement Motley Crue.
En ce moment j’écoute Band of Skulls, superbe band de rock à l’ancienne, leur nouvel album est d’enfer, Horn Of the Rhino, un croisement entre Soundgarden et Bolthrower, ultra heavy, le nouvel album d’Asphyx, Die Antwoord, les français de Love Sex Machine qui viennent de sortir un album particulièrement énorme, Unfold « Cosmogon », Ghost, Monarch!, A Whisper In the Noise, Wino and Conny Ochs, Uncle Acid and the Deadbeats, Behold!The Monolith, Mark Lanegan, Napalm Death , Pentagram vintage collection, et les suprêmes Bloody Sign et leur dernier et ultime album etc etc etc, j’en oublie sans doute mais voici ce qui tourne souvent chez moi.

5- « The one » est une auto prod, mais au regard de sa qualité n’avez vous pas eu de labels qui sont venus vous courtiser? Le futur immédiat ça donne quoi pour CROWN?

Pour le moment nous n’avons pas contacté de labels et nous n’avons pas été approchés, nous avons notre propre structure SUPERSTRONG ( Management, Booking, Label ) qui nous suffit amplement, le DIY nous convient totalement, nous n’avons de comptes à rendre à personne et on a une totale liberté sur tout ce qu’on fait, ce que l’on a pas forcément avec un label. Le futur proche c’est le Templin sélections lez arts scéniques le 30 mars prochain au Tigre à Selestat et avoir peut être l’opportunité de jouer sur la même affiche que Ministry, le jeudi 19 avril en suisse avec Monkey 3 dans le cadre du festival Impetus et le 4 mai prochain au Grillen, release party de notre EP avec nos copains de Jizzlobber et Zatokrev ( entrée gratuite ). Un album sans doute pour fin 2013 . Je profite de l’occasion pour faire un peu la promotion de notre structure Superstrong qui regroupe Jizzlobber et Six In Line, nos compères de hard sortiront eux aussi un EP chacun cette année, Jizzlobber sont en train de finaliser leur EP qui s’annonce d’hors et déjà une belle fessée tout comme celui de Six In Line tout aussi talentueux, donc ouvrez bien vos oreilles, des titres sont en écoute via players de la page Superstrong !! Merci à toi pour cette interview Nathaniel et au plaisir de te voir le 4 mai au Grillen pour notre soirée boue !!

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NAPALM DEATH le mètre étalon du grindcore

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Certains groupes sont devenus au fil du temps des institutions, et même si au cours de sa carrière de trentenaire NAPALM DEATH  a eu des hauts et des bas, on peut convenir que depuis leur excellente reprise en main de Enemy of the music business en 2000, le groupe a su rester au taquet.

Utilitarian est définitivement là pour nous le prouver. Et comme à son habitude, NAPALM DEATH expérimente, tape dans pleins de registres extrêmes, des cuivres à la John Zorn, jusqu’à des parties en chant clair à la Burton C Bell de FEAR FACTORY, et pourtant ça reste fondamentalement du NAPALM DEATH. Un petit bijou que ce dernier album. Toujours frais, captivant et novateur sans jamais sonner redondant. Ca fait sacrément du bien de se récurer les esgourdes avec.

L’album est tout juste sorti depuis le 27 février, et vous pouvez vous faire une petite idée en écoutant ce titre:

NAPALM DEATH – « Leper colony » video 2012, album Utilitarian

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rory ne sombrera jamais dans l'oubli

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Le 2 mars 1948, un des plus grands génies de la guitare a fait son entrée sur une scène qui n’a bientôt plus su se passer de lui. Malheureusement top tôt disparu au cours de l’année 1995, Rory Gallagher aura définitivement laissé une empreinte indélébile dans le monde du blues, du rock et même du hard rock.

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Vous en connaissez beaucoup vous des guitaristes qui ont été courtisés par les Rolling Stones ou Deep Purple et qui ont refusé le poste parce qu’ils ne voulaient pas se compromettre dans leur démarche artistique?

Lorsqu’un journaliste a demandé à Jimi Hendrix ce que ça faisait d’être le meilleur guitariste au monde, la réponse fut: « Je ne sais pas. Demandez à Rory Gallagher. » Et cette adulation pour ce talentueux guitariste Irlandais n’a eu de cesse depuis lors. De Brian May, guitariste de Queen, à Phil Lynott de Thin Lizzy, en passant par Slash, de nombreux grands noms du rock lui vouent un respect et une admiration sans bornes.

N’ayant jamais vécu sous le feu parfois trop brûlant des projecteurs, Rory est resté dans la lumière tamisée mais constante de la flamme de la passion de ses fans.

Voyez par vous même cette magique leçon de rock’n'roll, capturée par l’émission Chorus d’Antoine de Caunes en 1980:

 

Ta soeur mongolienne, ta soeur schizophrène…

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Et hop, parce qu’on a le hard sur la main et qu’on est des putain de gentils bisounours de l’apocalypse chez eblast, on vous offre du tord boyau à l’ancienne.

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Un concert complet des illuminées égéries de Patrick Juvet avec des poils… Non vous ne rêvez, pas, c’est bien une grosse heure et demie de twisted sister à L’Astoria de Londres en 2004 que nous vous offrons ici.

 

Faites chauffer vos rose à lèvre, cachez votre CD de dimmu borgir avec la reprise de « burn in hell », brûlez vos t-shirts de watain et de behemoth, et enterrez vos disques de mercyful fate. Voici du vrai, du lourd, de l’authentique paillette et de la sueur.

 

Original et pas banal

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Tiens les aminches, j’ai un truc qui va vous faire titiller les esgourdes. Combien de chevelus adorent des morceaux de leurs groupes fétiches en ne sachant pas qu’il s’agit tout bêtement de reprises?

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Un bon exemple avec les vétérans divins de black sabbath… Tout le monde connaît « warning » et « evil woman » qui figurent sur leur album éponyme. Et bien ce sont deux reprises de Aynsley Dunbar Retaliation d’une part, et de Crow d’autre part. Deux groupes obscurs de la fin des années 60.

Voilà pour « warning »

 

Et maintenant pour « evil woman »

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S’il est un classique d’overkill, c’est bien l’album « feel the fire ». La vitesse, la sueur et les coups de pompes dans la face se succèdent sur cet album tubesque. Et l’un des hymnes est le très punkisant « sonic reducer ». Et pour cause! Ce morceau datant des années 70 est l’oeuvre d’un groupe de cramés menés par le légendaire Stiv Bator. Je parle des dead boys, fondé sur les cendres encore fumantes de l’obscure groupe de garage rockets from the tombs, qui jouait déjà ce morceau en 1975.

Arrachage intempestif de poils faciaux en perspective…

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Au début de la carrière de destruction, un maxi EP dénommé « mad butcher », avec sa pochette bien kitsch, a donné au groupe une mascotte et un titre éponyme devenu classique. Mais sur ce même EP se cache un autre morceau qui n’est autre qu’une reprise des plasmatics dans lequel officiait la déesse du rock’n'roll, concasseuse de voitures et enragée notoire… Wendy O’ Williams. « The damned » va ramper dans vos esprits jusqu’à ce que la bière vous fasse oublier votre prénom. Et c’est ça qui est bon.

Que le grand Crique vous thrashe!

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Les joyeux lurons distilleurs d’un Metaaaaaaaaaaaaaaaal enlevé et qui fout la banane connus sous le nom de gamma ray tirent leur nom d’un morceau halluciné d’un excellent groupe allemand du début des années 70 répondant au doux nom de birth control (contrôle des naissances. Pour faire chier le pape de l’époque qui avait parler de contrôle des naissances plutôt que d’accepter la contraception et l’avortement… Tout un programme!).

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Pas étonnant que les valeureux Teutons en goguette aient fait une reprise du « gamma ray » original, tiré de  »hoodoo man », l’excellent deuxième album de birth control.

 

Le sachiez vous?

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Marky Ramone, le facétieux moissoneur batteur qui se prenait pour une poule sous acides en répét… Et bien, avant de jouer avec les icônes de la drogue en forme de musique connue sous le nom de ramones, il assénait un jeu incroyablement énorme et scotchant dans un groupe qui a malheureusement sombré dans l’oubli. Ce groupe, c’était dust, et notre homme s’appelait encore Marc Bell.

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Que ce soit l’album éponyme (ça veut dire « du même nom ».. Désolé de faire intellectuel dans cette rubrique de bière et de funk!) de 1971, ou le second dénommé « hard attack » de 1972. Vous ne pourrez pas vous tromper sur la marchandise, ça avoine, c’est salement bien composé et ça joue divinement bien.

D’ailleurs les autres zicos ont aussi eu une carrière sympatoche. Kenny Aaronson à la basse a par la suite longtemps accompagné Bob Dylan, et Richie Wise, talentueux chanteur et guitariste a produit des albums de kiss, dont le fameux « hotter than hell ».

Voici « from a dry camel », un morceau letn, rampant et à la mélodie redondante qui vous emmène dans une spirale psychédélique, qui n’est pas sans rappeler un peu le pentagram de l’époque.

 

Et celle ci est tout sobrement intitulée « suicide » (n’essayez pas à la maison!) et elle est dévastatrice. Attendez un peu le solo de basse au milieu du morceau avant de baver d’amour et de vous noyer dans votre joie.

RED FANG en tournée sur le vieux (in)continent

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Le gras au bide et aux cheveux, les lunettes carrées qui vont bien et le rock’n'roll en canettes de bière. Ce programme, à la limite d’une campagne éléctorale, ne sera pas divulgué à la maison des associations de Truchtersheim-sur-Bruche, mais bien dans moult villes de notre bonne vieille Europe.

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Red fang débarque et compte bien décoller ce qui vous reste de dignité au fond de ôtre âme à grands coups de riffs et de yeah.

Vous aimez le rock plus sale qu’un verre de jack daniel’s de la taverne de Moe des Simpson? Vous aimez vous bidonner comme des bossus en buvant trop de lait fraise?

La musique et les clips de ce groupe vont conquérir votre petit coeur sensible de bisounours obèse au glucose.

En avant la poésie de dessous de bras. Si vous ne crevez pas de rire devant ça, vous n’avez pas de coeur…

Si vous avez eu la force de visionner ces trois clip d’affilée, vous êtes normalement pris de crampes à la face, vous hurlez de bonheur et vous allez les voir en concert de ce pas.

10 avril au Ferrailleur à Nantes

11 avril aux Combustibles à Paris

 

 

Encore et toujours du napalm mortel

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Si je vous dis comme ça de but en blanc: yoga, chaînes, photoshop!

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Vous pensez à quoi? hein, dites, allez faîtes pas les ceusses qui savent pô…

Mais si, c’est bien le nouveau clip de napalm death

Bon OK c’était pas évident de trouver. Je vous l’accorde. Peut-être pas un de leur meilleurs clips non plus. Fallait bien qu’il y ait une petite zone d’ombre à l’excellence de leur nouvel album « utilitarian ».

 

Punk's not dead!

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Comme c’est la passion, la folie, l’engouement, la positive attitude pour le punk en ce moment chez eblastshop, il est plus que temps de vous souiller les oreilles avec du verre pilé. Et le pire, vous allez en redemander.

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Au commencement était le Verbe, puis Dieu voyant que c’était vachement relou tout ce bordel avec Adam, Eve, Lulu le serpent et tout le tralala… Et bien Dieu créa les dead kennedys après une bonne cuite à l’ambroisie. Et il vit que cela était salement bon.

Comme les hommes sont compliqués, que l’argent, la gloire, la rancoeur et tout ça font de bien beaux romans, de bien belles histoires (Michel Fugain sors de cette chronique!), et bien les dead kennedys et leur charismatique chanteur ont fini par se séparer.

Jello Biafra, puisque c’est bien de lui dont nous allons nous entretenir désormais, a fondé son groupe solo en 2009, sobrement nommé (reprenez votre souffle!) Jello Biafra and the Guantanamo school of medicine. A l’origine le groupe comptait même un certain Billy Gould à la basse, connu pour son groove n’ayant plus la foi chez faith no more. Mais ces derniers ayant repris du galon, ce bon vieux Billy n’a pas pu continuer avec ce gredin de Jello.

Il n’empêche que Jello Biafra and the Guantanamo school of medicine ça arrache sa maman en douze. Ca reprend là où les dead kennedys s’étaient arrêtés, et ça envoie toujours du boudin. En voici la preuve:

Avec un album sorti en 2009 sous le doux nom de the audacity of hype, et un mini sorti en 2011  Enhanced Methods of Questioning, à la très suggestive pochette, le groupe montre qu’il est bien vivant et que l’esprit des vieux jours est loin d’être éteint.

En vous souhaitant un bon déplacement de vertèbres à l’écoute de ces brulôts de musique classique.

ASPHYX, SONNE ADAM, BLIZZARD, NECROWRETCH 10 mars 2012, Essen

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Asphyx avait déjà bien allumé les sens de tout bon fan de death métal qui se respecte en fracassant tout sur son passage avec Death… the brutal way en 2009. Pour preuve, leur concert intense et ultra fourni de titres plus classiques les uns que les autres a même été sorti en dvd sous le joli label rouge élevé en plein air: Live Death Doom.

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En 2012, pour célébrer la sortie officielle de l’album en Allemagne, le groupe remet ça dans la même salle, le Turock d’Essen, dans la Ruhr (zone minière et berceau du thrash teuton distillé par kreator, sodom entre autres).

L’affiche est tellement alléchante, que peu de temps avant le 10 mars toutes les places étaient vendues. Il faut dire que Deathhammer est un album convaincant qui assoit encore plus solidement la réunion d’asphyx. Mais les autres groupes présents ce soir là ont aussi su titiller la curiosité du public.

Necrowretch, dont nous avions récemment parlé suite à leur signature chez century media, a le privilège et la pression d’ouvrir le bal. Pour la pose de la première pierre à l’édifice de leur carrière sur un si gros label, les français ont dynamité les expectations de tous. Le public allemand, très connaisseur et habitué à voir beaucoup de concerts par an, a reçu plus que positivement le trio. Dépannés à la batterie par un frappeur hors pair en la personne de Kevin (actif dans perversifier, assaulter, trench hell), on peut dire que la fougueuse jeunesse du death metal du début des années 90 a été ressuscitée et même vicieusement balancée à la gueule de l’auditoire. Ce groupe est possédé, et va définitivement faire parler de lui. On leur souhaite de devenir les classiques de demain. Ils en ont carrément le potentiel.

Pour blizzard, sorte de mötörhead teuton, on peut se dire que leur style plus rock’n'roll pouvait dépareiller un tantinet sur ce genre d’affiche. Mais puisque les gars d’asphyx sont fans de leur album The roaring tanks of armageddon, et que le groupe vient tout juste de sortir son troisième album, sobrement intitulé Fuck the universe, vous comprendrez qu’ils aient trouvé leur place sur la scène ce soir là. Dommage pour l’ambiance, parce que le chanteur gratteux avait vraiment trop peu de charisme et d’entrain pour convaincre. Le public était même un peu moins présent que pour Necrowretch. Allais-je m’en plaindre ou alors en profiter pour m’humidifier avec conséquence le gosier? Cruel dilemme que j’ai noyé dans l’alcool avec une fougue surprenante…

Tout droit venus d’Israël et ayant joué quelques dates avant ce soir, sonne adam a su envoyer nos tripes jusqu’au plafond dès les trois premiers accords. Eux aussi sont dans l’écurie century media, et on sent qu’ils en veulent. Certes, le chanteur a une voix qui sonne à la perfection comme celle de Mors Dalos Ra de necros christos. Mais musicalement les deux groupes diffèrent tout de même de manière conséquente. L’ambiance rituelle, pleine de noirceur et incitant l’âme au voyage a été vécue par une salle hypnotisée. Une démonstration de death metal dans un gant de velours. C’est toxiquement le panard, et en plus ça prépare très bien le terrain pour la suite… Les hollandais déments d’asphyx!!!

L’accueil qu’a reçu asphyx ce soir là est à la hauteur de l’enthousiasme que provoque leur nouvel album. Deathhammer est un impressionant successeur à Death… the brutal way. Trois quarts du concert de quasi 2 heures et demie ont fait la part belle aux titres tirés de ces deux albums et récents ep’s sortis par le groupe. Ca faisait plaisir de voir asphyx profiter de son temps sur scène et du coup renouveler considérablement la setlist. Evidemment, des classiques tirés d’albums comme Last one on Earth ou encore The rack, ainsi que des titres remontant à leurs démos ont été écrasés sur nos têtes à grands renforts de coups de marteau sonore et trébuchant.

Le morceau der Landser a été joué dans sa version allemande (disponible sur le ep Reign of the brute), et évidemment a ravagé le public moustachu, ventripotant, coiffé de mulet et patché jusqu’à l’anus. La Teutonie a accueilli le clin d’oeil avec une joie goulue.

Martin van Drunen était en grande forme et parlait beaucoup (parfois trop) entre les morceaux, mais réussisait à galvaniser efficacement la masse suante et chevelue qui grouillait à ses pieds.

Asphyx a toujours la grosse patate, et il est clair que sur scène, ça reste un concasseur d’ossements. La présence scénique beaucoup plus lâchée de Paul Baayens, le guitariste, est à l’image du dernier album. Plus en confiance, plus à l’aise et du coup encore plus efficace. Le vide laissé par le départ de l’ancien gratteux, Erci Daniels, dont le style et le son ont défini asphyx durant tant d’années, a été pleinement comblé.

D’ailleurs, Paul a composé la quasi totalité de Deathhammer, et ça se ressent. On en parlait justement tous les deux, et il m’a avoué que c’était une chose plutôt difficile de prendre le relais d’Eric Daniels. Le cadre très rigide imposé par la simplicité et l’efficacité du son de guitare et du style d’asphyx ne lui ont pas rendu la tâche facile. Créer quelque chose sans tomber dans le plagiat, tout en restant fidèle au style… Il s’en est pas mal sorti du tout. Et justement, ce sont les accords plus mélodiques et le doublage un peu différent de certaines pistes de guitare qui rendent la touche de Paul dans les nouvelles compositions. Et il a été d’accord pour reconnaitre qu’il commençait enfin à s’approprier plus entièrement le monstre asphyx. C’est en grande partie l’explication du ressenti de pas mal de monde: Deathhammer est meilleur que son prédecesseur (pourtant déjà très positivement reçu). On lui souhaite de toujours rester créatif et de savoir aussi bien se renouveler dans un cadre musical aussi rigide.

En passant,  pour les plus curieux, Eric Daniels a fondé de son côté Grand Supreme Bloodcourt avec… Theo van Eekelen (hail of bullets), Martin van Drunen, Bob Bagchus et Alwyn Zuur d’asphyx! Ca reste en famille on dirait.

Bob Bagchus m’a confié après le concert que c’était un des albums de sa carrière dont il était le plus satisfait. Etant le batteur et fondateur d’asphyx en 1987, et n’ayant pas pour habitude de se la jouer, je pense que pour une fois, on peut croire le bonhomme quand il avance une évidence pareille. D’ailleurs attendez vous à une interview avec asphyx d’ici quelques temps.Ca va être assez exclusif…. (surprise!)

Je vous ai dis que tout ça a été arrosé de force binouze, schnaps maison, et gros rouge qui tâche? Humilité et sincérité. Voilà ce qui a transpiré de chaque groupe, de chaque prestation de ce concert définitivement enthousiasmant. Combien ont du se sentir excités comme au premier jour en recevant leur ticket d’entrée par courrier! Cette excitation, cette attente ont largement été comblées ce 10 mars 2012, au coeur de la Ruhr.

Procreation of the Naga wicked… Une interview obscure et sombre

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Avec une ficelle, trois allumettes et un briquet, Mac Gyver fabrique une table de camping et sauve le monde. Quand Chuck Norris pisse contre le vent, le vent change de direction. Tout corps plongé dans l’eau en ressort vachement mouillé.

Tous ces faits exacts et scientifiquement prouvés sont bien beau, mais il en est un qui confine au miracle: Naga Wika est capable de faire se poiler une cohorte de clercs de notaire avec trois traits de crayon.

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Après le mystère du suaire de Turin, découvrons plus en détail ce fascinant et facétieux défi à la Raison fait homme.

1- Faire le margoulin en dessinant des petits miquets. C’est pas sérieux! Et pourtant en 2 ou 3 ans à peine tu as réussi à faire parler de toi, notamment grâce à tes caricatures de Fenriz de darkthrone… Il a même été tellement botté par ton boulot que tu as finalement eu une commande de sa part! Qu’est-ce qui t’a poussé à rendre public tes délires et autres caricatures assez récemment finalement? Tu m’as l’air de dessiner et d’avoir suivi des études d’art déjà depuis un moment…

Ouais, montrer publiquement ce que je fais est assez récent en fait. Sachant qu’avant ça, je dessinais dans l’indifférence la plus totale, juste pour moi-même.
Et puis tout bêtement, un jour j’ai acheté un scanner et j’en ai tout de suite vu l’aspect ludique. Je m’en servais pour poster des conneries sur les forums que je fréquentais, répondre par des dessins, des trucs comme ça. Vraiment pas dans l’optique de montrer ce que je faisais, mais juste pour amuser la galerie. Enfin parce que ça m’amusait moi, en premier lieu.

2- Récemment j’ai cru comprendre qu’une expo dévoilant tes dessins à faire jalouser Léonard de Vinci a été annulée. C’était sensé se passer à Lyon. Qu’est-il arrivé? C’était une première pour toi d’exposer comme ça?

Non ça y est, elle a eu lieu. C’est juste qu’à la base je devais venir à Lyon en novembre dernier et une merde de dernière minute m’a empêché d’y aller. Du coup, on l’a reporté en janvier. J’ai fait cette expo à la Luttine, qui est un espace auto-géré où tu peux venir te poser tranquillos, retrouver des potes, y glander, un lieu de vie quoi. Ils ont une distro, une petite fanzinothèque et ils organisent de temps en temps des projections de films et des petites expos. Alex qui réalise le fanzine Ratcharge (auquel j’avais déjà participé) et qui s’occupe également de l’endroit, m’a simplement demandé si ça me branché d’accrocher quelques dessins. Le fait que Alex est un ami et que ça se fasse dans un contexte simple et sans prétention (pas arty ou quoi) m’a motivé à y aller.
Le week-end passé sur place a été cool d’ailleurs. Passé toute la journée du vernissage étalé comme une merde sur un canapé et a manger des pizzas.

3- On peut voir tes dessins circuler dans pas mal de fanzines underground, ou dans le cadre d’une bande dessinée du nom de Bestial Avenger. Tu illustres aussi des affiches de concerts, des pochettes d’albums, de EP’s. A ce jour, as tu réussi à développer une activité suffisante pour pouvoir vivre de tes coups de crayons? N’y a-t-il encore aucune maison d’édition qui soit venue toquer à ton porte plume?

Franchement, j’ai pas à me plaindre. Dessiner pour des fanzines, ça rapporte vraiment pas mal. Il y a du fric dans l’uderground, je peux te le dire. Sans donner de chiffres, des zines comme Evil’s Best ou Hellpike payent vraiment bien.
D’ailleurs, j’ai fait deux trois trucs pour Thrash Attack recemment, j’attends que Flo m’envoie son chèque…

 4- Ton approche de la musique par la caricature fonctionne bigrement bien car tu ne prends jamais le lecteur pour un demeuré qui ne connaît rien au metal, au punk ou au hardcore. Pour autant, ça ne sonne jamais totalement comme de la private joke d’élitiste. Du coup, il y a souvent le petit décalage magique qui fait que fan de musique ou non, tes dessins restent désopilants et compréhensibles par tous. On sent que tu es toi même fan de ces gens que tu caricatures. Quels sont les retours de leur part? A part darkthrone et slayer magazine, ça t’a ouvert des portes?

Je n’ai pas le recul pour vraiment juger. Mais écoute, c’est cool si c’est le cas! Moi j’ai toujours l’impression que c’est super élitiste et nerd justement. Comme quoi.
Simplement, une chose par rapport « aux ouvertures ». Je n’ai jamais eu un plan de carrière. Il n’a jamais été question pour moi de vouloir paraitre chez un éditeur ou encore de faire partie de la grande famille de la bande dessinée. J’ai l’impression qu’il y a un systématisme chez les gens de penser que la finalité de son activité est nécessairement d’atteindre le haut de la pyramide. En l’occurence pour moi, cette pyramide là n’est pas celle qui m’intérèsse. Je suis toujours content quand on me demande de faire quelque chose et j’essaye toujours d’être à la hauteur de ce qu’on me demande. Puis des rencontres, des opportunités en ammènent d’autres. Darkthrone, ça été un heureux accident. Mais ça me met un peu mal à l’aise, car le fait d’être un peu « exposé » sous-entend une attente qui n’arrivera probablement pas. J’agis juste à l’envie et par la connerie qui m’anime. Je sais pas faire grand chose de mes mains. J’essaye juste d’avoir une activité qui m’apportera une petite satisfaction personnelle.

5- A part Robert Crumb, as tu d’autres influences graphiques et humoristiques à nous faire partager?

Pénélope Bagieu et Didier Gustin.

6- Des plans sur la comête à nous révéler avant de retourner dans la noirceur de ton encre de pieuvre lovecraftienne? Ne me dis pas que tu vas faire un polyptique sur Jackie Sardou figurée en saine Marie Madeleine quand même…

Dans l’immédiat: avoir mon bac, revoir Voivod.
Ensuite, heu… je prend les choses comme elles viennent. On verra.

Jeff Loomis ne croise pas peu le fer

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Quand Jeff Loomis a quitté nevermore, ce n’était pas pour mettre un terme à sa carrière ou même saborder son talent. Il a décidé d’aller de l’avant, et de relancer son groupe solo, avec lequel il avait déjà sorti un album en 2008.

Pour son nouvel album intitulé Plains of Oblivion, le père Jeff n’a pas rechigné à bosser avec quelques copains. Ca sert de bourlinguer avec sa carcasse aux quatre coins du monde. Notre homme a réussi à se dégotter des invités de marque tels que le talentueux Ihsahn, dont le désormais défunt emperor a définitivement marqué le metal.

Mais il a aussi recruté le virtuose Tony MacAlpine pour faire monter la mayonnaise dans nos cervelles bouleversées par tant de créativité et de folie musicale.

La preuve en son et lumière avec ces deux vidéos appétissantes.

L’album sera disponible courant avril 2012. Saurez vous vous priver de cet utile démonte-pneu en forme de CD??????????

Pantera monte à cru…

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1993, pantera était en plein boom, et tournait déjà de manière intense. Au détour d’une salle crasseuse et saturée de la sueur des fans voilà que les raffinés texans se payent un invité démaquillé de marque. Le king en personne vient sur scène pour reprendre un monument du heavy metal: the ripper de judas priest.

Vous aimez les pains, les micros dans la gueule, les faux couteaux qui mutilent pas vraiment et les flottements sur scène? Rassurez vous avec cette petite vidéo d’amour et de gloire…

Lourdeur sonique pharaonique

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Non, il n’ y a pas que nile qui associe death metal et rites ancestraux de l’Orient. Dans le registre on trouve aussi d’excellents groupes qui ont une identité propre et un son d’outre sarcophage comme on aime.

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Le premier est allemand et a définitivement ouvert une nouvelle dimension à la musique extrême. Il s’agit de necros christos. Deux albums à son actif, en attendant un troisième et dernier effort pour terminer la trilogie avant le split du groupe. Darkness/Damnation/Death est le slogan à prendre très au sérieux de necros christos.

 

L’autre entité fantômatique et entêtante nous vient des Etats-Unis et manque cruellement d’exposition, et aussi d’activité, mais avec son album démentiel Gods of creation, death and afterlife on peut dire que coffin texts a lancé un pavé dans la mare. les fans de diabolic et morbid angel ne peuvent rester insensibles à tant d’intensité.

22 Mars 1982, le nombre de la Bêêêêêêêêêêêêête

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30 ans, ouais, cet album de fou, de malade, de culte sempiternel a 30 ans! Pour les premiers pas de Dickinson dans iron maiden, la barre était placée très haut. Le groupe alors en pleine ascension, obligé de se séparer de Paul Di Anno qui commençait à ne plus suivre le rythme infernal des tournées, a du faire un choix crucial… qui a été plus que payant, car Bruce est devenu aussi emblématique dans iron maiden que le bon vieux Eddie.

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La couverture de l’album a même déchaîné les foudres de la censure américaine, et le groupe a du justififer qu’il ne mangeait pas de bébés en faisant des incatations au diable plus d’une fois. Mais tout ce remue ménage autour de leur bon vieux Eddie qui domine le démon leur a finalement fait plus de pub qu’autre chose.

Mais assez bavardé, remettons nous une tranche de ce classique intergalactique en pleurant de joie.

Heavy birthday to you cassette usée jusqu’à la corde!!!!!!!!!!

Le sachiez vous? (part 2)

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Ces deux là vous les connaissez déjà grâce à ac/dc.

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Mais il y a encore un frère Young, plus âgé et qui avait déjà posé sa pierre à l’édifice du rock et du roll. Il s’agit de George Young, un des guitaristes compositeurs des Australiens The Easybeats.

Difficile de ne pas voir les liens évidents de parenté avec cette photo de 1967!

Actif de 1964 à 1969, The Easybeats est le seul groupe australien de tendance rock garage/mod de l’époque à avoir percé au niveau international. Le garage rock était inspiré de la british invasion avec des groupes emblématiques comme les rolling stones, les beatles ou les kinks.

L’expérience acquise par George a d’ailleurs été utile à ac/dc puisqu’il a produit quelques uns de leur albums, dont High Voltage et Dirty deeds done dirt cheap.

Un des titres phares des Easybeats,  »friday on my mind », était par ailleurs réédité en 1972 sur la célèbre compilation du label elektra Nuggets: original artyfacts from the first psychedelic era, 1965-1968. Cette compilation regroupait la crême du genre avec des formations comme the amboy dukes (avec un certain Ted Nugent à la guitare), the music machine, the standells, etc.

Faites péter les franges dans les yeux, sortez vos futals moulants de la naphtaline, astiquez vos pulls à col en V. Ca va dégénérer à la surprise party!!!!

Concours Eblastshop… Born to not lose!

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Oh yeah, oh yeah gentes dames et aimables damoiseaux qui aimez la musique qui fait mal!

Ci-devant, nous vous annonçons que l’heure du combat approche. Bardez vous de fer et d’ossements, car la Bêêêête sonne les trompes de la mort.

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Aurez-vous assez de cran pour vaincre et décrocher le graal?

Bon allez, soyons un peu sérieux. Parlons plus clairement, parce que le moment est venu pour Eblastshop de démarrer son premier concours. Et pour ce faire on a besoin de vous, de votre talent, de votre grandeur d’âme et de votre mansuétude.

Vous avez:

- Un groupe de Metal, de Punk, ou de Rock qui tape dur
- Une démo, un album ou plus de disponible
- Vous n’êtes pas encore signé, ou alors vous l’êtes mais sur un petit label
- Vous êtes francophone (Allez amis de Belgique, Suisse, Québec, Afrique, n’hésitez pas à participer)
- Vous avez au moins un de vos morceaux disponible sur Youtube (pas forcément une vidéo pro. Ca peut aussi être une simple image illustrant un de vos morceaux)
- Vous disposez d’une page ou d’un site internet au sujet de votre groupe
- Vous trouvez que vraiment l’endive au jambon c’est pas bon

Et bien vous êtes naturellement faits pour vous présenter en lice au concours Born to not lose! d’Eblastshop.

En gros, vous nous écrivez à infos@eblastshop.fr et vous joignez un lien vers votre site et un lien vers une vidéo de votre morceau phare. La sélection prendra fin lundi 9 avril à 23h58 (2 minutes to midnight quoi!).

L’équipe Eblastshop choisira 5 candidats parmi ceux qui ont eu la délicate attention d’envoyer un petit mot d’amour avec plein de leur musique dedans.

Une fois cette sélection passée, chaque groupe sera mis en avant sur notre Blog, notre page Facebook et soumis aux votes des internautes !

Le public pourra voter sur le blog pour le groupe qu’il trouve le plus digne d’être né pour gagner.

A terme, le groupe gagnant se verra distribuer gratuitement sa musique et ses t-shirts dans la boutique en ligne d’Eblastshop. Et ce n’est pas tout. Une petite surprise sous forme de bon d’achat attend également le gagnant :)

Allez c’est parti, faîtes chauffer la graisse de phoque et mettez les kayaks à l’eau, ça va swinguer!

Rock n Rot Stravinsky

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Le nom de Bill Steer résonne encore dans beaucoup de têtes comme étant allié à la sauvagerie originelle de napalm death, ou encore à la boucherie de carcass. Il reste pour beaucoup un des gods of grind avec son jeu de guitare si prenant et sa voix d’outre tombe.

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A l’instar d’un Lee Dorian (premier chanteur de napalm death, puis intrépide capitaine du pachydermique vaisseau cathedral), Bill aime aussi énormément le blues et le rock avec du grain, de la sueur et tout plein de feeling à tartiner sans modération.

Il a alors fondé l’excellent firebird en 1999, et depuis lors nous ravit les esgourdes avec sa musique toujours inspirée et authentique au long d’une carrière de six albums.

Acompagné de Ludwig Witt (spiritual beggars dans lequel officie aussi Michael Amott de carcass et arch enemy) à la bateerie et de Greyum May à la basse, Bill Steer mène de front un talentueux trio qui puise son inspiration dans l’inépuisable génie créatif du rock 70′s à la humble pie, cream, que dans le blues à la Rory Gallagher ou Duster Bennet.

Sa voix sonne de manière assez surprenante, voire fluette, quand on la compare à la manière dont il l’utilise quand il fait du death metal, mais il chante carrément bien le bougre. Quant à son jeu de guitare, et bien, il est frappant de reconnaître sa touche, son style rappelant carcass dans certains phrasés de ses soli.

Heureusement qu’il continue à maintenir firebird en vie, bien qu’il officie à nouveau avec carcass.

Bonne détente avec ce groupe de talent.

Festival Léz'Arts Scéniques, Sélestat (67) 27-28-29 juillet 2012

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 L’Alsace centrale ne regorge pas que de vignes, de maisons à pans de bois et de géraniums aux fenêtres. Une petite asso d’irréductibles résiste encore et toujours à la morosité en abreuvant les mordus de musique avec des flots de décibels. Léz’Arts Scéniques est un festival qui fait place à la l’ouverture d’esprit et à la passion depuis déjà plus d’une décennie. Ni une ni deux, nous sommes allés consulter leur oracle Mickaël Marteau, qui nous en a appris de bien belles.

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1- L’association Zone 51 est à l’origine de la création du festival Léz’Arts Scéniques en 2001. Depuis lors vous n’avez cessé de bouger, de vous remettre en question. Y a-t-il une formule magique qui fonctionne à tous les coups, ou alors vous êtes encore en plein développement? Quels ont été les temps forts, les grands moments que vous avez vécu grâce à ce festival en une grosse décennie?

A notre niveau je ne pense pas qu’il y ait de formule magique, comme le prouvent les nombreux formats qu’a connu le festival. Organisé en salle à sa création, ce dernier a basculé en plein-air en 2010 avec 2 scènes face-à-face, et cette année les festivaliers auront le loisir d’apprécier une double-scène qui sera montée spécialement pour Lez’Arts Scéniques. Nous aimons le changement, et détestons reconduire les choses à
l’identique d’une année sur l’autre, notre objectif principal est de présenter au public un festival alternatif, qui sait évoluer avec son époque !
L’organisation du festival et son aboutissement représentent chaque année des
moments inoubliables, autant pour le staff que pour les bénévoles, mais
certains évènements ont effectivement marqué l’histoire du festival, comme par
exemple la 1ère rencontre de Sepultura et des Tambours du Bronx (qui les a
amené récemment à collaborer sur un concert commun qui a tourné dans plusieurs
festivals).

 

2- Sélestat, petite ville paisible en Alsace centrale a vu déferler toute une cohorte de jeunes qui écoutent de la musique forte. Comment se passe vos relations avec la population et avec les élus locaux. J’ai cru comprendre que vous bénéficiez de subventions du Département. Serez vous un jour aussi gros que le Hellfest?

Zone 51 et par extension Lez’Arts Scéniques a la chance de bénéficier du soutien de plusieurs collectivités locales, et en particulier de la Ville de Sélestat qui apporte un gros soutien logistique indispensable à l’organisation du festival. Il est néanmoins important de rappeler que le festival est autofinancé à 89%, donc directement tributaire de la fréquentation. Devenir aussi gros que le Hellfest (ou les Eurockéennes par exemple) n’est pas notre objectif, il existe en France (et en Europe) de nombreux « gros festivals », surtout pour le metal, et nous ne souhaitons pas entrer dans cette course à la fréquentation.


3- Vous restez assez larges dans la palette de groupes et de styles qui figurent sur vos affiches. Continuerez vous avec la formule « 3 jours=3 styles distincts » ou alors essayez vous d’assouplir la formule pour cette année? Le public Metal peut être assez sélectif. Pensez vous avoir réussi à affiner votre programmation ces dernières années? Quels sont les retours du public? Avoir ministry, municipal waste, black bomb A ou encore rancid et les toy dolls pour cette édition 2012. Voilà une affiche variée pour les amateurs de gros son.

Pour reprendre tes mots, nous allons en effet assouplir la formule cette année, pas sur le premier jour qui reste clairement orienté metal, mais la programmation sera plus lissée sur les 2 jours suivants.
Même sur cette journée nous essayons cependant d’être le plus éclectique
possible, c’est la raison pour laquelle nous proposerons cette année de
l’indus, du thrash, du hardcore et du pagan/death (annonce à venir très
prochainement…). Le samedi se voudra une journée sous le signe du rock (sous
toutes ses formes), étant donné que se succèderont sur scène punk rock
(rancid), chanson rock (Catherine Ringer), Electro rock (The Bloody Beetroots)
et même hip-hop rock grâce à la venue d’Everlast, leader mythique d’House of
Pain. Je pense également que notre force est de proposer une affiche variée,
composée en partie de groupes qu’il est rare de voir dans le Grand-Est, et les
retours que nous avons des festivaliers sont plutôt encourageants, reste à
savoir si la fréquentation le sera autant !

 

4- De plus en plus de festivals attirant entre 5000 et 8000 personnes (donc encore à taille humaine) existent en France. La fréquentation de Léz’Arts Scéniques est elle encore très locale, ou alors vous commencez à avoir de plus de fans qui viennent de partout en France et même de l’étranger (au vu de votre proximité géographique avec l’Allemagne, la Suisse)? Qu’est-ce qui vous démarque? Quelles sont vos exclusivités?

Il est vrai que tous les ans de nouveaux festivals se créent, tout autant que d’autres festivals disparaissent chaque année… C’est d’autant plus vrai dans le metal, qui depuis quelques années est de plus en plus représenté en festival, en France et en Europe. La provenance du public sur Lez’Arts Scéniques est assez disparate, mais globalement nous pouvons dire que proportionnellement, nous attirons un public local sur la
journée festive, et un public qui vient de plus loin sur les journées metal et
punk rock, ce qui s’explique par la très rare représentation en France de ce
genre de groupes (je pense notamment à arch enemyepica ou neurosis l’an
dernier).


 5- Vous organisez aussi des tremplins pour les groupes locaux. Ca permet d’en sélectionner pour participer à l’affiche finale. Pouvez vous nous présenter le tremplin de cette année plus en détails?

Chaque année le festival organise un tremplin pendant lequel 8 groupes issus d’Alsace se mesurent sur scène, et les 3 groupes qui ont le plus convaincu le jury se voient propulsés sur scène pendant Lez’Arts Scéniques. Cette année encore nous avons une sélection d’une grande qualité, il sera certainement difficile pour le jury de choisir entre le duo sludge/doom de crown et le metalcore efficace de fall of death pour ouvrir la
journée metal du festival ! Le reste de la sélection est très éclectique, et va
du punk rock (Keys & Promises) à la chanson (Mouse DTC et Claudio Capéo) en
passant par de nombreux autres styles affiliés à la grande famille du rock (Thomas
Schoeffler Jr, Elements 4 et Room Service). Les concerts auront lieu vendredi et samedi de cette semaine au Tigre de Sélestat, venez nombreux !

6- Outre Léz’Arts Scéniques, l’asso Zone 51 organise aussi très régulièrement des concerts, des animations à Sélestat. Quels sont les évènements prévus pour 2012?

Notre champ d’action est très large, et nos prochains rendez-vous sont notamment une formation gratuite sur la recherche de concerts et le booking (mardi 10 avril), puis le Superbowl (samedi 05 mai) un « battle of the bands » qui permettra à 8 groupes
locaux de s’affronter sur scène, le tout rythmé par les Hell’s Ass Derbygirls !
Suivra ensuite une soirée 100% rock’n roll pour la Fête de la Musique, avec
notamment la présence des bellrays, ce qui devrait constituer un bel
échauffement pour Lez’Arts Scéniques !

http://www.lezartssceniques.com

Desaster: Luxe, thrash et volupté!

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Desaster est un de ces groupes dont on sait toujours à quoi s’attendre, mais qui arrive tout de même à maintenir le niveau album après album. Ca tombe bien, un nouveau parpaing vient de nous arriver dans la tronche, et il s’appelle The arts of destruction. Tormentor, l’affable buveur de bière, et accessoirement moissoneuse batteuse du groupe, nous a répondu avec une finesse toute germanique.

Depuis 3 albums, Desaster est signé chez Metal Blade
records, et le dernier en date The arts of destruction vient
juste de sortir. Vous avez bossé avec pas mal de labels depuis le début de
votre carrière il y a un peu plus de 20 ans. Comment ça se passe avec une
maison de disque aussi importante ? Et comme ça, à chaud, vous avez eu
quelles réactions pour cette dernière galette ?

Tormentor : Salut vieux fan d’asphyx !  Ouais, on a bossé avec quelques labels en 23
ans de carrière, mais au final qu’est-ce qu’on s’en tape des labels ?
Perso je m’en cogne ! Les labels sont là pour sortir des produits, ni plus
ni moins. Entre nous et metal blade, la connexion est très facile. Les gens de
la succursale allemande sont très sympas et faciles à vivre. Pas de stress… Ils
savent ce qu’ils peuvent attendre d’un groupe comme Desaster, et nous savons
que nous ne sommes qu’une petite partie d’une grande entreprise. Mais ils sont
tout de même très METAL, et depuis que les Américains ont enfin compris que
cette saloperie de «metal core » est morte, le Metal devient à nouveau de
plus en plus important ! On récolte enfin ce qu’on a semé depuis toutes
ces années en gardant notre Metal authentique et malsain. Haha… Regardes les
groupes qui sortent sur Metal Blade en ce moment : Primordial, Portrait,
In Solitude, Ram, etc… Ca c’est de la bonne came !

Bien sur, Metal Blade a un réseau plus large et établi que
des labels comme Merciless records ou Iron Pegasus records avec qui on a bossé
dans le passé. C’était notre but de nous faire plus connaître, de jouer plus de
concerts en dehors d’Allemagne… Les fans doivent savoir que le bon vieux Metal
teuton n’est pas mort et qu’il peut encore botter des culs.

On a reçu de très bonnes chroniques du monde entier pour le
nouvel album. Mais au final je m’en fous un peu des chroniques. La plupart sont
écrites par des gens qui doivent les écrire pour le boulot. Je préfère le
retour des amis, des fans, des métalleux que je croise ici et là. Bon c’est sur
que c’est toujours cool de lire une chronique positive. Je pense que les gens
ont enfin compris qu’on ne peut pas attendre d’innovation, d’expérimentation ou
de nouveauté radicale avec Desaster. On est trop vieux pour changer et on joue
ce qu’on sait faire de mieux. Du putain de Metal bordel à cul !!!

 

Votre son est caractérisé par le mélange de thrash, de
black et de mélodies inspirées de la musique médiévale. Mais votre son a
justement évolué avec le temps. Pour « The arts of destruction »,
c’est Patrick Engel qui a assuré le mix et le mastering. On le connaît pour son
boulot avec des groupes comme Hellish Crossfire, Heaven Shall Burn, Katharsis,
Bloody Sign, Résistance… Pourquoi l’avoir choisi ? Vous vous étiez fixé
quoi comme challenges cette fois ci avec le son ?

T : C’est clair. On essaye de changer le petit truc qui rendra notre musique meilleure sur chaque album. Cette fois ci on a  enregistré chez notre pote au studio
Toxomusic, ici à Koblenz. Et on a choisi Monsieur Engel parce que ça faisait un
moment qu’il nous proposait de faire le mixage de notre musique. Et il a fait
un boulot de tueur ! Cette fois, on n’a pas essayé d’être directifs à
propos du son qu’on voulait obtenir. Les trois quarts du son de cet album sont
le résultat du travail de Patrick Engel. On lui a juste dit de faire un ou deux
changements mineurs ici et là. Je pense qu’il devait avoir une idée bien
définie en tête sur la manière dont Desaster doit sonner. Et il avait
raison ! Je suis fier de mon son de batterie… Je n’en ai jamais eu un
aussi bon que sur cet album !

Dans les années 80, on a vu kreator, destruction, sodom,
tankard dans un premier temps, puis darkness, protector, necronomicon ou living
death dans un deuxième temps, définir les standards du thrash et du speed à
l’allemande. De nos jours le thrash est de nouveau fort en Allemagne, mais les
nouveaux groupes ont peut-être moins d’exposition que les anciens que je viens
de citer. Dans quelles proportions penses-tu que Desaster a influencé la
nouvelle génération du thrash allemand ? Je pense à des groupes comme
nocturnal, hellish crossfire, witchburner pour les plus anciens, et cruel
force, ketzer, witching hour pour les plus récents. Considères tu desaster
comme un passeur de flambeau ? Quand vous avez démarré le groupe à la fin
des années 80, le côté « evil » commençait à disparaître du thrash
metal.

T : C’est vrai ! Quand Infernal (guitariste-ndlr) a démarré le groupe, ce style de thrash metal que nous aimons était mort. A l’exception d’infernal majesty peut-être… Quoiqu’il en soit, je ne pense pas que nous soyons importants pour la scène actuelle. On a juste fait notre boulot : fournir les fanatiques de heavy metal en gros qui tâche !

Il est impossible de copier le style des années 80, Cette décennie était trop forte, pleine de haine, d’agressivité. On envoyait tout bouler. Arrrrrgh ! De nos jours on ne peut que combiner les différents styles du passé et créer son propre style. Au milieu des années 90, la scène thrash était minuscule, mais toujours active et prête à exploser à nouveau. Ca ne fonctionne pas de dire qu’un groupe a engendré plus qu’un autre. C’était plutôt un effort commun. Par exemple, ketzer transmet très bien ce feeling. Bien qu’influencés par tous les groupes que tu as mentionnés, ils créent un truc personnel, et c’est ce qui garde la scène en vie. D’ailleurs j’adore leur nouvel album ! Mais tous les autres groupes plus récents que tu as cités sont bons, et nous sommes en contact plus ou moins rapproché avec chacun d’entre eux.

Vous êtes fidèles à vos racines et vous avez la même attitude depuis des années. Mais parfois n’avez-vous pas le sentiment de vous répéter ?

T : On s’en fout complètement ! On ne sait rien jouer d’autre et on ne veut pas jouer autre chose. De toute façon, si on en venait à changer notre style, on changerait de nom. Desaster est Desaster, il n’y a aucun doute. Un changement de style après toutes ces années serait une erreur fatale. Mais comme dit, on n’a jamais pensé à changer notre son ou notre style. Nous sommes fiers de ce qu’on a fait dans le passé, de notre parcours. Le seul valable à nos yeux.

Pourtant on peut noter quelques changements. Par exemple, vous avez travaillé avec Axel Hermann (connu pour avoir illustré quelques albums classiques d’asphyx, grave, unleashed, etc) pour la pochette du nouvel album. Pourquoi l’avoir choisi ? Vous lui avez donné des directions, ou bien laissé une totale liberté artistique ?

T : Je ne me souviens plus exactement quand nous avons rencontré Axel pour la première fois. C’était peut-être grâce à Götz, le boss de Rock Hard magazine Allemagne. Puisque je suis un gros fan d’asphyx, j’ai aussi quelques tatouages du groupe sur moi. Du coup Axel a pris des photos du motif de leur mini « crush the cenotaph » que j’ai sur l’avant-bras. J’étais salement fier. Peu à peu on est devenus potes. Une fois où nous nous trouvions à Dortmund, il nous a demandé  de peindre la pochette de notre nouvel album. Tout s’est vite enchaîné par la suite. On lui a donné le titre de l’album et on lui a dit de s’orienter vers un style à la asphyx ou morgoth des débuts, sans gore et avec une ambiance plus « médiévale ». Le résultat est à couper le souffle ! La meilleur pochette d’album qu’on n’ait jamais eue. On lui doit une fière
chandelle.

Vous tournez beaucoup pour soutenir la sortie de l’album ? Vu que vous devez tous avoir un boulot et une vie de famille, ça doit être parfois difficile. Mais bon vous avez quand même joué pas mal, et même outre Atlantique, depuis toutes ces années. Le sacrifice doit en valoir le coup. D’ailleurs vous jouez en Colombie début avril. Vous attendez quoi de cette tournée, vu que les fans d’Amérique latine sont à fond ? Vous
emmenez vos femmes avec vous ?

T : On n’est pas du genre à être sur la route à longueur de temps. Tu l’as dit, on a tous un taf et Infernal (guitariste-ndlr) a une famille. On jouera quelques concerts ici et là, mais aussi des festivals. C’est tout. En règle générale nos copines sont toujours avec nous, mais pas pour les concerts en Colombie. Les billets d’avion auraient été trop chers avec elles en plus. Et puis ça sera moins de stress, vu que ce ne sont pas
réellement des vacances. On est impatients de jouer ces 3 concerts là-bas. On y
était déjà allé en 2005. C’était énorme ! Les fans colombiens sont complètement tarés. On adore ça !

C’est vrai qu’on a pas mal bougé depuis toutes ces années. C’est cool de voir qu’il y a des fans qui se motivent pour nous faire jouer dans leur pays. Mais au final c’est toujours sur nos congés, donc on essaye de garder un côté simple, aussi éloigné du business que possible. On veut juste passer de bons moments, jouer des concerts, botter des culs et se bourrer la gueule ! haha !

Depuis la sortie de « the art of destruction », avez-vous composé de nouveaux morceaux ? Ca vous brancherait de sortir un dvd dans l’avenir ? Celui que vous aviez sorti il y a quelques années brazilian blitzkrieg blasphemies  semble avoir été distribué de manière assez confidentielle.

T : On n’a pas de nouveaux morceaux pour le moment. On n’est pas non plus les plus rapides de la compo. Mais on a des idées pour célébrer les 25 ans du groupes dans 2 ans. Du coup, un dvd sera peut-être la prochaine étape. Pour le moment ce sont juste des idées, et rien n’est définitif.

Merci pour l’interview mec. J’espère qu’on se revoit un de ces jours à un concert d’asphyx ! haha !

On a du merch dispo ici : http://www.total-desaster.com

Longue vie au culte du heavy metal ! Bang or be banged !!!!

 

Défoncé au feu du désert

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Vous aimez la lourdeur de cathedral, la liberté d’un neurosis, et la classe de saint vitus? Alors vous aiemrez la beauté sauvage d’un high on fire dont le nouvel et sixième album de vermis mysteriis débarque prochainement courant avril.

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C’est sur, le groupe tape de plus en plus dur et rapidement. A l’origine, high on fire est encore assez proche du psychédélique et pachydermique sleep dans lequel officiait son chanteur Matt Pike. On est en plein rock lourd et influencé par la scène desert rock. Puis, peu à peu, et surtout avec les derniers albums, high on fire s’est diversifié et a rajouté une bonne dose de hard rock et des tempos plus nerveux à son ragoût sentant bon le fuzz d’antan.

Bon, on va reprendre pour les ceusses du fond de la classe qui s’endorment sur leur bong à la verveine…

Au commencement était le groove bien gras de sleep.

Dieu vit que cela était bon, mais sentait un goût d’inachevé, alors il s’est allumé un gros calumet de la paix, et puis tout droit sorti d’une bonne bouffée de fumée opaque surgit un démon accroc au feu. High on fire était né du groove sacré de sleep.

Décidemment, ces saletés de bouffeurs de pomme en ont fait bavé notre bon Seigneur. Pas fâché d’avoir enfin expulsé ces maudits squatters d’Adam et Eve de sa thurne divine, Yahvé s’en retourna à ses premières amours de végétaux kaléïdoscopiques, et en remit une couche avec high on fire. Il saupoudra la bête du feu sacré du hard et de la sueur de vieux routard pour en corser le goût. La mutation était finie, de la bête était née la lourdeur suprême. High on fire allait enfin pouvoir terrifier le monde avec son dernier album de vermis mysteriis.

 

D’ailleurs voici quelques réactions à chaud des divinités spécialisées en cataclysmes:

« A couper le souffle »-Eole

« C’est trop dur pour moi. Je retourne chez ma mer »-Poséidon

« Les en****s ils m’ont piqué mon feu »-Vulcain

« We are mötörhead, we play rock’n'roll »-Lemmy

Affreux, sales et méchants… AURA NOIR n'est pas content!

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La Norvégie, ses bières hors de prix au goût de flotte, son Bergen noyé sous la pluie en continu, son black metal fatigué et son alcool quasi prohibé. Pas étonnant que les hardos deviennent fous dans ce pays!

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Heureusement, aura noir est là. La petite graine de sable, la dose de crasse nécessaire à la vie. Et même si l’influence de sodom, voivod, slayer ou kreator est toujours palpable dans leur son, on ne peut nier que ce groupe est un des pionniers du black thrash, et qu’il sait encore rester intense, solide et entier après toutes ces années.

Dans ses rangs, aura noir regroupe des chevelus qui ont aussi officié dans immortal, mayhem, dimmu borgir ou encore gorgoroth (que ce soit en studio ou pour les concerts). Les chevelus crasseux qui vomissent leur bière en choeur dans aura noir ne sont donc pas nés de la dernière neige!

En voici d’ailleurs la preuve en cuir et en clous:

Sortie fin mars, Out to die, cette nouvelle galette à la mandale est encore toute chaude et à déguster sans modération. Tellement bonne qu’elle est à en tomber du balcon!

HELL, le retour de la vengeance

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Quand on parle de la New Wave Of British heavy Metal (NOWBHM), les noms d’iron maiden, saxon sautent aux oreilles. Mais ce sont là les arbres qui cachent la forêt. Parmi le nombre important de groupes confidentiels de cette scène, un groupe se distinguait par sa mise en scène macabre, son côté froid, décalé et inspiré par l’horreur. C’était le tout simplement nommé hell. Resté cher à une poignée de fans pointus et nostalgiques, hell a su mettre les petits plats dans les grands depuis son retour récent et fracassant sous la forme de l’album human remains, sorti sur nuclear blast en 2011.

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Le mythe entourant le groupe vient aussi de sa malchance. Alors que le groupe était sur le point de sortir son premier album après une bonne floppée de démos vers 1986, leur label s’est planté. L’album n’est jamais sorti, le groupe s’est séparé, et le chanteur guitariste d’origine, Dave G. Halliday s’est suicidé… Triste sort pour un groupe qui avait pourtant un très bon potentiel. Son côté théâtral à la mercyful fate, et son heavy alambiqué avait déjà conquis bon nombre de fans. Mais certaines choses ne doivent pas arriver. Et ce fut le néant, jusqu’à ce que les mebres d’origine décident de redonner vie à hell en 2008, en s’adjoignant les services de Martin Walkyier (sabbat, skyclad) et d’Andy Sneap, qui avait appris à jouer de la guitare grâce à Dave Halliday…

Andy Sneap retourne donc à ses premières sensations métalliques en intégrant le line up de hell, et va lui apporter une reconnaissance et un son dont il a le secret. Andy a effectivement fait ses armes avec sabbat. Mais il est aussi devenu un des producteurs d’albums de Metal les plus courus. Son CV est impressionnant. Pour vous donner une idée, Sneap a produit ou mixé des albums de groupes comme les deux derniers accept (avec lequel hell est actuellement en tournée), la plupart des albums d’arch enemy, et a bossé avec cradle of filth,  exodus, testament, nevermore, obituary, etc. D’ailleurs Andy Sneap a carrément décliner l’offre de megadeth d’intégrer le groupe pour pouvoir continuer l’aventure avec hell. C’est dire si la motivation est là!

Du coup le groupe ne se démonte pas et finit par sortir un album de très bonne facture, avec un nouveau chanteur, puisque Martin Walkyier est retourné s’investir dans sabbat et skyclad. Il n’a pas fallu chercher loin, car c’est David Bower, frère du guitariste d’origine Kev Bower, qui pose désormais sa voix dans hell.

Et voilà un résultat plutôt convaincant au visuel très grand guignol, et à la musique baignée dans le heavy metal le plus pur.

EMANES METAL records. Longue vie au Metal.

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Voilà un petit label qui sait, petit à petit, s’imposer comme un des incontournables du Metal traditionnel en France. A l’image de Laurent, qui est derrière cette aventure, Emanes Metal records transpire la sincérité et la passion. Mais laissons la parole à ce bon vieux baroudeur du monde enchanté du vinyle et du CD en ces temps terribles de conquête de supports dématérialisés…

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Salut Laurent, depuis qu’emanes metal records a été créé le 6/6/2006 (petit adorateur du démon va !) les choses ont pas mal bougé. A l’origine tu es un simple fan, avec une impressionnante collection de vinyles, qui a commencé à vendre des disques aux concerts, surtout dans le Nord de la France. Qu’est-ce qui t’a décidé à franchir le cap et à démarrer un label ? Et à ce jour quels sont pour toi les choses qui ont le plus changé depuis tes débuts ? L’équipe s’est-elle agrandie, restructurée avec le temps ?

Salut Nathaniel,comment vas-tu ? (bien mec, j’écoute les démos d’Yves Duteil en boucle, ça grovve sa mère!-ndr) tout d’abord merci pour me donner l’opportunité de parler du label pour eblastshop.

Ouais simple fan depuis toujours,en 98 je commence à racheter du vinyl pour augmenter ma propre collec et donc aussi revendre les doublons…donc vente sur foires aux disques d’abord et petit à petit sur concerts locaux où l’on s’est rencontré la 1ere fois(comme c’est émouvant ce souvenir)…bref le passage au label proprement dit n’est pas du tout prémidité. En fait,mes potes de LORD avaient sorti leur 2eme album en CD chez WEIRD TRUTH productions (JAP) et je leur ai proposé de le sortir en vinyle tout simplement.Du coup on s’est pris au jeu et ça a continué pour ne plus
s’arréter…ce qui a le plus changé ce sont les responsabilités envers le label et donc le travail de plus en plus important au fur et à mesure que le label évolue .Au départ EmanesMETAL records c’est moi et Nathalie et maintenant au bout de 7 ans c’est toujours moi et Nathalie ainsi que Lolo…on est passée par des phases avec jusque 6 personnes mais pfff il a fallu reserrer les rangs car le plus difficile est de trouver des gens motivés et constants car n’oublions pas qu’il s’agit de bénévolat.

Comme tu es basé à Roubaix, on peut voir que tu sors des groupes locaux comme lord,
surpuissance, children of doom, infinite translation et des groupes français comme hürlement, résistance, the bottle doom lazy band, rising dust, adx, lonewolf, gang, wolf’s gang. Pourtant tu as bien vite eu envie de t’ouvrir à l’international. Tu es présent assez régulièrement en Belgique, en Allemagne avec ton stand emanes metal. Les graines plantées ont-elles porté leur fruit. As-tu gagné en reconnaissance au niveau international, et reçois tu de plus en plus de promo de groupes et de labels étrangers intéressés par emanes metal ?

Oui je suis basé dans le nord de la France mais je n’ai jamais eu de limites au niveau des groupes,bien sûr au départ ayant beaucoup de contacts avec la scène locale il est logique que les 1eres sorties viennent de là et encore pas vraiment car dés notre
seconde sortie en 2007,nous avions jeté notre dévolu sur THE BOTTLE DOOM LAZY
BAND qui est basé à Poitiers.Dés 2008 nous sortions un groupe étranger avec
THRUSTOR qui est de Chicago.Je me déplace le plus possible sur les concerts et
festivals underground avec le stand Emanes pour soutenir « mes groupes » mais aussi pour faire tourner le merch/distro car c’est avec le web shop les seules rentrées d’argent pour Emanes et donc ce qui finance à 100% les prochaines sorties …je me déplace en Europe Belgique,Allemagne mais aussi Hollande, Danemark, Finlande, Grèce…oui ça commence à porter ses fruits au bout de toutes ces années,Emanes est maintenant bien connu dans l’underground aussi bien au niveau des groupes qui parlent je pense beaucoup entre eux,ainsi que des professionnels labels,orga festivals etc…

Tu es aussi investi dans l’organisation de concerts sur Lille, et notamment d’un festival : le Long Live Metal. Peux-tu nous présenter ton activité passée et future concernant les concerts ? Il semble que faire bouger le public en présentant du metal plutôt traditionnel n’est pas une mince affaire. Comment s’est passé le rapprochement avec l’asso metal attakk pour l’organisation des futurs concerts ?

Au niveau des organisations de concerts ça a commencé en 2007 avec la 1ere édition du LONG LIVE METAL !!! festival avec notamment NECRODEATH et ADX,on a plus arrêté et de plus en plus jusqu’en 2010 (LLM4),ou j’ai bien failli jeter l’éponge car j’étais cramé aussi bien psychiquement que financièrement.Je ne rentre pas dans les détails
financiers car on me traiterait de taré mais bon faire jouer des groupes comme
HIRAX, BLASPHEME, MANILLA ROAD , VULCAIN, SAVAGE GRACE, OMEN, etc n’est pas gratuit et quand le public est trop peu présent  ben on fini par se ramasser…J’ai décidé à ce moment que Emanes s’autogererait 100%,du coup moins de concerts…il a fallu choisir entre le label et les orgas,j’ai choisit de me concentrer sur le label qui de toute façon pour évoluer avait besoin que j’y passe plus de temps …on arrive donc à nos potes de METAL ATTAKK que j’ai approché car nous faisions en gros la même chose sur la région,nous avons joint nos forces,on est 5 dans EMANES METAL ATTAKK et ça me soulage beaucoup et du coup plus de temps pour Emanes…on a commencé en mars par METAL ORGIE 3 avec comme d’hab que des groupes locaux puis en avril (demain) c’est BLIZZARD/FINGERNAILS/MASS GRAVE et en mai le Long Live Metal 6…


Ces derniers temps le metal traditionnel, et la tendance old school ont pris du galon. Un
label comme le tien arrive-t-il à surfer sur la vague ? Vois-tu une scène en expansion ou alors plutôt en déclin d’ici les 5 prochaines années ?

Depuis 2003/2004 il y a un certain retour aux valeurs du METAL principalement grâce
aux festivals allemands comme le Keep It True et le Headbangers Open Air au départ…ça s’est accentué je dirais vers 2007 avec la vague suédoise des PORTRAIT, ENFORCER, IN SOLITUDE, RAM etc…je ne surfe sur rien du tout car depuis 2006 je fais mon truc,c’est à dire sortir ce que j’aime entre le Heavy ,le Thrash,le Doom mais bon cette scène est réelle mais quand même très petite,tout le monde se connait ou presque…l’avenir je ne sais pas mais de toute façon je continuerais à faire ce que j’ai toujours fait…ce que j’aime.

Tu t’astreins à un rythme très régulier puisque tu assures en moyenne une à deux sorties par mois sur ton label. Tu es aussi très attaché au vinyle. D’ailleurs tu as
collaboré avec d’autres labels pour coproduire la sortie de plusieurs albums
dans ce format. Continueras-tu dans ce sens ? Comment vois-tu l’avenir du
format CD ?

10 sorties par an maintenant depuis  fin 2010 partagées entre CD et LP…je propose
à d’autres des coprod pour les 7 inch systématiquement car c’est cher à produire et parfois sur des LP…j’ai ainsi pu collaborer avec UNDER SIEGE, PYRENEAN METAL et ARMEE DE LA MORT en France, avec METAL ON METAL et JOLLY ROGER en Italie, DYING VICTIMS en Allemagne, METAL WARNING en Finlande et EAT METAL en Grèce.Je pense continuer dans ce sens au coup par coup par contre j’espère me concentrer plus sur les groupes du label et ne plus me disperser par des coprod sur des  groupes non-Emanes mais parfois je craque (cf ce mois ci JUMALATION en LP,Pure Raging Thrash Metal !!! Je pense que le CD comme le LP continuera à vivoter comme ça pour les gens qui voudront toujours de la musique physique…mais c’est sûr
qu’il est de plus en plus dur aujourdhui de vendre un CD ou un LP…on ressent
aussi le fait que les gens en général manquent d’argent…en plus du téléchargement sans doute…

Comme tu es plongé dedans, que penses-tu de la scène française en ce moment ? Les
groupes, les labels, les festivals avec lesquels tu te sens des affinités. Peux-tu nous les présenter ?

Je trouve que la scène française est très active au niveau des groupes et très bonne qualitativement,le problème,je me répète c’est le public qui est aux abonnés absents,un exemple,nous avons fait jouer en octobre à Lille un nouveau groupe belge prometteur,ils m’ont dit que les deux seules dates n’ayant pas marchées pour eux furent leur deux dates françaises (l’autre étant en Lorraine)…trop de groupes à citer mais aussi bien en Heavy qu’en Doom ou Thrash / Death il y a de quoi s’éclater…au niveau des labels je connais bien UNDER SIEGE, PYRENEAN METAL, LEGION OF
DEATH, INFERNO, BRENNUS et on a de bons contacts dans l’ensemble,au niveau des festivals il n’y a pas grand-chose qui me branche en France,c’est plutôt des concerts ponctuels…pour en revenir à ce que je disais avant,je pense que lors d’un concert en club par exemple,tu enlèves les pratiquants du METAL c’est à dire les autres musiciens,gens des orga,gens des labels,gens des radio/zine/web zine….ben fait le compte je t’assure qu’il n’y aura plus grand monde…c’est triste mais c’est mon constat donc c’est forcement difficile pour tout le monde dans ce contexte…Hey  attention je ne suis pas aigri,c’est juste triste…

A quoi ressembleront les prochaines sorties du label ? Des projets de concerts ?

Alors là en mai on sort la version LP de STORMHUNTER « Crime And Punishment »,en juin le CD du nouveau THRUSTOR « Abysmal Fear » ensuite on reprend en septembre avec le tribute vinyle à king diamond et mercyful fate,octobre le nouveau OMISSION (nouvelle signature emanes) putain de Satanic Speed Metal (nous les avions invités à jouer au LLM4 et pour moi ils furent le meilleur groupe de tout le festival,c’était en 2010).Novembre la version vinyle du formidable DOOMED BE DOOMED OR FUCK OFF de CHILDREN OF DOOM . Décembre à confirmer mais sans doute l’album de SIN STARLETT autre nouvelle signature,superbe Heavy Metal /NWOBHM style venant de Suisse.

Concert Long Live Metal 6 à Valenciennes(péniche Igel Rock) cette année avec
WARHAMMER,DELIRIUM TREMENS,GAE BOLGA,THE BOTTLE DOOM LAZY
BAND,CAUCHEMAR,SURPUISSANCE.

Je tiens à signaler que l’on a encore 2/3 groupes sur le feu et dans le collimateur…après je ne signe plus aucun nouveau groupe jusqu’à nouvel ordre car il faut se concentrer sur tous les groupes que l’on a déjà ,les aider à évoluer du mieux que l’on peut par notre promotion ect,en tous cas c’est mon but.

Merci Nathaniel pour ces questions très intéressantes,j’espère ne pas avoir été trop long et chiant ! Le plus important :si vous voulez aider la scène déplacez
vous aux concerts,achetez de temps en temps un CD,un LP ou le Tee-Shirt du groupe que vous venez d’apprécier en LIVE.

Et si vous voulez aider Emanes allez faire un tour sur le site et webshop :

www.emanesmetalrecords.com

MERCI!!!

METAL!!!

Laurent

Authentic Metal Worship.

Born to not lose, rock the vote!!!

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Oh yeah oh yeah les aminches, ça va swinguer, voici les 5 groupes sélectionnés:

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=>Bull Terrier

=>Herpes

=>Hardbanger

=>Hürlement

=>Psychobolia

C’est volontairement que nous ne disons pas si la musique présentée ici est issue d’albums, de démos, de groupes récents ou fondés depuis longtemps. Ce qui compte c’est la qualité de leur musique!

Merci de voter pour celui que vous préférez en mentionnant son nom dans les commentaires de la page Facebook ou sur la page de cet article (tout en bas) si vous êtes connectés.

Les copies seront levées le lundi 16 avril à 23h58, les fameuses 2 minutes to midnight. Tout vote posté après ce délai ne sera pas pris en compte.

Je vous rappelle que le gagnant se verra distribuer gratuitement son merchandising sur Eblastshop.fr et bénéficiera de bons d’achats sur l’ensemble des articles de notre boutique également.

A vos bières, prêts, votez!

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Bull Terrier délivre un Stoner solide, plein de feeling, honnête et sans concessions.

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Herpes inflige un Death Metal putride, dans la tradition américaine de la fin des années 80.

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Hardbanger rampe et sa viscosité vous enrobe peu à peu le cerveau.

 

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Hürlement pose les tripes sur la table avec son Heavy Metal des familles à l’ancienne, et en français.

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Psychobolia ne fait pas dans la fioriture avec un Death bourrin et puissant dont la chanteuse décoiffe pas mal de mecs dans le même registre.

Le Sachiez-vous? La Suède et son mélangisme musical

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Un vieil adage de Confucius disait « Les Suédois font la musique que les Allemands écoutent ». Mais le vieux philosophe aurait détourné son regard devant l’horrible secret du talent scandinave…

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L’inceste! Et oui l’infâme acte de procréation en famille est bien à l’origine de la profusion métallique suédoise. Ils n’ont pas que de l’acier, du tabac à priser et des blondes pulpeuses. Ils ont aussi des groupes de Metal, qu’on se le dise!

Prenons l’exemple de liers in wait, fils bâtard de grotesque, et retraçons avec amusement l’abominable lignée qui en a découlée.

Au nom du Père:

 

Et du Fils:

Pour un groupe qui n’a existé que 5 petites années et qui n’a sorti qu’un EP Spiritually Uncontrolled Art en 1992 et une reprise d’Angel of Death de slayer sur un vieux tribute cd en 1996. C’est fou de voir le nombre de groupes gravitant autour de ses musiciens.

Prenez un grand bol et balancez pêle-mêle at the gates, the crown, the haunted, arch enemy, in flames, ou encore carcass. A un moment donné, tous ces groupes ont vu au moins un des musiciens de liers in wait jouer avec eux.

En fait maintenant on le sait. Il n’y a que 666 habitants en Suède, du coup on comprend mieux qu’ils soient obligés de se mélanger pour assurer la diversité métallique!

tHrash ou bien très TRASH?

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Imaginons, une seconde, comme ça là en passant…. Un extra terrestre débarque et vous demande avec son manuel de traduction: « excusationnez moi mon pote, mais c’est quoi le différence entre thrash et trash? »

Et là, tel un héros interstellaire vous lui sortez le magnifique Que sais-je? que vous venez juste de rédiger sur la question. Et tout de go vous lui répondez: « Voyez-vous, mon jeune et brillant Xorbzelucshjtezut, il y a une différence énorme entre les deux notions. »

Et oui, le THRASH avec un H après le T, c’est bel et bien un style musical qui a pour géniteurs les fameux metallica, slayer et exodus.

Mais le TRASH, sans H après le T, c’est un peu comme une fragrance fugace, un délicat instant qui fait basculer le rêve dans le cauchemar, la beauté dans l’horreur, et le bon dans le mauvais goût.

Pour illustrer l’ambivalence de la chose, voici, cher ami extraterrestre une illustration argumentée en trois points avec un joli petit minois pour ne pas trop choquer.

Giedré a le talent, la classe, le cran, l’effronterie, la gouaille de Bernard Menez, mais en femme. Cher ami extraterrestre tu vas tomber amoureux comme une mouche de cette bouche d’égoût en forme de frêle créature à la beauté aussi parfaite que son répertoire est dégueulasse. »

Born to not lose! Et le pas perdant est… HERPES!!!!!!

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Sonnez trompettes! Pavoisez oriflammes!

Le grand pas perdant officiel de notre humble concours n’est autre qu’Herpes. Son death metal putrides comme ses caries, ses gesticulations insensées de zombie ont eu raison de votre santé mentale.

Et voilà nos repulsion à la sauce camembert, baguette, pinard prêts à assaillir notre boutique en ligne. Dès que leurs merch est dispo, on vous fera signe, bien évidemment!

Aplaudissons les bien fort avec les deux mains, pour ceux à qui il en reste assez, et allons fêter cet évènement en faisant couler des hectolitres de bière sans alcool… Ainsi la fête sera mortelle!

RUSH l'énergie renouvelable en marche

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Epique, génial, barré, surprenant, increvable! Oui rush est de retour avec un nouvel album qui défie le temps et les sens. Clockwork angels aura mis du temps à prendre nos oreilles par surprise, pusique le dernier album de rush Snakes and arrows date quand même de 2007. Le temps est un concept qui revient assez régulièrement dans les albums du groupe. Il faut dire que depuis 1968, le trio canadien a eu le temps de prendre du recul sur sa carrière, et a surtout toujours su se renouveler, sans jamais s’éloigner de ses racines.

Le single « headlong flight » nous donne à entendre quelques intonations et riffs qui peuvent rappeler la période 70′s du groupe, notament un des riffs principaux du classique « Bastille day », tiré de l’album Caress of Steel de 1975.

Bastille day

Headlong flight

Neil Peart est un batteur hors pair, souvent considéré comme un demi dieu par des cohortes de fans, mais il est aussi un brillant parolier, et c’est bien souvent sa plume qui vient parachever le tableau musical qu’il produit avec ses excellents camarades Geddy Lee, au chant et à la basse, et le guitariste Alex Lifeson.

Souvent assimilé à la vague du rock progressif, rush a pourtant toujours cultivé un côté très personnel et teinte souvent son univers musical de riffs aux consonnances très proches du hard rock. D’ailleurs des groupes plus récents tels que tool, enslaved ou encore opeth ne nieront jamais l’importance et l’influence de rush sur leur approche de la musique. Et d’autres Canadiens bien connus des thrasheurs, les fameux sacrifice avaient d’ailleurs repris récemment « anthems », un des titres les plus célèbres de rush.

Allez, pour votre bon plaisir, profitez de ce groupe intemporel et toujours très classe.

L’originale

La reprise

Invictus Productions et Into The Void Records… Une autre Irlande.

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L’irlande abrite une bien active et souterraine créature bicéphale: Invictus Productions et Into The Void Records, dont le coeur très actif se nomme Darragh O’Leary et nous livre ici quelques secrets…

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-Salut Darragh. On connaît l’Irlande pour sa musique folk et rock, sa bière et ses paysages. Mais alors quand il s’agit de nommer spontanément 5 groupes irlandais de Metal, ou même des labels originaires de ce pays, ça devient une autre paire de manches ! Tu as créé Invictus Productions en 1999. Pourquoi et comment ? Tes buts ont-ils changé un peu plus de dix ans plus tard ?

L’Irlande a toujours été un pays à part en ce qui concerne le Metal. On n’a jamais eu les mêmes « scènes » qui ont émergées dans d’autres pays. Dans les années 80, il y avait des groupes de heavy metal, quelques groupes de thrash plutôt conventionnels, qui pour certains ont été populaires au niveau local. Mais on n’a jamais eu notre vader, tormentor, rotting christ ou asphyx national, même au niveau des démos.

En fait, j’ai grandi avec une scène qui a produit beaucoup de démos en 1993, dont celle de primordial. Ca a marqué le début d’une véritable scène underground en Irlande. Evidemment, avec le temps, la plupart des activistes de l’époque ont disparu de la scène, mais leur investissement d’il y a 20 ans a été essentiel à la création du mouvement que nous faisons vivre aujourd’hui. Avant notre génération, les hardos n’avaient pas de visée prétendant sortir notre musique des pubs, des soirées entre potes ou desconcerts locaux. Au final, pas mal ont coupé leurs tifs, se sont casés, et ontvendus leurs collections de disques. C’est une chose que j’aie vue se répéter à
l’infini depuis que je me suis intéressé à l’underground. Les gens ont bousillé dans l’œuf leur potentiel. C’est vraiment un des aspects les plus caractéristiques de la scène en Irlande.

A la fin des années 90, lorsque j’ai démarré le label, j’ai vu ça comme la continuation logique de ma passion pour l’underground, qui avait commencé avec le tape trading (échange de cassettes copiées avec des tonnes de démos de groupes obscurs – ndr) au début des années 90, et puis ma participation à différents fanzines un peu plus tard. J’avais aucune idée de ce que ça pouvait signifier que de lancer mon propre label. En plus je venais d’Irlande, où rien de comparable n’existait à ce moment là ! Je me suis lancé avec toute la naïveté du monde en 1999. C’était une époque bizarre dans notre pays, mais petit à petit ça commençait à bouger. Primordial s’est fait signer par un label étranger, et ça les a amenés à jouer un peu sur le continent. Emerald Promotions commençait tout juste à faire venir les groupes en tournée ici en Irlande. Ca a été un truc assez important ! C’est au même moment que Simon, alors bassiste de deströyer 666 (désormais dans assaulter avec Steve Hugues de slaughter lord) a emménagé à Dublin. Tout ça combiné a soudain rendu le Metal underground plus intéressant pour les branleurs que nous étions. On passait notre temps à écouter de la zique en boucle en disant des conneries, et surtout en rêvant de « faire des trucs » liés au Metal.

Voilà, c’était la genèse du label et de son environnement. Les buts ont changé avec les années, tout comme mon attitude vis-à-vis de pas mal de choses. Mais c’est naturel quand on prend de l’âge, je pense. J’ai eu la chance (enfin, libre à nous de se créer sa propre chance) de bosser avec des groupes et des gens excellents. Ca n’a pas toujours été facile, mais j’en retire une grande fierté. 13 ans de label, et je m’éclate encore à le faire !

-Tu sors pas mal de Metal qui lorgne vers les styles les plus extrêmes avec une attitude très sérieuse. Dans les années 90, ça n’était pas aussi populaire qu’aujourd’hui. Considères-tu que Invictus Productions a aidé cette scène désormais portée par negative plane, gospel of the horns witchrist ou diocletian à s’établir au fur et à mesure ? Ces 3 dernières années, tous ces groupes ont vu leur popularité grandir de manière assez sensible.

Depuis toujours j’aime le côté le plus extrême du black et du death metal. J’aime aussi pas mal d’autres styles, ainsi que des trucs qui ne sont pas Metal, mais je dirais que 90% de ce que j’écoute est quand même lié au Metal. Les groupes dont tu parles sont au top en ce moment au niveau de l’underground, du coup on peut les considérer comme des leaders dans une certaine mesure. Cela dit, je ne pense pas qu’Invictus ait « aidé » cette scène. Je pense que ça a plutôt été le rôle d’autres labels. Il y a de vrais meneurs dans la scène qui dictent assez facilement comment les choses doivent être faites dans l’underground. Mais en fait c’est juste comparable à ce que font les plus gros labels, simplement au niveau d’un microcosme… Intéressant paradoxe en soi !

L’Irlande est une petite île, dotée d’une population de métalleux encore plus petite. Evidemment, quand metallica joue ici, 20000 personnes se déplacent, mais ça ne reflète en rien comment les choses se passent réellement. La population de métalleux actifs, qui achètent et se bougent  est minuscule. Du coup on n’a pas d’autre choix que de se tourner vers le marché étranger si on veut survivre. Invictus continuera sur sa lancée, quoiqu’il arrive !

-Certains groupes de black metal ont tendance à s’orienter vers des sonorités progressives, à mélanger des thèmes appartenant au rock occulte à des harmonies bizarres et à des sons crades. Vois-tu un renouveau du Metal extrême au travers de ces groupes ? Tu suis l’underground depuis des années, du coup j’aimerais savoir quels sont tes critères de vieux loup de mer quand il s’agit de signer un groupe sur ton label. Te vois-tu comme un passeur de flambeau assurant un certain avenir de la musique extrême ?

Il y a pas mal de cynisme dans l’underground. Des groupes qui commencent à gagner en succès se font laminer par leurs fans de la première heure. Ces mêmes fans qui adorent black sabbath, iron maiden, ac/dc, twisted sister and des tas d’autres groupes qui vendent des tonnes d’albums ! On dirait que certains ont perdu leur sens de l’ironie ! Le Metal passe par plusieurs phases en termes de ce qui l’influence conceptuellement. Et souvent, quand certains groupes deviennent populaires, d’autres les chambrent en les traitant de vendus. C’est ridicule mais ça ne date pas d’hier, que ça vienne
des groupes ou des fans…

En ce qui concerne un prétendu renouveau, je ne sais pas. Je ne pense pas que des styles comme le death, le black, le thrash, le doom et le black Metal puissent être totalement renouvelés, et ce n’est vraiment pas le but. Jouer de la musique de qualité, c’est tout ce qui compte. De toute façon, ces différents styles évoluent tellement en ce moment en incorporant beaucoup d’éléments différents. Par exemple, dead congregation et dying fetus sont tous les deux des groupes de death metal, et pourtant ils sont diamétralement opposés. Ils auront donc leurs fans respectifs qui se mélangeront très peu au final.

Mon seul et unique critère lorsque je signe un groupe, c’est que j’aime sa musique et que je prenne plaisir à l’écouter pour moi-même. Evidemment il arrive que mon enthousiasme à l’écoute d’une démo ou d’une répète d’un groupe soit un peu déçu par ce qui vient ensuite. Mais peu importe, du moment que je ressens quelque chose. Il faut que ça m’interpelle quelque part. Les goûts sont évidemment subjectifs, et je comprends que des gens n’apprécient pas mes sorties autant que moi, mais c’est leur problème, pas le mien. Et bien sur, je préfère certaines de mes sorties à d’autres, mais c’est normal.

Je ne me considère pas comme un passeur de flambeau, non. Je me vois d’abord et avant tout comme un fan. C’est clair qu’après 13 ans de bons et loyaux services avec le label, c’est cool de voir que j’ai eu un peu d’importance et d’impact, même si ça reste très minime et confidentiel.

-A côté du label, tu as ouvert Into The Void Records un magasin de disques spécialisé dans le Metal avec un collectif de personnes, de groupes, d’organisateurs de concerts. Pourrais-tu nous en dire plus à ce sujet ? Vous organisez aussi des concerts unplugged avec des groupes de Metal extrême…

Into The Void Records est probablement le petit truc le plus cool qui soit arrivé dans l’Histoire du rock en Irlande, toutes scènes confondues. A part deux gars plus jeunes, on a tous fait nos armes dans l’underground irlandais depuis la fin des années 80, et on a tous été actifs avec nos projets personnels depuis des années. Une fois que la boutique de Sentinel Records a fermé en juin 2010, on a tous ressenti un vide. La même année, Rob de vomitor a déménagé de manière permanente en Irlande, et s’est lancé à plein temps dans le tatouage. Du coup on a eu l’idée de lancer une boutique mélangeant la musique et le tatouage, et ça a fini par se faire.

On a un petit magasin sympa dans le centre de Dublin, et dans la cave on peut organiser de petits concerts avec peu de public. Par exemple on a eu Patrick Walker (ex warning, 40 watts sun), Kimi Kärki (ex reverend bizarre, lord vicar), the Ra Al Dee Experience (formé avec des membres de necros christos), et aussi des groupes locaux comme fern floor, woven skull, bloody kisses (groupe reprenant du type o negative), etc. La boutique est faite pour les métalleux, les punks, les fans de rock. Tout le monde peut venir passer un bon moment, et puis on a déjà organisé des soirées sympatoches depuis à peine un an d’activité. Les temps sont durs economiquement en Irlande en ce
moment, et ouvrir un magasin de disques à une époque où le concept est en train
de crever, c’était plutôt couillu. Mais nous l’avons fait pour nous, et on verra bien comment ça tient la route.

-The dubliners, thin lizzy, the chieftains, Rory Gallagher ont œuvré dans le monde entier pour la reconnaissance de la musique made in Ireland. Mais en ce qui concerne les artistes d’aujourd’hui, j’ai l’impression qu’aucun ne bénéficie de la reconnaissance que ces prédécesseurs ont eue et bien méritée. Quels sont les groupes irlandais qu’on devrait surveiller de plus prêt d’après toi ? Vous recevez du soutien de la part des medias irlandais avec la boutique, le label ?

Depuis les années 90, l’Irlande est dominée par la pop de merde. L’Histoire du rock de ce pays est toujours restée un peu à la marge, et je ne parle même pas du Metal,  qui est complètement ignoré. Du coup il y a forcément un côté underground qui a prédominé. A mon avis, aucun groupe actuel ne recevra autant de reconnaissance que les groupes que tu as cités. Mais ça n’empêche pas qu’il y ait encore de la bonne musique composée chez nous.

Pour le rock, je recommande wizards of firetop mountain. Ca démonte dans le genre hard rock 70’s avec une touche de doom. Ca pète en concert, c’est bien énergique.

Brains est un autre bon groupe. Ils sont un peu plus variés, dans la lignée de Roky Erickson.

En plus extrême zom est aussi très bon et a pris l’underground par surprise avec son death metal bien cradingue.

A mon avis ce sont les 3 groupes irlandais actuels qui valent le coup.

Les medias irlandais généralistes se sont intéressés à notre boutique Into The Void Records quand on l’a ouverte. C’est normal, on montre quelque chose de cool, de positif dans un pays en crise qui s’est baisé lui-même la gueule économiquement. En dehors de ce côté « histoire sympa » à mettre en avant, les medias se foutent un peu d’en savoir plus sur nos activités. Mais bon de temps en temps ils font un papier sur nous. Ca n’a pas vraiment eu d’impact sur notre popularité. On s’y attendait de toute façon, vu que les métalleux plus orientés vers le mainstream ne suivent pas cette musique de manière aussi pointue que nous, qui sommes tombés dans la marmite depuis des lustres.

-Avant de te quitter, je voulais que tu nous parles un peu de ton actualité avec Invictus Productions et Into The Void Records (albums, concerts). A plus et santé l’ami !

Santé Nathaniel ! Merci pour cette interview. Pour le moment, j’attends que les albums de reveal ‘Nocturne of Eyes and Teeth’ et d’occultation ‘Three and Seven’ arrivent de l’usine de pressage.

Ensuite il y aura le nouveau mini album de gospel of the horns ‘ceremonial conjuration’ normalement en été. Et puis aussi l’album de chapel ‘satan’s rock’n’roll’. Plus tard dans l’année je prévois de sortir le troisième album de vomitor ‘the escalation’, ainsi que celui de slutvomit ‘swarming darkness’. J’ai d’autres projets en cours, mais encore trop incertains pour être confirmés maintenant.

On a aussi des concerts prévus avec des groupes locaux dans la cave de la boutique d’Into The Void Records, et nous ferons très certainement quelque chose de spécial à l’occasion du festival de doom Dublin Doom Days en septembre

http://invictusproductions.net/

http://intothevoidrecords.com/

 

 

Carnivore, et les crocs en sang…

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Tout le monde a été choqué lors de l’annonce de la disparition de Peter Steele le 14 avril 2010. Si type o negative a été le groupe qui lui a permis d’exprimer son côté le plus obscur et torturé, il n’empêche que les débuts de Peter dans carnivore ont marqué de leur empreinte sanguinolente les visages bouffis des bien-pensants, et foutu en transe une tripotée de ravagés du Metal et du Punk jusqu’à ce jour…

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Avec un look à la mad max du pauvre et une propension à poser avec des bouts de barbaque déchiquetés, parachevé par des paroles on ne peut plus politiquement incorrectes, carnivore a su s’imposer comme un des leaders du mauvais goût de qualité avec simplement 2 albums sortis entre 1985 et 1987.

 

Chez carnivore, la crasse et la spontanéité du punk et du hard core de la vieille école de New York se mélange parfaitement bien avec le Metal lourd, épique, plombé au jack daniel’s et à la pizza… que l’on dégueule avec force tripes et boyaux dans les chiottes d’un rade minable de Brooklyn. Hé, j’invente rien! C’est même la bande son de l’intro de leur deuxième album sobrement intitulé Retaliation.

Lorsque le groupe se sépare, on connaît tous le succès dont bénéficiera Peter Steele, devenu géant vert, avec type o negative. Mais en 2006, lassé de la couleur végétale, notre raspoutine du Bronx se remet au rouge qui tâche. On assiste à la résurrection de carnivore qui va tourner en Europe et laisser de bien impérissables souvenirs… pas toujours positifs.

Et oui, le monsieur est dépressif, et porté sur le pinard. Ca le détend avant de monter sur scène. Sauf qu’à plusieurs reprises il oublie des paroles, se plante dans l’exécution des morceaux, voire même s’écroule totalement pété comme une douzaine d’huîtres en plein milieu du set. Ca a du être Nicolas et Pimprenelle vont en vacances chez le grand méchant loup au niveau ambiance dans les backstages!

Mais de quoi nous plaignons nous? Au moins c’était pas pour rigoler. Le concept chaotique a été poussé jusque dans ses derniers retranchements et a donné un bon coup de pied dans le tas des prestations stériles et sans âme que nous délivrent trop de groupes d’aujourd’hui.

La preuve en chair et en sang:

Car c’est sur le fumier que pousse le plus beau maïs! Parole de géant vert! Et on ne remerciera jamais assez le défunt Peter de nous avoir craché à la gueule son haleine éthylique une dernière fois avec carnivore.

Attention, cette vidéo contient du pinard, du bruit, de la sueur, des femmes à poil et de gros calibres… Eloignez votre dignité de l’écran avant de la regarder en l’appréciant de manière coupable!

Legion of Death records sans peur et sans reproches

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Si le Metal occidental domine au niveau commercial, il ne faut pas oublier que beaucoup de groupes de talents proviennent de pays auxquels on n’associerait pas de manière évidente cette musique ravageuse. Le pari de Shaxul et de son label Legion of Death records est bien tenu. Depuis plus d’une décennie, notre homme continue à découvrir les perles rares issues de contrées lointaines. Fort du respect qu’il a gagné avec son travail de fourmi, ce hardos du Poitou a même créé un autre label plus centré sur la scène française et les sorties en CD, sous la forme d’Armée de la Mort. L’interview qui suit est garantie sans langue de bois, sincère et authentique… à l’image de notre interlocuteur.

D’ailleurs nous continuerons à nous entretenir avec Shaxul dans l’avenir. Grâce à lui nous partirons à la découverte des scènes de Metal non occidentales. Préparez vous au dépaysement.

 

 

Salut Shaxul. Legion of Death records a été fondé en 2001, avec pour but de produire, exclusivement en vinyle, des groupes de Metal provenant d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine et d’Océanie. Etais-tu seul lors de la création du label? Comment as-tu vu ta structure évoluer en 11 ans? Il semble que désormais tes productions s’écoulent assez rapidement et que le nom du label est assimilé à des valeurs telles que le sérieux et la passion. Mais comment ta volonté de mettre en avant des groupes aussi obscurs et sortant des sentiers battus du metal d’Europe et d’Amérique du Nord as été perçue? J’ai le souvenir qu’un groupe désormais culte comme sabbat (Japon) n’a été pris au sérieux par les Européens que très tardivement finalement…

Salutations infernales, Nathaniel! J’ai créé le label avec Karnage, qui s’est occupé pendant pas mal d’années du fanzine ETERNAL FIRE. Il a malheureusement cessé toute activité métallique depuis de très nombreuses années. Nous avons géré le label à deux pendant peu de temps, en fin de compte. Je constate qu’avec le temps, les maniaks me font confiance et sont curieux de découvrir mes prochaines productions. Du coup, c’est vrai qu’elles s’écoulent assez vite, comme tu dis, après ça dépend du groupe bien sûr, mais en général, je suis plus que satisfait et surtout, les groupes obtiennent d’autres opportunités intéressantes avec de bons labels après une sortie chez LEGION OF DEATH. Au départ, c’est vrai que peu de monde comprenait cette passion que j’ai pour les scènes « non-occidentales »… Peu de labels « occidentaux » justement s’intéressaient à tout ça, malgré la richesse immense et ancienne du Metal là-bas. En fait, les fans du genre se connaissaient, je pense notamment à mon ami King Wolle du zine DESECRATION OF VIRGIN (Allemagne), l’un de mes préférés de tous les temps hehe… On s’échangeait toujours des informations car avant la popularisation d’Internet, tout fonctionnait par courrier et il fallait se démener pour obtenir des news, et surtout être patient car pour correspondre avec des groupes/labels/zines d’Asie ou d’Amérique du Sud, ça prenait un temps fou, sans être sûr que son courrier arrive à bonne destination d’ailleurs! Mais cette soif de découverte m’a toujours enthousiasmé, encore aujourd’hui… SABBAT est un bon exemple, et je l’avoue, moi-même je n’ai connu qu’au milieu des années ’90 (sachant que le groupe existe depuis 1984), notamment grâce au fanzine ISTEN de Finlande, qui les a toujours soutenu, ou bien TALES OF THE MACABRE d’Allemagne. Ce fut une révélation ultime et c’est bien simple, SABBAT est pour moi le meilleur groupe de Black Metal de tous les temps, il incarne la perfection à mon sens. Mais ce n’est qu’un exemple, on peut aussi prendre la scène Brésilienne, que seule une petite poignée de maniaks connaissait ici dans les années ’90, alors que cette scène était très forte et active dans les années ’80 là-bas, et encore aujourd’hui, qui connaît VULCANO (formé en 1981) en France? Pas grand-monde, et la preuve c’est qu’ils ont galéré pour trouver 1 ou 2 date dans ce foutu pays lors de leur tournée actuelle (2012), les orgas soit-disant Metal prétendant que c’est inconnu et qu’il n’y aurait personne, un comble car ces gars qui ne jurent que par le Black Metal Scandinave écoutent des groupes dont les membres jouaient encore avec leur caca lorsque des hordes de malades telles que PARABELLUM, HADEZ, MORTEM, SARCOFAGO, ABHORER, IMPIETY, SALEM, SADISTIK EXEKUTION et j’en passe révolutionnaient la scène de leurs continents respectifs. Pourtant je le vois par rapport aux français qui me soutiennent et qui commandent chez moi, il y a de plus en plus de gens qui se passionnent pour ces scènes. Il faut dire qu’elles ont gardé une authenticité et une intégrité, et ce sont des valeurs en lesquelles je crois.

Tu as aussi démarré un label parallèle à legion of Death, il s’agit d’Armée de la Mort! Cette fois-ci l’idée est de faire connaître des groupes français, mais aussi de produire certains groupes étrangers en cd. Comment t’es venue l’idée de créer Armée de la Mort? Est’ce que tu avais déjà la volonté de rééditer les démos de groupes français tels que mercyless, nomed, catacomb, shud, disabled avant de créer le label? As tu d’autres perles du passé en vue? Celà-dit, tu ne te contentes pas de rééditer de vieilles démos, tu t’ntéresses aussi à des groupes français actuels. Quel sont les groupes français à suivre en ce moment d’après toi? Qu’est-ce qui fait que la France a toujours l’air d’être à la ramasse au niveau du Metal depuis des années? Vois-tu la signature de necrowretch par century media comme une bonne chose pour la scène française?

ARMEE DE LA MORT fait effectivement partie du développement de mon label. LEGION OF DEATH a un concept très particulier, qui ne changera pas, mais ARMEE DE LA MORT me permet plus de possibilités, comme sortir du CD notamment, et soutenir les groupes des régions de France que j’apprécie. Il me permet aussi de sortir les productions de mes groupes MANZER et ANNTHENNATH, car on n’est jamais mieux servi que par soi-même hehe! Pour les ré-éditions, ça me trottait dans la tête, en effet, mais rien n’était vraiment concret.

A part CATACOMB car j’avais rencontré Jérôme (batterie) lors d’un concert en Provence, je me disais que ré-éditer ça serait excellent mais je ne savais pas encore que ça se concrétiserait sur mon label! Ensuite, les idées se sont bousculées car ce n’est pas ça qui manque, il y avait une effervescence fascinante à l’époque et un soutien mutuel entre tous ces groupes, ce qui s’est un peu perdu de nos jours. Ca a toujours été galère de faire du Metal en France et ré-éditer ces vieux groupes cultes est pour moi un devoir de mémoire, un véritable « collectage » (comme on dit dans le milieu du trad’)! Finalement, c’est comme pour LEGION OF DEATH, je soutiens les groupes que j’aime et qui se sont toujours décarcassés pour eux et pour la scène underground. Tiens tu as oublié TORK RAN dans ta liste, il est disponible, en revanche, rien de concret pour les projets futurs, mais bon, DISABLED et SHUD ne sont pas encore sortis, et il reste encore pas mal de boulot! Ca devrait sortir dans le courant de l’été. Si c’est si dur de faire du Metal en France, c’est tout simplement parce que la France a toujours été un pays anti-Rock. Les gens étant des moutons, ils assimilent ce qu’on leur sert. Donc pour résumer la situation, c’est très simple : en France, dans les années 60/70, on avait les « Yéyé » (Sheila et j’en passe!) ; au même moment, en Angleterre, il y avait pink floyd, led zeppelin, black sabbath, etc… Des groupes de Rock géniaux, avec les débuts du Hard Rock et du Heavy Metal! Et tu vois, ça vaut encore aujourd’hui : en France, il y a une « culture » (effrayant!) de la variété, une glorification de toute cette merde, c’est devenu « normal » et si tu t’écartes de ce chemin, tu es un marginal, et on met toujours des bâtons dans les roues même aux petits groupes. Attention, je ne dis pas regretter qu’il n’y ait pas de Metal à la télé ou ce genre de choses hein, je m’en contrefous! Mais au moins, si c’était plus facile de faire des concerts underground en France, ce serait bien. Sauf que la France considère que le Rock et le Metal, ça n’est pas de la culture. En ce qui concerne NECROWRETCH, je pense que leur signature sur CENTURY MEDIA ne changera rien au statut de la scène française.

Regarde MERCYLESS, premier groupe français à signer chez eux pour leur 2e album de 1993… Ca leur a apporté plus de problèmes qu’autre chose d’ailleurs, et pour la petite histoire, ces enfoirés de CENTURY MEDIA ont déposé tous leurs morceaux pour leur propre compte et ils sont donc propriétaires de l’oeuvre de MERCYLESS, on a découvert ça lors de la sortie de mon double CD car j’ai dû payer des droits d’auteur, le tout étant allé dans les fouilles dudit label. Le groupe n’était même pas au courant, ils ont été aussi surpris que moi… Je ne veux pas faire peur à NECROWRETCH hehe, c’était il y a 20 ans, donc j’espère que leurs méthodes ont changé, mais personnellement, ça ne me fait pas rêver du tout, au contraire, je déteste ce genre de labels, personnellement je préfère crever que de signer là-dessus. Quelque part, je respecte le fait qu’ils misent sur un jeune groupe car il y a une part de prise de risque (citons également les excellents SONNE ADAM d’Israël), mais bon au final ça reste du business pur et dur. Ne nous voilons pas la face, ce genre de Death Metal est revenu à la mode à mort, et CENTURY MEDIA veut juste surfer sur la vague, ça ne remet pas en cause la qualité de la musique de NECROWRETCH, mais ils ne se sont pas fait signer pour les mêmes raisons que quand l’excellent label underground DETEST Records les a signé, par exemple. Quand je signe un groupe, je me fous pas mal que ça vende ou pas, même si bien sûr, je ne crache pas dans la soupe et c’est tant mieux si ça cartonne, mais avant tout, c’est me faire plaisir et soutenir l’underground qui m’importe. Les labels que j’apprécie le plus sont des labels tels que HELLS HEADBANGERS, IRON BONEHEAD, NECROMANCER… Ils ont pris de l’importance dans l’underground, sans devenir des usines à gaz. Tu peux avoir des rapports de passionnés avec eux, ce n’est pas un univers inaccessible.

Tu es basé dans le Poitou, et on sent que cette terre te tient à coeur. D’ailleurs tu as une catégorie Pictavia dans ta distro. Qu’est-ce qui te fascine tant dans cette région? Il semble y avoir quelques groupes intéressants dans ce coin, mais malheureusement les possibilités de faire vivre la scène local avec des concerts semblent assez minimes. Ca ne t’a jamais tenté d’organiser des concerts?

En effet, j’ai une passion pour le Poitou (entre Loire et Gironde). Il y a une culture, une langue, une histoire qui lui sont propres, et pourtant méconnues. Ca fait partie de mon identité. Au niveau du Metal, ici il y a de bons groupes, qui galèrent pas mal et j’ai voulu changer cette situation grâce à mon label. Côté concerts, c’est l’horreur car personne ne veut de Metal, à part quelques petits bars. Je n’ai rien contre et j’aime jouer dans cette ambiance, mais il n’y a vraiment qu’un lieu qui ressemble à une salle de concert dans toute la région et qui soit d’accord pour accueillir des groupes locaux et underground en général (situé à Bressuire). Organiser des concerts, c’est une activité bien différente de la mienne et je n’ai pas le temps pour ça. De plus, une organisation s’est créée l’an dernier ici, ANTHEMS OF STEEL, et ils ont déjà fait de bons petits concerts, je les aide autant que je peux notamment en leur proposant des plans de groupes qui font une tournée, histoire de récupérer une date dans le Poitou. C’est comme ça que MANZER a pu jouer avec GRAVE DESECRATOR (Brésil) et WAR-HEAD (Croatie), une date historique dans la région! Pourvu que ça dure… Mais je suis sceptique, même à l’échelle française, la situation n’est pas bonne. Le HELLFEST et les gens qui soutiennent ce festival bec et ongles est l’une des raisons qui font que les petits concerts disparaissent. On entend tout le monde dire « ouais mais tu sais, j’économise de l’argent pour le HELLFEST alors je n’irai pas à ton petit concert »… C’est même arrivé à Laurent d’EMANES METAL qui organise le (toujours) sublime festival LONG LIVE METAL… Ca fout les boules! Mais c’est tabou de dire ça, je vais encore me faire lyncher comme à chaque fois que je parle du HELLFEST hehe, sauf qu’il faut bien comprendre que le Metal n’est pas une « grande famille », il y a le mainstream et l’underground, et un gouffre les sépare, je ne suis pas tolérant, pas ouvert d’esprit, et je l’assume totalement. De nos jours, le Metal est devenu un style normal, pour monsieur tout-le-monde, un produit que l’on consomme, un simple prétexte pour fêtards… Désolant. Un jour, à un concert, un musicien d’un autre groupe m’a dit : « mais c’est bizarre que ce soit si dur de faire des petits concerts, car le HELLFEST permet de populariser le Metal », alors déjà, le Metal ce n’est pas de la Pop, bordel de merde, et ensuite c’est exactement l’effet inverse qui se passe, tout le monde se concentre sur ce fest très coûteux et terminé les concerts underground… De toute façon je n’ai pas à me justifier, c’est un constat flagrant que je fais, en tant que label mais aussi et surtout en tant que membre d’un groupe qui aime faire des concerts et qui s’aperçoit bien de la situation de plus en plus catastrophique de ce pays en la matière. Attention, j’ai des potes qui vont au HELLFEST, car il y a toujours 2 ou 3 bons groupes, pas de souci, chacun fait ce qu’il veut, mais le constat de transformation du Metal en produit de grande consommation est sans appel, un peu comme l’hégémonie des supermarchés face aux petits commerces hehehe… Et ce n’est pas moi qui changerait ça, ce n’est même pas mon but, finalement, moi je suis dans mon monde, et c’est l’underground. Enfin bon, heureusement il reste quelques orgas 100% underground dans ce pays, avec des gens qui se bougent le cul pour aller à ces concerts, dont certains qui n’hésitent pas à traverser tout le pays régulièrement (je pense notamment à mes camarades des Pyrénées, all hails!). Et j’espère que dans le Poitou, il y aura plus de bons petits concerts underground. Mais pour revenir à ta dernière question, organiser des concerts de nos jours, s’il fallait résumer en un seul mot, c’est : décourageant… Je laisse donc les gens sérieux qui ont la motivation et le courage de se lancer là-dedans faire leur travail, respect!

Tu joues et a joué dans pas mal de formations depuis des années, et tu peux tout aussi bien chanter, que jouer de la batterie, de la guitare ou de la basse, voire des instruments médiévaux. Peux-tu nous présenter les divers groupes das lesquels tu as été actif, et nous dire l’expérience que tu en as retirée à chaque fois. Ca doit commencer à te faire chier qu’on assimile ton activité musicale qu’à ton investissement dans les débuts de deathspell omega, alors que tu as rompu idéologiquement avec le groupe depuis déjà longtemps, et que tu as continué sans relâche à jouer dans d’autres formations tout aussi valables depuis des années…

Alors juste pour rectifier, je ne sais pas jouer correctement de guitare hehe, mais c’est vrai pour le reste, encore que j’ai tout appris tout seul d’oreille et je ne me considère pas du tout comme un musicien. Bon c’est parti pour le CV! Mon premier véritable groupe fut HIRILORN de 1994 à 1999 (chant/basse/paroles). Je me souviens de cette expérience avec beaucoup de nostalgie, c’était mon premier groupe sérieux et j’ai appris énormément à tous les niveaux. J’ai participé à la création de DEATHSPELL OMEGA en 1998, projet que j’ai quitté en 2002 (chant/batterie/majorité des paroles). J’ai alors créé ARPHAXAT (batterie/basse) la même année. Un groupe sans guitare justement, car ni moi ni le chanteur (c’est un duo) ne maîtrisons cet instrument et nous avons eu l’idée de ce projet de Black Metal primitif. Puis j’ai rejoint ANNTHENNATH début 2008 (chant/paroles). C’est du Black Metal inspiré du style Européen du début des années 90. Il y a une froideur et une violence dans la musique qui m’ont tout de suite attiré. Mon groupe principal à l’heure actuelle est MANZER (chant/batterie/paroles), créé en 2008. Avec cette formation, on a voulu revenir aux racines du Black Metal, lassés du cirque qu’il y a autour de nos jours. Nos influences sont venom, SABBAT, motorhead, iron maiden, la NWOBHM, bathory, JAN DO FIAO, ABIGAIL, KILLERS, ATOMIZER, NME, BULLDOZER, impaled nazarene… Mes autres groupes sont « studio », alors que MANZER fait des concerts, et c’est important pour nous. On répète toutes les semaines, on s’investit beaucoup! Pour revenir à DEATHSPELL OMEGA, c’est sûr que c’est lassant car comme le groupe cartonne depuis quelques années (surtout après que j’en sois parti, il faut bien le dire), dès qu’on prononce ce mot, ça en fait frétiller plus d’un dans le slibard, sauf que je m’en fous et j’ai honte d’être assimilé à un groupe qui joue du Post-HardCore chrétien de hipsters depuis pas mal d’albums désormais. Je suis toujours fier de ma participation aux débuts, que le groupe lui-même renie (sauf pour les ré-éditer et en vendre même en grande distribution). Mais au final, c’est vrai que je ne fais plus partie du groupe depuis 10 ans désormais, chacun a eu une trajectoire qui lui est propre. Je ne rechigne pas à parler de l’époque où j’officiais toujours dans le groupe, mais ça s’arrête là puisque justement, je déteste leur musique avant-gardiste prétentieuse et leur concept (du moins leur « religion » et leur concept pseudo-intellectuel de bobos genre « je lis trop de livres compliqués », j’en lis aussi sauf que je ne vis pas à travers eux…). En 10 ans, j’ai accompli pas mal de choses et j’en suis très fier. Recentrons les choses sur le METAL. Et les groupes comme DEATHSPELL OMEGA chient ouvertement sur le Metal, à qui ils ont pourtant tout volé, pour finalement en faire une sorte d’abomination commerciale. Que veux-tu, ce pseudo-mystère en fait bander pas mal, tels des ados transis, alors qu’en plus, il n’y a même pas de mystère… Comme quoi parfois, pour être « culte », il suffit de rester chez soi, ne jamais faire ni aller à des concerts, ne jamais répondre aux interviews, citer la bible, et insulter le Metal et les métalleux… Facile! Avec MANZER, on est exactement à l’opposé, c’est totalement rétrograde, et ce n’est pas péjoratif pour nous. Non pas qu’on ne vit que dans le passé, évidemment, mais il y a des racines qu’il ne faut pas oublier, et on emmerde ceux qui les piétiennent et les insultent chaque jour. De toute façon, on s’adresse à ceux qui aiment le bon vieux Metal, point barre. C’est vrai que c’est dommage de devoir se justifer toujours et encore sur tout ça, ça ressemble aux journeaux « people » hehe, mais s’il y avait moins de trends pareilles, ça n’arriverait pas.

Comme tu es désormais assez connu de par ton activité avec Legion of Death records, est-ce que ça a incité plus de groupes provenant des 4 coins du monde à te contacter pour bosser avec toi? Comme tu es assez large dans tes goûts, tu peux autant signer des groupes de doom, que de heavy, ou même de death et de black metal. C’est quoi l’élément déclancheur de ta signature d’un groupe? Tiens pour finir, j’aimerais bien que tu nous renseigne un peu sur ton actualité, avant qu’on ne se retrouve dans quelques temps pour que tu nous présentes les scènes Metal si méconnue en provenance de pays lointains dans lesquels on ne s’attend pas forcément à trouver des métalleux. A bientôt mec!

Bien sûr, je reçois des mails de groupes qui veulent signer sur LEGION OF DEATH plusieurs fois par jour. Quelque part c’est valorisant, mais d’un autre côté, il y a Internet hehe, et la majorité des groupes écrivent parce qu’ils ont vu mon e-mail quelque part et ne connaissent pas le concept du label. Certains groupes se feraient signer par des labels de bal-musette, ça ne les dérangerait même pas, tant qu’ils se font signer. Mais d’autres ont des demandes justifiées. Sauf qu’il faut faire le tri! Pas toujours évident. L’underground bouillonne encore d’excellents groupes. Tout d’abord, il faut que la musique me colle au mur. Ensuite, il faut que le concept me semble excellent. J’aime notamment beaucoup les groupes influencés par leur culture, celle de leur région, de leur pays… Ca donne de l’identité.

Je discute toujours beaucoup avec un groupe avant de finaliser le projet, c’est important de partager des idées et des goûts. Sinon, tant pis. Je ne fais pas partie de ces labels qui signent un groupe juste parce que la musique est « cool ». Ca va bien au-delà de ça. Côté actualité, mes prochaines sorties seront MASTER OF CRUELTY 7″EP (Paraguay, Death/Thrash Metal), ANGMAR CD (Normandie, Black Metal), ACARUS SARCOPT Double CD (Poitou-Charentes, Black Metal), VALE OF AMONITION 7″EP (Ouganda, Heavy/Doom Metal), les double CD’s susnommés de DISABLED et SHUD, etc… Toutes les infos sur mon site! Merci à toi pour le soutien, au plaisir de se reboire une cervoise ensemble! Mes coordonnées (surtout ne pas hésiter à m’envoyer un mail pour toute question) :

LEGION OF DEATH / ARMEE DE LA MORT Records :www.legionofdeathrecords.com

Snail Mail : LOD Records / BP 21 / 86210 Bonneuil-Matours / France.

MANZER Pictavian Black Metal : www.manzer.fr

E-mail : shaxul@orange.fr


Nunslaughter: death metal et entretien d'embauche

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Yahou les amis, en ce moment c’est la folie dans la distro. On a tout plein de t-shirts de groupes complétement brUUUUUUUUUUtal qui viennent de débarquer.

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Et dans le paquet de bonnes choses à la sauce cannibal corpse, melechesh, edge of sanity ou encore impaled nazarene, on trouve un petit groupe de derrière les (sarco)fagots qui fraye son bonhomme de chemin depuis le milieu des années 80. Il s’agit des teigneux hardos de nunslaughter, les afficionados du riff simple et sans concession qui feraient passer venom pour du Frank Zappa!

Juste pour vous illustrer le propos en deux bières trois moonwalks, voici une vidéo ultrapoilante et rentre dedans qui ne devrait pas laisser insensibles tous ceux qui parmi nous ont déjà vécu de mornes et ennuyeux entretiens d’embauche…

Le sachiez-vous? Scott Carlson est un dieu méconnu

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Lors de la veillée au coin du feu, Glandalf le Grisé fumait sa pipe en bois en devisant avec Bilbo le Hendrix. La soif se fit plus grande à mesure que les heures sombres de la nuit défilaient, mais la binouze à 0,46 cents d’euros la cannette de 50 cl venait à manquer! Alors dans son infinie mansuétude, notre bon Glandalf dit à son compère:

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« - Fan de chichourle l’ami! Nous voilà bien secs du gosier et encore si peu pétés comme des huîtres! Je vais de ce pas procéder à quelque incantation dont j’ai le secret. Mais pour que la formule fonctionne, j’ai besoin que tu répondes à cette mystifiante question…. »

Les yeux du brave Bilbo le hardos s’éveillèrent soudain de leur torpeur,rougis par la fumée de laitue séchée de la pipe à l’autre Gland, ainsi que par la consommation de quelques binouzes de soiffard!

Glandalf le déchiré éructa d’un air grave cette inquiétante question:

« - Quel est le point commun entre death, genocide/repulsion, death breath et cathedral? »

« - Mais tu me prends pour un gros blaireau de geek qui n’a que ça à foutre de sa vie que d’apprendre par coeur la biographie, la discographie, la mammographie des groupes? » pensa alors l’impétueux Bilbo. Mais il se ravisa bien vite lorsque son dernier neurone lui rappela qu’à la clé il y allait avoir apparition de force breuvage…

Il osa timidement une réponse:

« - Euh… Ces groupes ont tous enregistré avec des guitares électriques! »

Assourdissant fut le bruit de la paume de Glandalf le Potter lorsqu’elle s’applattit sur son large front dégarni.

« - Mais qu’il est con celui-là!!!!!! Tu es vraiment à l’intelligence ce que le charbon est au diamant, mon pauvre! »

« - Pardon maître Glandouille! Qu’y puis-je? Me voilà triste de ne pas boire mais curieux de connaître la Vérité! En revanche je vous prierai d’arrêter tout net de m’écraser le pied avec votre rage sectaire! Ca blesse ma dignité… »

Le vioque se calma et en se rasseyant, se mit à enseigner les rudiments du rock fort à son facétieux élève.

« - Vois-tu mon jeune ami, il s’agit de Scott Carlson! Ce bassiste et chanteur effronté est le point commun entre tous ces groupes. Regardes et headbangues en silence pendant que j’invoque les esprit du hard sur ma baguette smartphone magique »

Alors défilèrent devant la bouche bée et les yeaux intoxiquées, mais bien écarquillés de notre Hobbit presbyte, toutes ces images et ces sons de malades mentaux…

 

Après cette psychédélique virée dans les affres de la subconscience, nos deux amis vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants. Mais ils furent obligés de les donner à la science tellement ils étaient contrefaits.

That’s all folks!

 

Rêvons avec les morts grâce à RIPPING CORPSE

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Si tout le monde connaît Erik Rutan pour son investissement passé dans morbid angel, ou encore son activisme dans hate eternal, il ne demeure pas moins que les débuts de ce guitariste hors pair ont été aussi très marquants.

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Vers la fin des années 80 et au début des années 90, le death metal n’était aussi standardisé que de nos jours. Certains groupes américains, et principalement de la côté Est, entre l’Etat de New-York et du New-Jersey, ont commencé à forger un thrash de plus en plus violent, plus sombre et définitivement aggressif, mais néanmoins d’un niveau technique assez époustouflant. Ce fut le cas de ripping corpse, dans lequel Erik Rutan fit ses premières armes dès 1987!

Jugez par vous-même comment ce groupe était capable de faire se passer plein de changements de rythmes et d’idées bien allumées en à peine 2 minutes. Voici le titre « sickness of will » tiré de leur excellent et unique album de 1991 Dreaming with the dead.

Et pour ceux qui se demandaient d’où ,venait le nom du désormais fameux groupe d’Erik Rutan, voilà la réponse! Sur le dernier enregistrement du groupe, intitulé sobrement Promo 1992, on retrouve le titre  » the hate eternal ».

MORGOTH, retour de flamme!

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En ce moment c’est l’explosion du death metal à l’ancienne, et de nombreux petits groupes pullulent ici et là. Mais les dinosaures semblent se réveiller, et quand ils montrent à nouveau les crocs après des années de sommeil, ils prouvent qu’il peuvent encore infliger de bien fatales blessures.

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De ses débuts en 1988 jusqu’à son deuxième album Odium, sorti en 1993, morgoth a marché dans les sillons de death période Leprosy, tout en cultivant sa touche personnelle. Puis ce fut la rupture avec le metal extrême et les fans de la première heure avec le pavé dans la marre complèteent décalé qu’est Feel sorry for the fanatics en 1996. A cette période, nombre de précurseurs du death metal se sont peu à peu éloignés de leurs origines pour voguer vers d’autres horizons musicaux. Et bien évidemment cela fut néfaste pour morgoth qui ne survécu pas à cet ultime album parti en quenouille.

Et puis l’eau coule sous les ponts, et un beau jour les vieux de la vieille remettent le couvert. Tout le monde connaît la mode des reformations de groupes depuis ces dix dernières années, et ça n’amène pas toujours du bon. Parfois il est mieux de laisser le cadavre reposer en paix plutôt que de prétendre que ses os rongés sont encore plein de substantifique moëlle.

Alors qu’en est-il de ce retour des allemands de morgoth en forme de premier live du groupe avec Cursed to live? Comme on peut s’en douter, la set list de ce concert enregistré en 2011 au festival Way of Darkness en Allemagne, est très orientée sur la période du désormais classique album Cursed, sorti en 1991. Ca et là on trouve d’autres pépites tirées de leur différents ep’s et d’Odium, et emballez c’est pesé!

Hormis le batteur qui n’est pas celui d’origine, mais qui n’est pas un manchot, puisqu’il s’agit de Marc Reign, qui a frappé dans destruction de 2003 à 2010, on peut avouer sans bouder son plaisir que morgoth revient avec une propension brutale à fracasser les nuques.

La voix de Marc Grewe est radicalement acide et déchirée comme on l’aime, et la lourdeur des riffs fait toujours mouche. Le son a été pris en charge par Dan Swanö (edge of sanity, bloodbath, etc), et est lourd et puissant comme il se doit. Et l’artwork a été assuré par Dirk Rudolph, qui avait déjà travaillé pour morgoth dans le passé, et qui a plus récemment créé des visuels pour rammstein ou encore apocalyptica. La flamme semble bel et bien ravivée.

Pour vous faire une idée de la solidité de leur prestation, vous pouvez déguster cette petite mise en bouche avant de vous ruer sur leur live qui sortira chez Century Media en dvd et double cd et lp le 25 juin!

 

Voici plus de détails croustillants pour les curieux:

Tracklisting DVD:

Main show – Live at Way Of Darkness Festival,

Lichtenfels / Germany, 07.10.

2011

1. Cursed

2. Body Count

3. Exit To Temptation

4. Unreal Imagination

5. The Travel

6. Resistance

7. Suffer Life

8. Pits Of Utumno

9. Sold Baptism

10. Lies Of Distrust

11. Under The Surface

12. Selected Killing

13. Burnt Identity

14. Isolated

15. White Gallery

Live at Rock Hard Festival, Gelsenkirchen /

Germany, 11.06.2011

16. Suffer Life

17. Body Count

Warm-Up Show Wermelskirchen 2011

18. Sold Baptism

19. White Gallery

Official Videos 1991-1997

20. Isolated

21. Sold Baptism

22. Under The Surface

23. Last Laugh

Tracklisting CD1/2LP:

1. Cursed

2. Body Count

3. Exit To Temptation

4. Unreal Imagination

5. The Travel

6. Resistance

7. Suffer Life

8. Pits Of Utumno

9. Sold Baptism

10. Lies Of Distrust

11. Under The Surface

12. Selected Killing

13. Burnt Identity

14. Isolated

15. White Gallery

Tracklisting CD2

(only available with the DVD):

1. Body Count

2. The Travel

3. Resistance

4. Suffer Life

5. Sold Baptism

6. Pits Of Utumno

7. Unreal Imagination

8. Under The Surface

9. Burnt Identity

10. Isolated

11. White Gallery

 

Heavy Metal Simpsons

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Si les  auteurs des Simpson sont connus pour insérer des tas de références et de niveaux de lecture différents dans les épisodes de cette série à la longévité record (23 saisons!), il nous arrive souvent de nous bidonner comme des bossus, nous autres les hardos quand nous voyons nos métalleux favoris faire une apparition dans ce dessin animé déjanté.

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Et comme en ce moment on a une belle cargaison de t-shirts officiels des Simpson à vous proposer, on s’est dit que la bande d’Otto Bus et de ses potes les stars du rock, du roll et du hard devrait vous réchauffer le coeur comme un bon grog après un festival sous la flotte.

Admirez les ramones en furie souhaitant un bon anniversaire à ce bon vieux pourri de Monsieur Burns.

Ces bons vieux rockers d’aerosmith ont aussi eu droit à leur jaunissment prématuré.

 

Les red hot chili peppers aiment poser presque nus aux côté de Krusty le clown. Ca devrait donner du fil à retordre aux étudiants en psycho qui lisent ces lignes…

 

Sans metallica, ça n’aurait pas été aussi funky, avouons le. Et en plus quand ils deviennent les potes de leur fan ultime, Otto Bus, ça ne peut que dégénérer gaiement.

 

Mais la fierté ultime d’Homer est d’avoir fait ami ami avec les légendaires rolling stones lors de la rock academy, qu’il a retournée dans tous les sens!

That’s all folks!

Mike Browning est un ange morbide

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Mike Browning est le génial batteur et chanteur d’after death, un canadian healthcare viagra groupe envoûtant et étrange, dans lequel les ambiances occultes se mélangent à la lourdeur d’un Death Metal tout droit sorti du début des années 90. Et nous venons justement de rentrer cet album dans nos stocks!

Mais il a derrière lui une longue carrière dans le Metal extrême, et pas avec n’importe quel groupes. En effet, voilà un des membres qui a contribué à former morbid angel, groupe dans lequel il a officié de 1983 à 1986. On peut l’entendre jouer de la batterie et chanter avec rage sur l’incontournable Abominations of Desolation.

Au passage, je ne pouvais pas résister à vous mettre cette joile photo avec, de droite à gauche, Dallas Ward (premier bassiste et chanteur de morbid angel), Gene Adams (iced earth) et notre bon Mike Browning… Admirez les petits lions d’amour tout evil sur le drap de bain qui sèche derrière ces barbares assoifés de Metaaaaaaaaal!

Après avoir quitté l’ange morbide, suite à de facheuses histoires de gonzesses, et par conséquent un refroidissement dans les relations avec Trey Azagthoth, Mike ne s’est pas laissé abattre et a rejoint les rangs d’un groupe fort talentueux qui n’a malheureusement pas eu la chance de dépasser le stade des démos. Il s’agit de l’incroyable incubus, originaire de l’Etat de Georgie.

Incubus ayant eu une vie somme toute assez courte, Mike n’a pas démordu et s’est attelé à former un nouveau groupe, bien barré et à l’approche un peu psychédélique, à cause de l’emploi d’un clavier. C’était une chose encore rare au début des années 90 que de voir un groupe de Death Metal utilisant autant cet instrument. Pourtant nocturnus a su défrayer la chronique et conserver une réputation de groupe au niveau technique épatant avec ses démos et ses deux albums the key et thresholds. Voyez avec quelle destérité il assure en même temps la batterie et le chant!

Puis, après l’épisode nocturnus, Mike intégra le satanique acheron de 1992 à 1995. Voilà un groupe dans lequel il ne fit que jouer de la batterie, souvent sur des tempos assez lents.

Plus tard notre homme s’est concentré sur d’autres projets plus atmosphériques et pas toujours connecté au Metal. Mais son retour récent au Death Metal avec after death est une bonne nouvelle que nous accueillons ici avec les bras ouverts. tant de créativité, de constance dans la qualité et de perséverance ne peuvent laisser indifférent.

 

 

 

Et avec ça vous reprendrez bien mon groupe?

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Parfois quand on fouille dans les vieux cartons on retrouve de petites pépites qui valent leur pesant de chips à la bière! Même les plus grands groupes du monde sont de vrais fans et parfois s’amusent à reprendre des titres de collègues hardos viagra online shop connus de tous.

Allez, faites péter l’apéro tranquillou, ouvrez votre gosier à la bière, et vos oreilles à la surprise.

On commence avec metallica qui reprend de manière plutôt personnelle le « prowler » d’ iron maiden.

 

On enchaîne avec iron maiden qui reprend le classique « cross eyed Mary » des fous chantants de jethro tull. La classe le Bruce!

 

Montez le son, videz les chips! C’est le tour de mötörhead qui reprend metallica. On n’arrête pas le train en marche…

 

Pour l’anniversaire des 30 ans de metallica, green day s’est amusé à reprendre les misfits. Sympatoche version!

 

Et guns’n'roses à la grande époque qui s’amusait à reprendre « mama kin » avec Steven Tyler et Joe Perry d’aerosmith, vous vous en souvenez?

Allez, on va vous laisser retourner votre thurne en crachant votre bière comme si c’était du feu et en hurlant que vous aimez le HARD!

A bientôt pour une nouvelle séance vivifiante et décadente.

Terra Incognita: Oriental Metal

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Salut les aminches, voilà un petit projet qui nous trottait viagra for sale in uk dans  la tête depuis quelques temps: vous faire découvrir la variété des scènes de Metal non occidental. On a choisi volontairement de ne pas employer l’adjectif « exotique », parce que c’est vraiment réducteur, et part d’un point de vue purement occidental. Grâce à Shaxul du label Legion of Death records, vous allez découvrir des gens, des groupes, au caractère trempé comme l’acier, et à la détermination qui impose le respect.

Attachez vos ceintures, on fait une première escale en Orient, dans un croissant qui va du Maghreb jusqu’à l’antique Mesopotamie.

Salut Shaxul, alors comment va depuis notre dernière interview? Aujourd’hui on va s’intéresser au Moyen Orient. Avec le film Global Metal de Sam Dunn (Flight 666 d’iron maiden, Metal: a headbanger’s journey) on a vu que de l’Afrique du Nord aux Emirats il y a un engouement fort pour le Metal. Que penses-tu de ce film?

Salutations infernales, Nathaniel! Ca gaze plutôt pas mal!!!

Pour ce qui est du film Global Metal, en fait il n’a pas eu d’impact sur moi. Bon, j’ai bien aimé, et les auteurs sont effectivement les mêmes que le film Flight 666 sur iron maiden, que je vénère hehe, donc respect… Mais j’ai découvert ce film l’an dernier seulement, et sans vouloir paraître arrogant, j’étais au courant de toutes ces choses bien avant sa sortie… Après tu me diras, ce n’est pas le cas de tout le monde évidemment mais je regrette certains choix, qui au final font passer des scènes ancestrales pour des groupuscules émergeants.

Par rapport aux intervenants : Butchered d’ARALLU est un vieux frère que je soutiens depuis le départ, Wang d’AREA DEATH et les mecs de RITUAL DAY sont des potes, je suis en contact avec Sahil de DEMONIC RESURRECTION, j’ai découvert TANG DYNASTY grâce à un ami Chinois il y a une dizaine d’année, etc… Je suis le label qui a sorti les tous premiers vinyles de groupes provenant de Chine, du Bangladesh, du Pakistan, d’Afghanistan, du Sri Lanka, etc… Je ne fais pas ça pour être le premier et me la péter, ce n’est pas un concours, mais c’est un soutien sincère envers des personnes sincères elles aussi, qui font du Metal avec leurs tripes. Le hic par rapport à ce que je fais, c’est que la démarche n’est pas underground dans ce film. Mais bon, j’imagine qu’ils avaient aussi des obligations en terme de rentabilité en faisant ça, donc je comprends… C’est tout de même étonnant que des groupes comme LOUDNESS ne soient pas mentionnés, ou même SABBAT, certes plus underground mais existant depuis 1984! Que dire de DYING EMBRACE, le premier groupe de Metal extrême en Inde, inspiré par AUTOPSY et black sabbath… Et en Amérique du Sud, seul le Brésil est mentionné, c’est absurde… Et encore, ils n’ont pas choisi VULCANO quoi… Le souci que j’ai avec ce film, c’est qu’en le voyant, on dirait qu’il s’agit de scènes émergeantes, des types pauvres qui se disent finalement que ce serait pas mal de faire du Metal, or ces scènes sont aussi anciennes qu’en Europe et ont leur propre identité mais les réalisateurs méconnaissent leur histoire. LEGION OF DEATH Records s’adresse aux gens qui ont déjà une culture de ces scènes méconnues, mais aussi à ceux qui ne demandent qu’à les découvrir, et je distribue aussi des tas de trucs introuvables venus des quatres coins du monde, je pense qu’on me connaît surtout pour ça aujourd’hui. Donc au final, le film est certes bien réalisé, mais le choix des intervenants n’est pas toujours adapté, et des recherches au préalable auraient été judicieuses… Après pour ce qui est de régions comme le Moyen-Orient, il est vrai que les scènes sont plus émergeantes, mais là encore, le film n’a pas vraiment traité le sujet en fonction de la réalité des choses. Le lien qu’on peut faire avec le Moyen-Orient, c’est l’intervention d’un musicien Indonésien, lobotomisé par l’Islam et qui crie au complot Juif planétaire, le réalisateur semble assez choqué mais c’est quelque chose qui est malheureusement banal dans les pays gangrénés par l’Islam. Quand on voit des mecs comme AS SAHAR (Singapour) qui font un concept-album à la gloire de l’intifada pour défendre la Palestine contre les méchants Israëliens, ça fout les boules quand même… En tout cas le film a vite passé sur ce genre de faits qui me semblent pourtant essentiels dans la compréhension du Metal dans les pays islamiques.

J’ai trouvé cette vidéo récemment. Ca n’a pas l’air simple d’être fan de Metal dans un pays comme l’Irak, aussi soumis aux conflits et très encadré par la religion. Est-ce assez proche de la réalité des Irakiens qui sont en contact avec toi? D’ailleurs, quels groupes irakiens nous conseillerais tu de supporter?

J’avais vu cette émission quand c’était passé à la télé car j’aime bien la série de docus de Diego Buñuel, ainsi que d’autres auteurs diffusés par Canal+, en fait j’aime les documentaires en général, surtout ceux qui te font voyager, car je suis faciné par les cultures ancestrales du monde entier. J’étais tombé totalement par hasard sur ce sujet en Irak du coup, et c’est sûr que c’est pas banal! Pour ces métalleux, c’est évidemment plus dur que le quotidien du métalleux européen de base. Mais ceux-là viennent d’un milieu très aisé et ça va encore pour une raison simple : ils font quelque chose de brutal musicalement et conceptuellement, mais rien qui aille véritablement à l’encontre de l’Islam. J’ai sorti le premier vinyle d’un groupe Irakien : SEEDS OF IBLIS, groupe de Black Metal composé de deux filles et deux gars. Les gars viennent d’Arabie Saoudite, et les filles habitent à Bagdad, la chanteuse/bassiste étant le « leader ».

Elles doivent se cacher pour faire leur musique, purement et simplement, et leurs sites web se sont faits fermer plusieurs fois. Leur concept est basé uniquement sur le blasphème envers l’Islam. C’est surtout parti du fait que leur famille a été décimée par des terroristes islamistes (même pas par des forces de l’ONU, ça change, hum). Pour enregistrer, tout se fait sur un PC dans leur appartement, c’est quelque chose de totalement clandestin. Les membres du groupe risquent très gros car le blasphème est lourdement puni en Irak. Les jeunes que l’on voit dans le documentaire, c’est « fun », donc il y a un certain degré de tolérance, même si la société en général ne le voit pas forcément d’un bon oeil mais après tout, en France, c’est pareil, le hardos de base est vu comme un blouson noir par les gens! En tout cas les groupes Irakiens tels que ACRASSICAUDA (exilés aux USA) ou DOG FACED CORPSE ne m’intéressent pas car ce sont de bons musulmans qui font du Metal pour le fun, et en plus leur musique est assez moderne. Je soutiens donc SEEDS OF IBLIS, ainsi que le projet solo de la chanteuse/bassiste nommé JANAZA. Egalement il y a ERRAGAL et AMELNAKRU, tous deux des one-man band menés par le même type, avec des concepts sur la Mésopotamie, vraiment intéressant. D’ailleurs, il y a beaucoup de one-man bands au Moyen-Orient car il est TRES difficile d’avoir un groupe au complet et de répéter, je ne parle même pas des concerts qui sont souvent inexistants suivant les pays, en tout cas il n’y en a pas en Irak, sauf chez un particulier très aisé comme on peut le voir dans le documentaire.

Le poids de la religion est encore fort dans une bonne partie de l’Orient, du coup les paroles, les illustrations anti religieuses voire sataniques souvent chères au Metal doivent avoir un autre poids dans le quotidien des métalleux d’Orient, comparé au très souvent gentil folklore de chez nous. As-tu des des exemples racontés par des métalleux de là-bas qui illustrent cette difficulté d’afficher ouvertement sa passion pour le Metal? Si je me souviens bien, il y a 2 ou 3 ans, des métalleux marocains avaient été jugés et incarcérés parce qu’ils écoutaient de la musique démoniaque…

La religion, à savoir l’Islam, est omniprésente dans ces pays. Et au final, extrêmement peu de groupes se risquent à blasphémer. Tu trouves des groupes anti-chrétiens, mais à côté de ça, les membres vont prier Allah cinq fois par jour. Dans certains pays, c’est vrai que tu peux terminer en prison pour faire du Metal, ou parfois pour le simple fait de porter un T-shirt de Metal… Ta passion doit se vivre de manière clandestine. Tu sais, en Arabie Saoudite, tu peux te prendre une amende si tu prends la main de ta copine, alors porter un T-shirt de Metal, laisse tomber! Au Maroc, cette histoire s’est finalement bien terminée car les membres étaient de bons musulmans, il y a même eu un film niais tourné sur le sujet. Je m’intéresse plus aux véritables rebelles, ceux qui contestent les dogmes religieux au péril de leur liberté. En Europe, c’est sûr que c’est facile de parler de blasphème et de guerre, là-bas tu risques ta peau. Je peux citer des groupes qui méritent vraiment un soutien : GODSLAYING HELLBLAST (Turquie),

AYYUR (Tunisie),

MEPHISOPHILUS / AL-NAMROOD (Arabie Saoudite),

DHUL-QARNAYN / KUSOOF / QAFAS (Bahreïn),

HELLCHASM / WORM (Egypte), EKOVE EFRITS (Iran), BLACKSPELL / GUILLOTINE (Syrie), RABBATH AMMON (Jordanie, a splitté), REX MORTIFIER (Libye, le groupe n’existe plus, le leader ayant été éliminé par les milices de Kadhafi il y a quelques années)…  Ce que je trouve intéressant aussi, c’est les groupes qui parlent de leur culture ancestrale, comme la culture Berbère au Maghreb (AYYUR), ou la culture Perse en Iran (EKOVE EFRITS), ou celle de la grande Mésopotamie comme évoqué dans la question précédente. Ces civilisations ont été anéanties par l’arrivée en force de l’Islam. Et ce jusqu’en Asie du Sud-Est, en éradiquant notamment les cultures d’Indonésie et de Malaisie, mais c’est une autre histoire! J’insiste sur le poids de la religion avec un autre exemple : des amis se sont fait « balancer » aux autorités parce qu’ils ne croient pas en l’Islam. A savoir Mephisto de MEPHISOPHILUS / AL-NAMROOD en Arabie Saoudite, dénoncé par des groupes bien pensant comme CREATIVE WASTE, DEATHLESS ANGUISH… Et également Learza de DHUL-QARNAYN / KUSOOF / QAFAS, dénoncé par SMOULDERING IN FORGOTTEN, GRAVEDOM… Mephisto et Learza sont des amis que je respecte énormément pour leur courage et aussi pour leur créativité artistique hallucinante, malheureusement menacée par les lois obscurantistes d’une secte idiote et omnipotente.

Il y a un son suédois, un son floridien, notamment en ce qui concerne le Death Metal. Mais d’après toi, y a-t-il un ou des sons orientaux quand il s’agit de Metal? Certes melechesh mélange des sonorités typiquement orientales dans son Metal. Pourtant j’ose espérer que les groupes orientaux ne se contentent pas tous de suivre la même démarche… Sinon ça risque de devenir lassant et uniforme à la longue. Vois-tu des groupes orientaux à nous présenter, qui ont une démarche novatrice ou progressive? A l’inverse, quels sont d’après toi les groupes orientaux qui lèvent bien haut l’étendard du old school et de la tradition à la bathory, hellhammer, venom?

Je pense qu’il existe un style oriental, notamment chez les groupes qui sont influencés par la musique traditionnelle. Melechesh est désormais un groupe connu de beaucoup, et ils savent maîtriser à la perfection ces gammes si particulières.

Mon groupe préféré en la matière reste ARALLU d’Israël, ils mêlent ces influences à un Black/Thrash Metal old school et ce depuis 1997! Et pourtant, de manière différente à celle de MELECHESH. Mais bon, il est vrai qu’à part Israël, qui a une scène très active depuis les années 80 (souvenons-nous de SALEM dont les demos ont même influencé MAYHEM de Norvège au début), les autres pays du Moyen-Orient ont des scènes relativement émergeantes, à cause des difficultés évoquées précédemment.

Donc il n’y pas vraiment d’homogénéité, mais on peut remarquer que chaque groupe essaie de proposer une musique avec sa propre identité. Il y a bien sûr des clones, je pense notamment à la scène en Iran qui est saturée de one-man bands pratiquant du « depressive/suicidal Black Metal » que je trouve horrible et à la mode. En matière de groupes old school, je pense qu’il est encore un peu tôt et la plupart des groupes s’inspirent de ce qui se faisait dans les années 90. Il faut encore du temps pour que des groupes découvrent ou re-découvrent les racines! ARALLU s’inspire des groupes que tu as mentionnés, mais à part eux, c’est très rare. Je pense à GUILLOTINE en Syrie, prometteur. Il y a des groupes au Liban qui s’inspirent de ces maîtres du vieux Black/Heavy, comme THRASH STORM,BESTIAL SLAUGHTER, NIGHTCHAINS, GENOCIDE…

Carrément pleins, mais pour des raisons que j’ignore, je n’ai jamais réussi à établir le contact avec ces groupes. En fait, j’ai remarqué que certaines scènes sont totalement repliées sur elles-mêmes, comme s’ils se méfiaient de tout ce qui venait de l’extérieur. En même temps, je peux le comprendre… Ceci dit, au Liban, le mode de vie est très clairement occidentalisé (l’influence française!), et il est tout à fait possible de faire des concerts par exemple, ce qui est interdit dans beaucoup d’autres pays voisins. En tout cas tu me connais, je suis un gros fanatique de vieux Metal traditionnel et authentique, donc si jamais je rentre en contact avec des groupes pareils dans ces contrées, je ne manquerai pas de les signer sur LEGION OF DEATH hehe!

Il semble assez difficile pour les métalleux d’Orient de pouvoir se procurer facilement des t-shirts, des albums, et encore plus dur de pouvoir acheter des instruments de musique, de trouver des locaux pour répéter, des endroits pour jouer, etc. Du coup, j’ai l’impression que ce sont souvent les hardos plus aisés qui arrivent à s’en tirer le mieux. Mais les choses commencent à bouger, non? Il me semble que kreator est allé jouer au Maghreb il n’y a pas si longtemps. En Israël on a vu sonne adam signer chez Century Media il y a peu… Comment vois-tu l’avenir pour la scène Metal en Orient

C’est très difficile, en effet. Je me souviens qu’une fois, Xardas de KAFAN (Liban) m’avait fait une commande, et la police avait débarqué chez lui car ça avait été intercepté à la douane et jugé comme satanique (bon ce qui n’était pas faux hahaha)! Ils avaient voulu fouiller chez lui mais heureusement, ils n’avaient pas d’autorisation. Ils ont simplement confisqué le paquet. Pourtant, comme je disais auparavant, le Liban est très occidentalisé mais il y a toujours des tabous. En fait les douanes des pays islamistes sont redoutables. Pour faire parvenir des paquets, en fait il y a une solution principale, que j’ai utilisée de nombreuses fois : il faut que ton correspondant se trouve en occident, ou qu’un ami ou de la famille à lui s’y trouve ; tu envoies ton paquet là-bas, et la personne ramène les disques/merch dans sa valise lors de son retour au pays… Par exemple, je suis dégoûté car les membres de SEEDS OF IBLIS n’ont toujours pas eu leurs copies du 7″EP que j’ai sorti puisque pour l’instant, aucun des membres n’a de connaissance à l’étranger revenant prochainement en Irak ou en Arabie Saoudite. Il faut donc être très patient… Pour un pays comme la Turquie, ou comme Israël, ça ne pose pas de souci, la poste fonctionne très bien et c’est vraiment très rare qu’il y ait une confiscation et tu sais, il y a des concerts là-bas depuis les années 80. Après en termes de concerts, c’est vrai qu’il y a une véritable « ouverture » depuis quelques années, et nous ne pouvons que nous en réjouir! Car il y a un public assez nombreux et qui plus est, frustré par tant de difficultés d’accès à leur musique favorite, donc il y a de la demande!!! Pour revenir au film « Global Metal », il y est mentionné un énorme festival, c’est le DUBAI DESERT ROCK FEST, aux Emirats Arabes Unis. Il y a aussi le METAL FEST en Egypte, le BOULEVARD DES JEUNES MUSICIENS au Maroc, METAL MAGHREB FESTIVAL en Algérie, etc… Il y a donc une dynamique qui s’installe et je pense que beaucoup de groupes « occidentaux » pourront bientôt aller jouer dans ces pays pour le plus grand bonheur métallique des fans! Pour d’autres pays, ce n’est malheureusement pas demain la veille qu’il y aura des concerts et encore moins des festivals… Et franchement, les soit-disant « printemps Arabes » n’y changeront rien, car la situation des pays concernés est pire qu’avant. Mais les médias occidentaux présentent cela comme étant un truc cool, une révolution qui rend les gens libres etc… Je suis vraiment pessimiste, à en juger par ce que me rapportent mes contacts sur place.

German Thrash Attack!

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Allemagne viagra in the uk de l’Ouest, année zéro du thrash, on est au début des années 1980, et des quatre coins du pays de jeunes loups griffent le sol du hard rock de leurs dents aiguisées!

Le bassin minier et sinistré de la Ruhr a versé son lait noir dans les gorges avides de jeunes hardos bercés au punk le plus gras et à la brutalité de venom et mötörhead. Au lieu de devenir des prolos désabusés sans avenir, ces gars ont pris leurs rêves en main, et dans toute leur innocence juvénile pleine de maladresse, de crasse et de sueur ont réinventé le thrash. Les affreux sodom, et les violents tormentor, bientôt rebaptisés kreator vont révolutionner la musique qu’ils aiment sans trop le savoir.

Et ce sont ces influents Teutons que nous mettons à l’honneur en ce moment chez Eblast! Pour la peine on va vous ressortir des vieilles photos et des démos usées pleines de nostalgie et de boutons d’acné, histoire de vous rappeler que cette musique puissante, et salement jouissive, vient des tripes et de la fougue d’adolescents géniaux.

Pour écouter correctement l’approximation excellente des débuts de ces désormais géants du thrash, il faut boire 24 litres de bière en hurlant à la lune parce que vous venez de vous blesser avec la cartouchière que vous essayez tant bien que mal d’enfiler tout seul depuis 3 heures.

Voici le fameux morceau « tormentor » executé par… tormentor! Et c’est Ventor, le batteur qui se tappe le chant. On le retrouvera derrière le micro par la suite sur quelques morceaux de kreator, dont le fameux « riot of violence ».

Et quand sodom commence à pousser la chansonnette à peu près à la même période, c’est pas aussi raffiné que les valses de Vienne, mais il y a de l’idée dans le genre « j’aime caresser ta face avec un parpaing ».

Mais l’hérésie bruitiste ne s’arrête pas qu’à la Ruhr. A Francfort aussi on cultive le goût du Metal qui fait mal entre deux saucisses et des hectolitres de bière. Attendez une minute!

Bière… Gras… Thrash… Mais oui, c’est bien de tankard dont on va vous tartiner les oreilles!

Enfin, une des pointures du thrash frénétique, vicieux et noir comme une fuite d’huile de mobylette c’est bel et bien destruction.

Ce groupe originaire du sud de l’Allemagne, entre la Suisse et la France a su s’imposer avec un look extrême, encore plus clouté et de cuir vêtu que le slip de Rob Halford, et des riffs imparables.


Et puis on ne résiste pas non plus à vous parler d’un groupe qui ne joue pas de thrash à proprement parler, mais dont la musique rapide, aggressive avec des soli de virtuoses a tout de même largement inspiré beaucoup de thrashers. Les enragés d’accept avec leur hymnes à la finesse toute germanique méritent quand même qu’on les mentionne ici.

Si ça ne vous a pas refilé une banane métallique d’enfer que de parcourir cet article, alors je peux sans hésiter vous plaindre car vous êtes un horrible buveur d’eau dont Satan en personne ne voudrait pas de l’âme…

THRASH ‘TILL DEATH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

PENTACLE n'oublie pas le feeling du bon vieux temps.

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Pour un si petit pays, on peut dire que la Hollande a pourvu le monde du Death metal en de nombreux groupes de qualité. Certains comme pestilence, gorefest, ou asphyx sont devenus des classiques. Mais en fouillant dans les strates plus profondes on tombe sur des pépites de Metal brut. Sans hésiter, on peut avouer que pentacle tient le haut du pavé. Mené de front par Wannes Gubbels depuis 1989, ce groupe a toujours marqué son penchant pour le online viagra sale Metal extrême des années 1980, lorsque celui-ci était tombé en désuétude avant de redevenir tendance depuis peu.

Les classiques qui ont bercé pentacle sont à trouver du côté de possessed, necrophagia, les démos et premiers albums de death et de master, repulsion, destruction, obituary, et évidemment de hellhammer et celtic frost qui sont la plus grosse influence du groupe.

Même si le groupe reste assez confidentiel, il n’empêche que pentacle a toujours sorti du matos de qualité depuis toutes ces années. Sa discographie compte entre autres quelques split releases avec des groupes devenus désormais incontournables tels que repugnant et desaster. Et on sait que 2012 sera normalement l’année qui verra le grand retour de sadistic intent sur un split avec pentacle justement! Les deux groupes sont amis depuis très longtemps. D’ailleurs, les gars de sadistic intent avaient sorti le 10 pouces « ancient death » de pentacle sur leur label dark realms records pour le marché américain en 2001. Et en 2007, les deux groupes avaient joué ensemble avant le concert de possessed au festival du Wacken Open Air.

Après le génial premier album « …Rides the moonstorm », sorti en 1998, le groupe aura mis le temps pour sortir son deuxième album dénommé « Under the black cross », puisqu’il aura fallu patienter jusqu’en 2005. Cet album est en fait toute l’histoire de l’opération Chariot pendant laquelle un commando de la marine britannique est allé saboter la base portuaire allemande de Saint-Nazaire sur le littoral atlantique pendant la seconde guerre mondiale.

Sur cet album on peut entendre le morceau « (storming through) a hail of steel » composé en partie par un ami de longue date du groupe: Chuck Keller, connu pour son investissement dans order from chaos et ares kingdom.

Mais c’est sur scène que le groupe prend toute son ampleur, et en voici la preuve avec cette vidéo de leur prestation au festival allemand Party San en 2007.

Wannes Gubbels ne faisant désormais plus partie d’asphyx, le voilà beaucoup plus disponible pour faire avancer pentacle. Et chez Eblast, on espère que vous aurez un coup de coeur aussi fort que nous pour ce groupe malheureusement trop peu connu, mais qui ne démérite jamais!

Festival Léz' Arts Scéniques, Sélestat (67), 27-28-29 juillet 2012

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Souvenez-vous, on avait fait une find viagra no prescription required interview au sujet du festival léz’arts scéniques il y a quelques temps. Et bien on reparle avec joie de ce festival alsacien, parce qu’ils annoncent du lourd!

A l’origine, aux côtés de ministry, municipal waste, finntroll, suicidal tendencies, new model army, lofofora, et black bomb a, testament était supposé jouer le vendredi 27 juillet 2012. Mais le groupe a annulé. Alors les organisateurs du festival ne se sont pas démontés, et ont carrément mouillé le marcel!

Et ouais, ils nous offrent sur un plateau d’argent la sainte trinité du THRASH made in Teutonie dont on parlait encore tout récemment avec notre promo german thrash attack. Vous allez avoir la chance de voir kreator, sodom et destruction réunis sur la même scène, et en plus en France, pour cette date unique! Le crémant n’a pas fini de couler les amis.

Children of doom. Doom, dur et dingue.

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Lorsque black sabbath a commencé à obscurcir le rock à la fin des années 60, c’est parce qu’il venait du caniveau industriel de Birmingham. Pour children of doom, c’est pareil. La sueur, la passion et un état d’esprit libre comme un nuage de fumée viennent des tripes et de la campagne arrageoise. Sans concessions, mais sans jamais se limiter, ce groupe a tout d’un grand et gagnerait à nous contaminer avec sa musique pleine de vie qui aime s’exploser dans tous les sens, et surtout les notres!

 

Salut Tetar! Comment ça roule? Tu fais une cure de hardcore et de vieux rock en ce moment. Quels groupes nous conseillerais-tu pour accompagner cette interview?

Yo ma gnole! Ça roule plutôt bien, à part ce branleur de soleil qui tarde à se pointer!  Bah, un petit Terveet Kädet  ou un thin lizzy histoire de se motiver à rester! Et pour les plus dark d’entre vous, pourquoi pas un Bad Manners!

Le nom de children of doom est évidemment inspiré par l’album de saint vitus. Vous avez eu la chance de jouer avec Wino (chanteur de saint vitus) récemment. Pourquoi ce groupe compte tant pour vous? Votre démarche musicale se rapproche-t-elle de celle de Wino? D’ailleurs, j’aimerais savoir comment vous envsagez votre musique. Votre démarche, votre attitude avec vos mots:

Saint Vitus restera notre influence principal parce qu’à mon sens leur musique est un prolongement de leur vie. C’est vraiment des mecs de la rue, leur zic sonne comme la galère qu’ils connaissent bien.  Juste parce que ce sont des mecs francs, francs dans leur tête, franc sdans leur amour de la zic et dans la façon de la faire. Saint Vitus ça me laisse le même frisson que quand j’écoute un vieux Son house,  ils décapent toute la fioriture pour causer directement à ton bide et à ton cœur. En plus de ça, j’aime leur façon de faire du Doom. Cette science de faire un Riff à 3 note qui fout tes jambes en guimauve. Et quand tu y réfléchis bien c’est du hardcore passé à la THC !

Quant à Wino, sa démarche est simple et nickel, il fait de la zic, explore les voies qui le branchent et point barre. On aspire juste à faire de même. Bien sûr on n’entend pas révolutionner les choses, mais on a beaucoup d’influence, beaucoup de choses qu’on aime et qu’on veut aborder.  Notre démarche et de pas se foutre de bornes tant que ça nous plaît. Le temps et le manque de thunes en font déjà bien assez. On veut faire une zic à notre image, bâtarde,  métissée, rentre dedans  et ouverte à la fois.

Sur votre démo, on trouve déjà la marque de fabrique de children of doom. Un bâtard de rock cradingue et de doom bien lourd. Pourtant sur l’album, vous avez poussé l’enveloppe vers d’autres ambiances. L’utilisation du saxophone sur un morceau, les riffs parfois rapides, des ambiances différentes tout au long de l’enregistrement. Vous êtes à mille lieux d’être un groupe monolithique. Ca réserve quoi pour l’avenir? Te sens-tu parfois enfermé dans les carcans souvent très rigides du Metal?

Putain oui! Et pourtant on n’est pas des intellos coincé dans un trip complètement prog! On pue, on est moche et on n’a pas de dégaine, à la base de vrais Metalleux ! Haha!  Mais putain dans ce milieu, si tu as le malheur de déstabiliser  un poil l’auditeur, si il ne sait pas te foutre  dans sa case précise où il a toute ses références bien rigide qu’il ne faut surtout pas remettre en question, alors là tes grillé, t’es un faux, ou t’a rien compris.

Si on doit rester fidèle à un truc, c’est notre vision de la chose.  Si on veut faire un riff massif qui fait danser ou alors partir dans un truc à la rythmique toute bancale, ou même marier les deux, on le fera. Si on veut causer d’un connard d’enculé qui mène une politique de merde qu’on veut  combattre, on le fera. Si on veut parler d’Histoire, de beau temps ou de poil on le fera. Si on peut faire des dates ou un split avec un groupe de pop qui déboite même chose!  Bref, on affirmera ce qu’on est déjà et on sera là pour ceux qui en voudront.

Vous jouez pas mal en concert, et pourtant il semble que malheureusement le public se fasse de plus en plus rare pour les petits concerts à pas cher dans un bar sympa. Comment vois-tu la situation évoluer, puisque tu es le nez dans le guidon de ce solex bien mal en point? Comment s’était passée les deux tournées sous la bannière « triumvirat of doom » avec vous, the bottle doom lazy band et calliophis?

Ouais, c’est clair que je ne comprends pas ce qui se passe.  Tu trouves toujours des gens pour se plaindre, soit que c’est plus comme avant, soit que c’est trop cher ou je ne sais quelle autre connerie. Mais à notre époque, comme à toutes les époques d’ailleurs tu trouves de bonnes choses. L’industrie du disque se casse la gueule et c’est tant mieux. Aujourd’hui  il y a plein de petits groupes créatifs qui se cassent le cul pour faire leur concert, des assos qui foutent leurs couilles sur la table pour faire vivre tout ça. Ça donne vraiment de purs moments, on voit des choses se créer, des groupes inventifs qui proposent du son nouveau et du merch intéressant. Ces concerts sont l’occase de voir tout ça, de « consommer » intelligemment (pour une fois que tu fils pas ta thune à une bande de gros bâtard) connaitre mieux ces groupes et les aider parce qu’ils le méritent. D’être un acteur de tout ça!

Les Triumvirats sont des moments de pure intensité, d’amitié et d’amour. Je peux crever demain j’ai des souvenirs plein le cœur!  On perd plus de rond qu’on en gagne, c’est pas tous les jours roses mais si vous prenez la peine de filer 2 balles pour venir nous voir, on donnera tout, on s’éclatera bien et on aura des truc à se raconter les fois suivantes!

Tu es aussi illustrateur, et passioné de vieilles bécanes. Ca se reflète dans l’imagerie liée au groupe. Vous avez une mascotte dénommée Necrotramp. Peux-tu nous en dire plus à son sujet? On retrouve un lien fort vers les illustrations des 70′s, mais avec une touche qui t’es quand même très personnelle. As-tu déjà illustré pour d’autres groupes, ou structures en dehors de children of doom?

Necro Tramp et le squelette d’un vieux motard des 60’s disparus dans le désert alors qu’il roulait sous LSD. Il revient  aujourd’hui  pour incarner (enfin y’a plus que des os)  l’esprit rebelle. Sortir les gens des usines, les forcer à voir et à réfléchir à ce qui les entoure.

J’ai surtout dessiné pour mes groupes pour le moment.  Mais récemment  j’ai eu l’occase de faire des affiches de concerts et les propositions de groupes commencent à venir. J’ai aussi commencé à faire de la sérigraphie pour proposer mes dessins sur des formats poster.  J’ai créé ma boite qui porte le nom de Red Cloud et je devrais bientôt être plus visible sur le net. Avis aux amateurs !

 

Pour le moment vous êtes dans l’écurie emanes metal records. Avez-vous eu des offres venant d’autres labels? Vous avez quand même eu pas mal de critiques positives et enthousiastes pour votre premier album, notamment de la part des organisateurs du festival roadburn en Hollande… L’ouverture de porte est elle en train de se faire, ou alors ça reste encore dans le genre combat quotidien pour children of doom?

Pour le moment nous n’avons eu que des propositions pour sortir notre zic sur d’autre support comme les cassettes.  On se bouge le cul au max pour faire des concerts et proposé notre musique. Récemment, Marie,  une bonne copine et venu nous filer un coup de main parce qu’on n’est vraiment pas des flèches pour tout ce qui est com, internet et organisation. On reçoit de plus en plus de demande pour des concerts et les gens semblent satisfaits de nos tronches. Mais c’est clair qu’on est encore dans le combat, d’autant qu’une partis d’entre nous a arrêté le taf pour pouvoir se consacrer à la musique.  On galère mais on a le sourire comme on dit, et ça c’est le pied !

 

Vu que vous roulez pas mal votre bosse, peux-tu nous parler des groupes et associations qui comptent pour toi et qui se bougent le cul pour faire avancer le Metal vers de nouveaux horizons?

Bin d’abord notre label emanes metal et certains de ces groupes.  Vous nos frangins de résistance, de Bottle Doom Lazy Band, Infinite Translation… Metal Attackk dans le nord, Underground propaganda dans l’Est, Sylvain et Marion à L’Ouest et encore bien d’autre… tous ce qui se sortent les doigts du cul et qui me fond halluciner par leur motivation et  leur passion, malgré les coups dur et les galères.

 

Avant de se quitter et d’attendre de se revoir autour d’une bonne bière du Nord avec des tranches de fromage qui coince, lâche toi et dis nous tout ce que tu lis dans la boule de cristal de children of doom.

Houla!!! Elle chauffe la boule!  D’abord je te remercie pour l’interview et j’espère vite revoir ta tronche d’ourse que je vais bien lécher! Sinon, même si les temps sont dur, j’ai confiance, parce qu’il y aura toujours des gens pour y croire et pour faire vivre la musique! Déplacez-vous en masse pour les groupes et les gens honnêtes  qui se battent pour que cette musique reste une musique de la rue, une musique vivante!

Page de children of doom

La veste à James, elle est terrible!

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C’est le démon de midi ou alors des injections trop fortes de testostérone d’adolescent de 1983, mais c’est pourtant vrai… James Hetfield nous fait un bon retour vers le futur vestimentaire, et ça c’est bien funky.

Pour ceux qui sont prêts à en découdre, voilà une séquence de lecture patch par patch du leader de metallica.

Sur cette belle redingote fast dilivery viagra to canada en jean de 2012 figurent des patchs à faire jalouser les plus irréductibles des métalleux, aujourd’hui bedonnants et chauves (la vie est dure!), qui ont secoué leur crinière juvénile sur la New Wave Of British Heavy Metal venue d’Angleterre, et aussi sur le bon hard et l’excellent punk venus des Etats-Unis, au début des années 80.

On commence le décryptage de la blouse à James avec TANK!

Londres tremble déjà au son de mötörhead, lorsqu’en 1980 un autre blindé manque de peu d’engloutir la ville sous ses chenilles rouillées par le sang de ses multiples victimes.

Tank joue du rock dur, vitaminé et crasseux à souhait, roulant dans les sillons laissés par la bande à Lemmy. Formé en 1980, le groupe sort dès 1981 son premier single « don’t walk away », et bosse d’arrache pied pour que son premier album voie le jour en 1982! Si peu de temps entre la genèse du groupe et son premier album n’empêche pas tank de tout de suite jouer dans la cour des grands, et de proposer un monument de hard rock avec son désormais tubesque et classique album « filth hounds of hades ».

Le trio formé par les deux frangins James et Mark Arthur Brabbs, respectivement guitariste et batteur, et de d’Algy Ward au chant et à la basse, a intensivement tourné en Grande-Bretagne. Et ce, aux côtés de groupes déjà bien établis comme mötörhead, dont Lemmy ne tarissait pas d’éloges à leur sujet, girlschool, diamond head ou encore angel witch.

Malheureusement, à partir de 1987 le groupe explosa, n’ayant jamais réussi à passer à la vitesse supérieure. Les mauvais choix, le mauvais timing et des problèmes de management ont eu raison du si prometteur tank. Pourtant, le groupe avait signé un moment sur le, alors tout jeune label Music For Nations, qui avait dans son écurie des noms de marque comme anthrax, manowar, et… metallica!

Depuis 1997, tank est de retour, et même si son line up a changé de manière assez importante, car il n’y reste plus aucun membre fondateur, on peut reconnaître que sur scène, ce groupe sait toujours convaincre et propose toujours un hard rock mâtiné de rapidité et d’attitude.

Merci James Hetfield de nous rappeler l’existance de tous ces groupes de talents!

A une prochaine pour une autre dissection de la veste à patch la plus photographiée du monde.

 

 

 

La troublante veste à James.

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C’est reparti mon kiki, on va plonger dans les abysses viagra mail order infernales de la veste à James Hetfield. Cette fois-ci on va verser une divine lumière sur un groupe légendaire qui a influencé toute une tripotée de nos groupes préférés, de down à cathedral, en passant par electric wizard ou reverend bizarre

Ce groupe magique et dont les deux premiers albums résonnent encore dans les allées de cathédrales de riffs, c’est trouble.

Si black sabbath avait complètement chamboulé la façon de jouer du rock dans les années 70. Au début des années 80 quelques intrépides rockeurs à l’ancienne ont repris le flambeau. Trouble est une des figures de proue de ce mouvement musical ralentissant le tempo, alourdissant ses riffs et transportant ses auditeurs dans des stratosphères aux couleurs intrigantes. Le doom s’est perpétué grâce à la solidité de groupes tels que pentagram, trouble et saint-vitus.

Lorsqu’au début des années 1980 le tout jeune label metal blade records sort ses fameuses compilations « Metal Massacre », il y révèle le talent d’une pléthore de jeunes groupes fougueux, agressifs et repoussant souvent les limites de la vitesse dans leur compositions comme possessed, hellhammer, overkill, hirax, et un certain metallica! Pourtant, trouble prend complètement le contrepied des jeunes loups en vogue à la même époque. Sa musiqe suinte le vieux rock de hippies en plein bad trip. La lourdeur de leur son, simplement obtenue grâce à la distortion de bon vieux amplis marshall et sans pédales particulières, en a scotché plus d’un et continue encore à faire son effet.

Pour vous donner une idée, voilà metallica dans sa prime jeunesse, essayant de tout péter à grands renforts de rapidité et de dynamisme. Admirez le line-up à l’ancienne avec Dave Mustaine, parti fonder megadeth par la suite, et un certain Lloyd Grant aux guitares, alors que James Hetfield chante déjà, mais n’est que bassiste! On est en 1982, et c’est la toute première édition de la compilation « Metal Massacre ».

 

Et là, trouble nous envoie sa lourdeur toute poisseuse, lente à souhait et pleine de feeling. Le groupe apparaît sur la quatrième compilation « Metal massacre » en 1984, mais fut crée en 1979.

Ce sont définitivement les deux premiers albums de trouble qui vont marquer au fer rouge la définition du Doom Metal, aux côtés de candlemass et saint vitus lors des glorieuses années 1980. Même si trouble se démarque de par le thème de ses paroles, très axées sur la religion, le combat entre le Bien et le Mal, souvent très en faveur de Dieu. Pourtant la musique de ce groupe est tellement sombre qu’il est difficile de le classer dans le White Metal aux côtés d’un stryper par exemple.

Le premier album éponyme, souvent appelé « Psalm 9″, reste à ce jour d’une fraîcheur intacte, et fait tourner la tête avec ses riffs parfaits et son hallucinant travail sur les soli de guitare.

Et le clou est enfoncé avec « The Skull », sorti en 1985, à la production encore plus efficace. C’est un digne successeur à « Psalm 9″, avec sa sonorité encore plus bluesy et malsaine, et ses rythmiques imparables qui ne peuvent que provoquer la brisure de nos nuques pourtant bien habituées à la musique qui fait mal.

Par la suite, trouble va peu à peu s’évaporer dans un psychédélisme annonçant le stoner, mais ne délaissera jamais complètement son côté sombre. Et puis dernièrement c’est un peu la confusion dans le line-up depuis que leur inimitable et vaporeux chanteur Eric Wagner a été viré. Récemment, ce dernier, acompagné du batteur d’origine de trouble, Jeff Olson a formé the skull… Un groupe qui reprend les classiques de trouble et qui apparaîtra dans quelques festivals européens cet été. Ca devient compliqué tous ces déboires et ces ces changements liés à des problèmes d’ego, d’alcoolisme et d’argent, mais c’est très probablement le revers de la médaille du pas toujours merveilleux monde du rock’n'roll.

Il n’empêche que trouble aura donné au monde du Metal une poignée de classiques, et un certain James leur rend encore aujourd’hui hommage avec sa veste à patchs de la vieille garde.

Et il n’est pas le seul, car si vous vous souvenez bien, Dave Grohl (nirvana, foo fighters) est aussi un gros fan de trouble. Il avait d’ailleurs invité Eric Wagner à chanter sur son album de probot en 2004.

ALIEN: Métal Hurlant!!!

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Avec la sortie récente de Prometheus, nous plongeant dans les origines de la célébrissime saga de la créature la plus réussie de l’histoire du cinéma viagra 100mg pills d’horreur, on s’est dit que ça serait pas mal de rendre hommage au génie qui a enfanté alien.

En ce moment chez Eblastshop, on fait une spéciale Ridley Scott à l’occasion de la sortie du film. Mais on vous encourage fortement à aller faire un tour dans le paisible village suisse de Gruyère pour y découvrir l’hallucinant musée du Maître Giger dont la créature hante le cinéma depuis trois décennies bien tassées.

Aussi incongru que cela puisse paraître, Giger a choisi il y a de cela 14 ans de s’établir dans le petit village pittoresque et touristique de Gruyère. Suite à une exposition restrospective de ses oeuvres au château du village en 1990, le succès a été tel (plus de 110 000 visiteurs) que le maître s’est décidé à acheter le château Saint-Germain en contrebas du château principal, en 1997.

Dès l’année suivante le musée ouvrait ses portes, et non seulement il reste l’endroit au monde où on peut venir admirer la plus grande collection d’aouvres de Giger au monde. Mais ce musée a aussi pour vocation de servir de centre pour les arts fantastiques. La notoriété du Suisse fou sert aussi à mettre en valeur d’autres artistes du monde entier, tout aussi dérangés et dérangeants.

C’est donc sans surprise que récemment on pouvait trouver une restrospective du travail d’illustration de Paul Booth, le fameux tatoueur américain qui a notamment fait des couvertures de groupes comme six feet under ou pig destroyer, et qui a tatoué Kerry King de slayer ou encore Phil Anselmo (pantera, down, etc)

Ne soyez donc pas étonné qu’à l’acceuil on puisse entendre du Metal en fond sonore. La dernière fois que j’y suis allé j’ai pu y reconnaître du wasp! C’est pas dans tous les musées qu’on fournit une ambiance aussi funky!

Mais ça n’est pas si étonnant quand on sait que le créateur d’alien a aussi travaillé à de nombreuses reprises avec des groupes de Rock, de Metal ou de musique bien barée. La liste de ses collaborations comprend des pointures comme emerson lake and palmer, blondie, carcass, korn, magma, et la très provocante pochette censurée des dead kennedys.

 

En plus de ça, si vous avez une petite soif après la visite, vous pouvez vous rendre dans le bar Giger juste en face du musée, et vous serez plongé dans une ambiance déjantée, macabre et hallucinante alors que la mousse d’une bonne binouze vous chatouillera les moustaches, vous offrant un frisson de plaisir.

Ne soyez pas étonné de croiser des métalleux, des punks ou des artistes dans ce lieu unique et hors du temps. Le musée Giger est un haut lieu de pélerinage pour nous autres les fous de la tête qui portons des t-shirts pleins de têtes de mort.

Toutes les infos utiles sont là:

http://www.hrgigermuseum.com/

Rodrigo, Gabriela et le Metal

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Ce duo mexicain a mis le monde de la guitare sur le cul. Ils ont réussi à gagner une reconnaissance internationale en basant leur musique sur deux guitares acoustiques qui explorent la tradition mexicaine, le flamenco, le jazz, le rock, la musique cubaine, et… le Metal!

Rodrigo et Gabriela sont des fans de musique lourde et de guitares saturées, et ne cachent pas leurs premiers amours. A la première occasion, on les voit brand name viagra souvent faire le signe des cornes popularisé par dio, ou encore reprendre des passages de célèbres titres du Hard Rock et du Metal. Sans compter qu’ils font intervenir sur leurs albums des musiciens venant de la planète Metal comme Alex Skolnick (testament), John Tempesta (testament, exodus, black label society, white zombie, etc). Et parfois on les retrouve même sur des albums de Thrash qui arrachent, comme Relentless Retribution de death angel! Et il n’est pas inhabituel de les voir taper le boeuf avec des musiciens comme Robert Trujillo (metallica), de rendre hommage à feu Dimebag de pantera, ou de sublimer Stairway to Heaven de led zeppelin

Bref, avec ces deux loustics, on n’est jamais à l’abri de se prendre une mandale de bon Metal dans les gencives alors qu’on s’y attend le moins.

Tenez, juste une petite dose de gros Yeah pour vous faire plaisir! Si avec ça vous n’avez pas envie de ranger votre guitare en pleurant d’humiliation et d’admiration, alors nous ne pouvons plus rien pour vous…

 

 

Concours Léz'Arts Scéniques: 2 places à gagner pour le 27 juillet

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La gloire, le funk et la délicatesse envahissent l’affiche sublime du festival Léz’Arts Scéniques à Sélestat viagra online canada (Bas-Rhin, Alsace) pour la journée Metal du vendredi 27 juillet 2012.

Visez un peu le carton

Chez Eblast, on aime cette petite ville de Sélestat et son festival Léz’Arts Scéniques qui résiste toujours et encore à la musique d’ascenseur et de boîtes de nuit. Du coup on a décidé de vous faire gagner 2 places pour allez voir les plus beaux modèles de tractopelles soniques du moment.

Pour pleurer de joie devant ministry, pour perdre vos cordes vocales devant kreator, pour devenir marteau devant destruction, pour convulser devant sodom, pour faire le poirier en hurlant devant suicidal tendencies, pour secouer vos poux devant new model army, pour vous fouler la cheville en dansant sur finntroll, pour réviser Les Pensées de Pascal avec Lofofora, pour comprendre la différence entre 110 et 220 Volts grâce à municipal waste, pour creuser le sol à coups de pieds sur black bomb a, et aussi pour tordre vos cervicales grâce à fall of death, c’est extrêmement simple!

Il vous suffit de répondre à cette question métaphysique:

Quel est-le nom du dernier album de kreator?

Envoyez vos réponses avant le 10 juillet minuit à concours@eblastshop.fr en spécifiant votre nom et votre prénom. On tirera au sort les 2 personnes les plus chanceuses, et nous les informerons par e-mail dans les plus brefs délais.

 

Pour plus de détails sur la programmation totale du festival, ainsi que d’autres informations pratiques, rendez vous sur http://www.lezartssceniques.com/

 

 

 

Scandinavian Assault le retour avec In Solitude

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Ce soir, dans Questions pour un Hardos, Julien Lepervers sent que la tension entre les candidats est grande. Celui qui répondra juste à cette question remportera l’incroyable anthologie en 666 volumes: Le Hard pour les Nuls aux éditions Lafrousse!

« - Messieurs les candidats, vous êtes prêêêêêêêêêêts….. »

« - Gnnnn, je crois que Melissa est encore parmi nous! » firent les dents grinçantes de Kim Bendix Petersen.

« - Grompf! » lâcha Gland Benton dans un soupir délicat comme sa musique.

« - Top: Je suis un where can i buy viagra groupe de jeunes hardos anorexiques qui aime s’habiller moulant, mais avec un côté morbide, et parfois des peaux de (pauvres) bêtes. Fondé à Uppsala en 2002 par des membres à peine pubères, je suis un groupe au talent effronté et à la maturité arrogante. »

« - Euh, watain? » osa timidement Gland benton.

« - Non, mais c’est bien tenté mon vieux. Allez on reprend. » dit Julien avec toute la cocasserie jubilatoire qu’on lui connaît. »

 » -Top: Mon imagerie et mes paroles occultes m’attirent la vénération des hardos les plus fous, et Monsieur Phil Anselmo est venu m’accompagner sur scène, et pourtant nous ne sonnons en rien comme down ou pantera. »

« - Viens, viens! Viens au Sabbat, sous le vieux pont en ruine! » hurla soudain Kim trop stressé par l’enjeu terrible de cette épreuve.

« - Calmez vous mon cher Roi de Carreau! » lui intima poliment mais fermement notre bon et magnanime Julien. Il faut dire que les stars, il les connaît bien. Regardez comme il a été ami avec Herbert Léonard!

« - On y retourne. TOP! Certains de mes membres jouent ou ont joué dans des entités mystérieuses comme ghost, invidious ou procession. J’ai sorti 2 albums, dont le dernier en date porte le titre de The World. The Flesh. The Devil. Et j’ai bien l’intention de conquérir le monde du Heavy Metal avec ma musique envoûtante désormais signée chez Metal Blade records aux côté de desaster, portrait ou primordial. »

« - J’ai beau sacrifier des lézards à coups de pied, je ne trouve pas…. Je dirais unleashed! » osa Gland benton avant de voir au visage consterné de la salle qu’il avait tout faux.

« -Hum, bon, on se concentre les amis. On va y arriver! pensez à cette nécessaire et sublime encyclopédie qui est en jeu! »

« - Pour la dernière fois…. Top: J’ai récemment sorti une reprise de samhain Mother of Mercy, à faire pâlir les misfits de douleur et de jalousie. Et dans la vidéo de To her darkness, je fais peur aux démons en arrachant des masques de boue de mon visage possédé! Je suis, je suis, je suiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis????? »

« - in solitude » lâcha King Diamond Bendix Petersen dans un élan de frénésie

« - Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ooooooohhhhh, c’est formidable, j’ai tâché mon pantalon tellement je suis heureux de joie! Vous avez trouvééééééééééééééééé! Enfin! » Julien est très frénétique quand un candidat de Questions pour un Hardos vient de gagner!

« - Hein? Quoi? Excusez moi, mais je fredonnais du candlemass en écoutant mon walkman cassette de 1992! Please let me die in solitude! yeah! Vous disiez quoi? »

Quel ambiance débonnaire et cocasse que ce jeu intellectuel et métallique!

Il n’empêche qu’une fois in solitude balancé dans la sono toute la salle se met à convulser et à se dénuder en hurlant avec de la bave aux lèvres… C’est ainsi que d’étranges sacrifices humains se déroulèrent toute la nuit entre deux morceaux du groupe occulte venu de Suède!

That’s all folks!

Tout feu tout thrash. SADUS attaaaaaaaaaaaaaaaaack!

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Rhaaaa ouais, écouter sadus pour la première fois, c’est comme essayer d’arrêter un train avec les dents. Ca laisse des traces irréversibles! Mais pour le coup purchase viagra us c’est tant mieux.

Quand le monstre sadus commence à montrer ses crocs, la scène thrash est en pleine explosion de violence. On est en 1986, et reign in Blood de slayer vient de se poser comme un monument d’aggressivité, de rapidité et de brutalité. Mais le virus étant injecté, la nouvelle génération mutante n’a de soif que pour encore plus d’extrêmité.

Avec un titre comme D.T.P. (pour Death To Posers!), la première démo de sadus pose le mètre étalon de l’intensité qui promet d’aller crescendo avec leurs deux premiers albums Illusions (Chemical Exposure) et Swallowed in Black. Un élément très particulier rajoute le panache final à ce groupe assez hors normes… C’est la furieuse technique de basse de Steve DiGiorgio qui va peu à peu se transformer en véritable mercenaire du Metal. On le retrouvera en train de poser son talent au sein de groupes très variés, allant du très technique au Death Metal primitif. Dans la liste, on pourrait citer death, autopsy, testament, obituary, iced earth, Sebastian Bach, vintersorg, etc.

Par la suite, sadus a élargi son spectre et a opté pour une approche plus progressive de sa musique, tout en restant très rentre dedans. Ce groupe est toujours surprenant, et même s’il se fait malheureusement trop rare, chacun de ses albums ouvre un univers hallucinant à ceux qui y sont réceptifs.

Si jamais la curiosité vous pique, n’hésitez pas une seule nanoseconde à faire le grand plongeon dans le chaudron tout feu tout thrash de ce groupe unique en son genre complètement barré.

PROCESSION: Metal à la sauce Chili.

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Dans notre périple visant à découvrir le Metal sous ses formes les plus intrigantes, nous voilà partis en Suède pour y trouver un de ses nouveaux habitants dont les origines chiliennes discount viagra levitra nous intéressent tout particulièrement.

Felipe Plaza Kutzbach est le fier capitaine du navire Doom procession. Et il nous livre ici des souvenirs, des instantanées de ce que c’est que d’être un métalleux dans le Chili des années 1980 à aujourd’hui.

Salut Felipe. Tu es le leader du groupe de doom plus tout à fait chilien de procession. Mais tu es aussi derrière le tout jeune label Burn records, et tu as aidé ton bassiste danois  Jonas à donner vie à son projet vein. Tu es bien occupé ces derniers temps. Comment tout ça s’est mis en place?

Felipe: J’avais du temps libre, et j’ai surtout ressenti le «besoin» mon pote! C’est ce que j’ai répondu à tout le monde quand j’ai démarré Burn records, ou même vein. En fait il n’y a pas de plan secret tout bien prévu à l’avance, ni d’ambition particulière. Tu verras, les morceaux de vein sont en fait de vieux riffs et des idées de Jonas qu’il avait enregistré l’an passé dans son studio. On a tout fait à la main depuis le début… Et puis c’était un peu comme «garder ça en famille» quand je lui ai dit que je voulais sortir ça sur mon propre label quand tout serait prêt.

Il y a déjà assez de labels qui font les choses à la va-vite, en essayant de se tailler une partu du gâteau tant qu’ils le peuvent. On préfère prendre notre temps, et faire les choses à notre façon. C’est même pas certain que Jonas veuille faire des concerts avec vein, ou désire enregistrer de nouveaux morceaux avec ce groupe. Mais bon, on s’en fout un peu au final. Ce qui compte, c’est que Crux Calvaria sonne comme on le voulait, et qu’on soit satisfaits du résultat. On espère que ceux qui achèteront le EP seront aussi satisfaits que nous.

Certes. Mais ce qui me vient à l’esprit avec ce genre de réponse, c’est que tu as déjà une bonne et longue expérience musicale. Du coup, j’aimerais creuser dans tes racines chiliennes. C’est plutôt commun de dire que toute musique venant ailleurs que des pays occidentaux est «exotique». Que penses-tu de ce terme?

F: Pour les gens originaires d’Europe ou des Etat-Unis ça a du sens… Je pense que c’est leur manière de décrire les sonorités, les concepts et l’imagerie qui dépasse parfois un peu leurs standards. Et puis les Occidentaux ont leurs habitudes à eux, avec un marché bien rôdé pour les festivals, labels, concerts, festivals, etc. Certains pays comme le Chili n’ont pas ça. La perception que nous avons du Metal en grandissant est un peu différente, inhabituelle… exotique! Dans la plupart des cas, ça rend notre approche du Metal plus sombre, plus méchante, sans prétention, et sans compromis.

Oui, ça se tient comme raisonnement. Cependant, je pense que le Chili possède aujourd’hui une des scènes les plus fortes et variées de l’underground. Mais on évoquera ça plus en détail plus tard. Dis-moi plutôt quels sont les groupes chiliens précurseurs du Metal. Ce que je veux dire, c’est que un peu comme en Espagne, le pays a été sous l’emprise d’une dictature pendant des années. Ca n’a pas empêché les gens de se confronter aux musiques venant de l’étranger, parmi lesquelles on compte le Metal. Tu es certainement trop jeune pour te rappeler cette époque, mais j’aimerais que tu nous racontes tes souvenirs, ou ce que d’autres métalleux plus âgés ont pu te raconter. Une fois la dictature effondrée, est-ce qu’il y a eu un boom métallique dans ton pays?

F: Je suis encore assez jeune! haha. Mais j’ai eu la chance d’être assez tôt en contact avec des gens qui s’investissaient dans la scène Metal encore grandissante à l’époque. Ils venaient principalement de la côte et de la capitale. Je me souviendrai toujours du début des années 1990. J’avais 6 ou 7 ans, et quand on allait chez mes cousins, l’un d’eux avait une énorme boîte remplie de cassettes que je n’avais pas le droit de toucher. Mais les pochettes de ces cassettes m’intéressaient au plus haut point, moi qui était un gosse fan des G.I. Joe! Haha… Mon cousin était le parfait exemple du collégien à fond dans le thrash, dans le sens où il n’allait qu’aux concerts de groupes sans nom de son bahut. La plupart du temps ça partait en couille à cause des flics qui débarquaient à l’improviste pour tout arrêter, ou bien à cause des parents qui ne trouvaient pas cette activité «socialement acceptable». Ca se passait juste après la chute du régime de Pinochet, mais les mentalités sont restées comme ça encore un bon moment dans les campagnes.

Il y avait déjà des «gros» évènements à la fin des années 1980, à Santiago du Chili, ou même à Viña del Mar/Valparaiso. On y trouvait des endroits où les métalleux se réunissaient et échangeaient des cassettes, des vinyles. Et ceux qu’on appelle les «dinosaures» de cette époque comme  Massacre, Necrosis, Warpath, Nimrod, Pentagram, Torturer, Atomic Aggressor, Sadism, Darkness, Totten Korps, Death Yell, etc, remplissaient déjà les petites salles de concerts cultes comme le «Manuel Plaza», et plus tard la «Sala Lautaro». Leurs concerts étaient synonymes de chaos total, comme on peut le voir sur les vieilles vidéos. Les métalleux avaient pour habitude de cracher sur les groupes en train de jouer pour montrer leur «admiration»! Hahaha! Il y a même eu des cas où les mecs voulaient cramer la salle. Sur la côte, des groupes comme Betrayal, Belial ou Apostasy faisaient aussi leur truc, et ont même organisé un festoche, le «Necrometal», un paquet de fois.

La différence avec l’Espagne, la Russie ou d’autres pays en dictature, c’est que les choses se sont organisées assez vite. Les gars qui jouaient dans des groupes étaient les mêmes qui organisaient des concerts, ou qui démarraient des magasins de disques (Rock Shop, Noise, etc) et qui rendaient cette musique un petit peu plus accessible aux métalleux. (Je raconte ça du mieux que je peux et que je me souvienne, mais pour plus de détails, il existe un excellent bouquin sorti il y a quelques temps :Retrospectiva Al Metal Chilenomalheureusement seulement dispo en espagnol… Nathaniel-). Dans les faits, la dictature a eu des effets sur l’état d’esprit général de rage et de colère des premiers thrasheurs. C’était dangereux, une agressivité contre toute forme de répression institutionnelle, une échappatoire… Appelles ça comme tu veux, mais ça a carrément défini le «caractère» de cette scène.

Comme je le disais tout à l’heure, mes souvenirs remontent au début des années 1990, avec mon cousin ou encore le grand frère d’un de mes copains. Je les voyais rentrer à la maison avec un œil au beurre noir, complètement défoncés, et ça se faisait remonter les bretelles pendant des plombes à la maison, quand c’était pas avec les flics… Quand il n’était pas là, nous on allait mater les pochettes de metallica, kreator, megadeth, slayer, black sabbath, iron maiden jusqu’à ce qu’on décide d’en écouter un… Le premier a dû être Ride the Lightning, parce que à ce moment-là, mon pote et moi avions secrètement loué la vidéo de Scanner.

Donc, déjà tout gamin, tu as des souvenirs liés au Metal. Comme tu l’as dit assez clairement, la première vague de Metal chilien était principalement composée de groupes agressifs. Le Speed, le Thrash et le Death Metal en tête. Parmi ces groupes de jeunes sauvages, il en est un qui a réussi à impressionner jusqu’en Scandinavie au tous débuts de dismember et entombed… Il s’agit de Pentagram. Quel impact a eu ce groupe sur toi et tes potes chiliens?

F: Là tu peux me traiter de blasphémateur, mais en ce qui me concerne, c’est Atomic Aggressor qui m’a botté le cul avant Pentagram. Je me souviens que vers 1995/96 ma mère allait au marché aux puces tous les samedis dans la ville de Belloto, proche de la côte. Elle me laissait devant les bacs à disques, et comme ça j’ai pu rencontrer de plus vieux métalleux originaires du coin. Ils vendaient des cassettes pirates, des t-shirts peints à la main, et puis plus tard des cd gravés aux pochettes photocopiées. Un jour, l’un d’eux m’a vendu une copie pirate de la démo Resurrection d’Atomic Aggressor. Je connaissais à peine death ou morbid angel à ce moment-là, et j’étais à fond dans le Thrash et le Heavy Metal. Mais là je suis devenu accroc tout de suite à cause des parties rapides et bien Thrash. En plus c’était carrément sombre en comparaison de ce que j’écoutais, c’était tout nouveau pour moi! Unholy Temple est pour moi encore une des meilleures ziques provenant du Chili! Plus tard j’ai capté une copie de Bloody Ceremonial et les portes de l’Enfer se sont ouvertes. Hahahaha…

Par la suite, je me souviens d’avoir vu Criminal (-formé par des ex membres de Pentagram- Nathaniel). Ils joueitn quelques titres de Pentagram à l’occasion. Pour moi c’étaient de vieux morceaux de Criminal. Jusqu’à ce que je me rende compte en écoutant une de leur cassette live que le morceau White Hell était en fait un morceau de Pentagram. C’est seulement en 2000 que j’ai mis la main sur une comoilation des démos de Pentagram en cassette… Le pied total ! Toute la fureur des années 1980 était là, l’esprit, la putain de rage inattaquable… Ca m’a bien fait chier de voir toutes ces cassettes, même si pas mal étaient des pirates, détruites par ma mère suite à un épisode assez trouble de ma jeunesse. Hahaha… Heureusement j’ai retrouvé cette compilation des démos de Pentagram en version vinyle.

Bien sûr, l’impact de Pentagram a été énorme (de Pelle «Dead» de mayhem, à Wannes de pentacle) surtout parce que leur leader, Anton Reisenegger était à fond dans le tape trading. Ça lui a permis de gagner en réputation assez rapidement, parce que le son était, et est encore «exotique» pour les Occidentaux! Tous ces groupes des années 1980 ont été et pour certains restent les fondements de l’esprit Metal au Chili. Si l’esprit n’a pas changé beaucoup et demeure un des aspects les plus attractifs du Metal d’Amérique du Sud, et plus spécifiquement du Metal chilien (en restant dans la perspective d’un reflet des diverses conditions sociales), alors il est temps de nous demander si notre pays a changé depuis la dictature, ou bien s’il est devenu encore pire… La réponse a-t-elle vraiment une importance?

J’aimerais quand même savoir où se trouvent les racines du Doom chilien. On a l’impression que Procession est le premier groupe de Doom traditionnel de ce pays à recevoir une reconnaissance sur le plan international.

F: En tant que fan de Doom, je peux fièrement dire que OUI, Procession est le premier groupe chilien de Doom classique à recevoir une attention internationale. Et ça met du baume au cœur pour continuer l’aventure. L’histoire remonte tout de même au début et au milieu des années 1990 avec des groupes comme Mischievous Augury, Temple, Verbimus, Garbage Breed (pre Garbage, plus tard transformé en Poema Arcanvs), Bitterdusk, etc… Toutes les démos et tous les premiers enregistrements de ces groupes posent les fondations du Metal lent au Chili (pour la plupart Doom/Death) à un moment où tous les autres groupes essayaient de sonner de plus en plus rapides. J’ai toujours été fan de Doom/Death, principalement de groupes hollandais ou britanniques, qui ont d’ailleurs influencés tous ces groupes. Certaines de ces cassettes sont pour moi des documents sacrés de l’histoire du Doom, aux côtés de démos de groupes comme Acrimony, Incarcerated ou cathedral

En restant dans le Doom, quels sont les groupes actuels qui jouent dans ce genre au Chili aujourd’hui ?

F: Il y a de bons groupes en ce moment. Essayes de de capter  Capilla Ardiente, Condenados, Marchafunebre et Skull Of Heretic, si jamais leur démo sort un jour…

Dans un pays aussi immense que le Chili il ne doit pas y avoir une grande unité de la scène Metal, mais plus probablement de petits foyers isolés çà et là tout au long du pays. D’après ce que j’ai compris, ce sont plutôt les villes du centre du Chili, telles Valparaiso et Santiago, qui sont le creuset pour le plus grand nombre de groupes. Est-ce que les métalleux chiliens sont habitués à voyager sur de longues distances pour assister à des concerts dans leur propre pays ?

F : C’est partiellement vrai ce que tu dis là, mais on a aussi un gros foyer à Valdivia au Sud du pays, avec le cercle des « Hellthrashers » qui réunit des gens investis dans des groupes comme Attacker Bloody Axe, Anal Destructor, Batallion, Bloody Vengeance, Kuravilu Recordss, etc… Au final, pas mal de métalleux des villes centrales passent leurs week ends à descendre dans le Sud pour assister à des concerts extrêmes et bien sauvages. Ca engendre une ambiance bien sombre et des gens bien motivés. Là-bas, ils font souvent venir des groupes qui se connaissent déjà les uns les autres, du coup l’atmosphère est unique. Encore plus au Sud, du côté de Puerto Montt il y a aussi une poignée de gros maniaques. On a joué devant 250 personnes l’an passé en compagnie de Demonic Rage. C’était sombre, chaud et suffocant… comme l’Enfer !

Cette dernière décennie a vu de plus en plus de groupes étrangers d’importance jouer au Chili. Je pense à candlemass, watain par exemple. Et récemment on a même vu motorhead ou iron maiden sortir leurs albums et dvd live enregistrés dans ton pays ! Qu’est-ce qui rend le Chili de plus en plus attractif pour les grands groupes de Metal ? Est-ce que ça engendre un quelconque bénéfice pour les groupes nationaux (au niveau des concerts, de la promotion, de la presse, etc) ?

F: Bien sûr, mais il faut distinguer les choses dans ce cas précis mon vieux. Le fait que des groupes comme motorhead ou iron maiden aient choisi le Chili, c’est parce qu’ils y sont devenus TRES populaires… Tu vois passer tellement de gens avec les t-shirts de ces groupes dans la rue, que ça en devient presque ridicule. Rien d’étonnant à ce que ces groupes remplissent des stades quand ils jouent ici. Pour les artistes ça veut dire : de bons concerts, de bons retours, et du bon business. Visuellement et conceptuellement, le «Metal» est devenu accepté socialement. On n’a plus la prohibition de concerts d’iron maiden commen ça a pu être le cas en 1993. On est passé à: «ouais, c’est cool pour le moment».

D’un autre côté, quand candlemass, grave, immolation viennent jouer pour un seul et unique concert, c’est une autre paire de manches. Leurs concerts sont la plupart du temps organisés (la plupart du temps) par des fans sans agences de booking ou de gros marketing mélangé à tout ça. Ca aide les groupes locaux de pouvoir jouer en première partie de telles pointures, c’est évident. Du coup ils ont un bon équipement et en général un bon son sur scène, la possibilité d’avoir un stand de merchandising, etc…

Mais il n’y a pas réellement de presse pour ce genre de concerts, même si récemment on voit une résurgence des zines papiers, ce qui est bon signe. La promotion se fait plutôt par le bouche à oreille, et au final ces concerts permettent à des groupes locaux de mieux se faire connaître auprès de leur public.

Maintenant, la vraie raison pour laquelle pas mal de nouveaux groupes underground chiliens bénéficient d’une reconnaissance internationale, est que des labels comme Proselytism records ou Kuravilu records ont l’habitude de beaucoup faire d’échanges avec les Etats-Unis, l’Europe, et même l’Asie. D’habitude, peu de gens se rendent compte du travail de ces labels, mais avec la revalorisation du Metal dans des formats physiques (vinyle, cd, cassette), il est essentiel de toucher les bonnes personnes et les bons réseaux quand tu dois faire la promotion de tes groupes.

J’ai remarqué que le studio DM6, appartenant au batteur Pablo Clares (Atomic Aggressor, Magnanimus, Hades Archer, etc) est devenu un des studios les plus prolifiques pour la scène actuelle du Metal chilien. Est-ce que de par sa position un peu centrale dans la scène il crée une sorte de cohésion, un soutien mutuel entre les groupes? D’ailleurs, l’ambiance est-elle à la compétition ou plutôt au soutien entre les différents groupes chiliens?

F: Je dirais que le studio DM6 est devenu LE studio où enregistrer du Metal obscur et lourd au Chili. Je suis content qu’il bosse de plus en plus de nos jours, parce que ça fait un bout de temps qu’il fait ça, et il s’est bien amélioré avec le temps au niveau technique ainsi qu’au niveau de son équipement. Du coup il en est au point où il peut décider de quel boulot il va prendre ou pas. Pour chaque groupe ayant enregistré chez lui, c’est différent. C’est évidemment plus confortable pour les gr’oupes qui sont déjà passé par chez lui auparavant. Il ne met pas la pression, tu peux discuter des différents points de détail et faire des références assez précises à d’autres groupes sans problème, car il s’y connaît en Metal, étant un fan de Heavy, de Death Metal (et de cramouilles! héhé) depuis des lustres. C’est un pote de longue date, du coup on s’est déjà tapé une bonne dose de barbecues et de session de picolage après la journée de studio. Ca permettait de continuer à parler de détails de l’enregistrement ou tout simplement de bien se marrer. Je ne pense pas qu’il se sente ou aie l’intention d’être «connecté» à la majorité des groupes chiliens. Mais il joue un rôle important dans l’underground d’aujourd’hui en tant que batteur dans Magnanimvs, Communion, Perdition, et en tant qu’ingé son.

Pour la deuxième partie de ta question, je ne pense pas qu’il y ait de competition, mais plutôt du challenge entre les groupes. Certains groupes doivent certainement avoir mauvais esprit, mais ils sont peu nombreux et insignifiants au final. Ce qu’ils font n’a pas de fondement solide. Ils sont plus des moutons que des leaders. J’aime penser que certains groupes bougent, vont de l’avant, persévèrent et finissent par devenir convaincants, parce que justement ils se mettent des défis à eux même et à leur public sur plusieurs niveaux. Si cohésion il y a, c’est plus parce qu’on utilise presque tous le même studio ou avons pas mal de contacts et d’amis en commun. Si on décide de se soutenir les uns les autres, c’est parce que nous partageons une vision et mettons notre âme dans un but commun.

Jon Lord… Un géant s'écroule

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C’est toujours avec un sale goût amer en bouche qu’on annonce la mauvaise nouvelle. D’accord, l’homme approved viagra souffrait d’un cancer du pancreas, et à 71 ans, la bataille était des plus rudes. Une saloperie d’embolie pulmonaire a fini par achever un des monstres sacrés du Rock. Putain de crabe!

Jon Lord, emblématique clavièriste de deep purple jusqu’en 2002, a été un des précurseurs du son saturé sur un orgue hammond. Il a eu l’idée de couple son orgue à des enceintes marshall pour guitares. En jouant avec la saturation, il a obtenu un des sons de claviers les plus lourds du début des années 70.

Sa formation de musicien classique, son génie en improvisation, et ses rythmiques intrépides mais solides comme le roc étaient une des marques de fabrique de deep purple. Il a légué au monde du rock une des musiques les plus puissantes et vivantes en amalgamant son talent à celui de Ian Gillan, de Ritchie Blackmore, de Ian Paice et de Roger Glover.

On l’a vu aussi jouer avec les kinks (sur « you really got me ») au tout début de sa carrière, puis en solo, ou bien avec whitesnake, ainsi que récemment aux côté de Bruce Dickinson.

Ce soir, faisons honneur à ce fragile géant en passant les disques légendaires sur lesquels il apparaît. Levons nos verres, avec la gorge serrée, à ce génie fait homme.

I walked with a zombie…last night!

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S’il est connu par les hardos, les freaks, les dégénérés du bulbe et les accrocs aux comics depuis des lustres, rob zombie est entré de manière fracassante dans le monde du cinéma avec ses films décalés et remplis de références aux vieux classiques de l’horreur. La Maison des 1000 morts ou encore The Devil’s Rejects ont assuré à ce passionné de cinéma un ticket pour l’Enfer, puisqu’il a dégotté les moyens de réaliser les remakes des buying viagra without prescription deux premiers Halloween.

Désireux de ne pas continuer à réaliser des remakes de vieux films cultes, rob zombie s’est attelé à une vieille histoire de sorcières très connue en Amérique: le procès des sorcières de Salem. Au XVIIème siècle, une vingtaine de jeunes femmes de cette petite ville du Massachussets furent tuées à cause de leur prétendu commerce avec le Malin. Et voilà que l’idée de réaliser un film inspiré par le sujet donne naissance à The Lords of Salem, dont la sortie devrait se faire courant 2012.

En gros, 4 des jeunes femmes tuées pour sorcellerie reviennent des siècles plus tard pour se venger. l’action du film se passe de nos jours, et une animatrice radio branchée rock, et sacrément mignonne (Sheri Moon Zombie, la femme de rob zombie) va diffuser un album étrange qui lui provoquera des hallucinations… La malédiction est lancée, et quand le groupe mystérieux des Lords annonce qu’il vient jouer un concert à Salem, on peut se douter que ça va pas être aussi soporifique que l’intégrale de La Chance aux Chansons sous valium… Le sang, la peur et l’angoisse devraient être au rencard. En effet, rob zombie avoue adorer de vieux films classiques comme l’Exorciste ou Shining parce qu’ils prennent le temps de poser l’ambiance et de concerner le spectateur, jusqu’à l’aliéner complètement.

En attendant, voilà de quoi vous donner l’eau à la bouche d’égoût:

 

 

 

Invasion 70 d'origine nucléaire

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Ces derniers temps, le rock à la sauce des années 70 est en plein essor. Qu’il soit mâtiné d’occultisme à la black sabbath comme pour orchid, de sueur à la led zeppelin pour graveyard, ou de feeling à la Ritchie Blackmore quand il jouait dans deep purple pour witchcraft.

Ces trois viagra prescription online groupes viennent tous de signer plus ou moins récemment chez le géant vert allemand nuclear blast! C’est forcément un signe des temps. Si un label aussi important s’intéresse à cette vague, c’est forcément en sélectionant le haut du panier.

Les suédois sont en bonne position avec leur look rétro, leurs moustache à la « une femme une pipe un pull ». Mais nom de Zeus, qu’est-ce qu’ils avoinent dans leurs styles respectifs.

Les précurseurs de ce renouveau 70′s sont witchcraft, emmenés de main de maître par leur génial chanteur et guitariste Magnus Pelander. Tout y est, le talent, le génie, des arrangements excellents, des soli à baver par terre, un son chaud bouillant et un groove à dévisser les vertèbres.

Un quatrième album est en prévision pour fin septembre 2012. Le père Pelander ne jouera désormais plus de guitare et ne se consacrera plus qu’au chant. De plus le line-up du groupe a été très chamboulé. Mais on peut tout de même s’attendre à une musique de très bonne qualité, comme toujours.

Les autres suédois de graveyard officient dans un rock plus rentre dedans avec une voix survoltée qui transpire le blues rock à la cactus ou les feulements à la Robert Plant de led zeppelin. Le chanteur et le bassiste avaient auparavant joué avec Magnus Pelander dans norrsken, avant que celui-ci n’aille former witchcraft.

Comme d’habitude en Suède l’inceste musical n’est jamais très loin… Mais il n’empêche que le talent du groupe a payé, car son excellent album hisingen blues leur a permis de se faire signer par nuclear blast. On devrait encore entendre parler d’eux dans un futur pas trop éloigné.

Le dernier groupe de la très sainte trinité du hard rock à l’ancienne provient des USA. Il s’agit d’orchid. Leur premier ep les avait fait remarquer par les fans de black sabbath et de trouble. Et leur premier album a eu de tellement bons retours, sans compter leur excellente attitude sur scène, que la presse Metal en a fait une des révélations doom de 2011.

On vous tiendra évidemment au courant quand les prochaines sorties de ces groupes seront d’actualité.

Pour le moment vous pouvez déjà découvrir la pochette du futur album de witchcraft intitulé Legend, ainsi que du single à paraître It’s not because of you (dispo en écoute sur la page facebook du groupe dès lundi 31 juillet).

 

 

Léz'Arts Scéniques 2012. Orange métallique! PART 1

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L’affiche de cette édition 2012 promettait bien des merveilles pour la journée Metal du 27 juillet. Lorsque la nouvelle generic viagra united states de l’annulation de testament est tombée, les organisateurs du festival ne se sont pas démontés, et ont carrément mis le paquet: kreator, sodom et destruction en guise de remplacement! La sainte trinité du thrash de bourrin à la sauce teutonne réunie sur un plateau d’argent. Bouder son plaisir aurait été criminel, d’autant que le reste de l’affiche fournissait un maximum de lourdeur pour nos cages à miel en ébullition.

Le site est à taille humaine, à proximité du centre ville de Sélestat, en Alsace centrale, entre Colmar et Strasbourg. Depuis déjà quelques années, l’association zone 51 se bouge pour faire vivre les musiques amplifiées dans cette paisible bourgade. Et il est bon de voir le festival Léz’Arts Scéniques grossir et toujours fournir des affiches de qualité. Certes, on est encore loin du désormais tentaculaire hellfest, même si Laurent Wenger, président de l’association zone 51 qui organise le festival, a commencé en même temps que Ben Barbaud. Saluons sa motivation et sa détermination à proposer une plateforme de qualité pour le Metal sur notre territoire.

Le Metal a du mal a fédérer en France en dehors du hellfest. Le mérite du festival Léz’Arts Scéniques est d’avoir fait se déplacer plus de 4000 personnes pour écouter de grosses guitares saturées sous un soleil de plomb, pour la seule journée du vendredi 27 juillet.

14:30

Les Alsaciens de fall of death ont ouvert les hostilités relativement tôt devant un parterre plutôt clairsemé, mais ne sont pas démontés pour autant avec leur metal core en guise d’apéritif. Mais mon goût prononcé pour d’autres formes de Metal, ainsi que le besoin de me familiariser avec le site m’ont motivé à ne pas m’attarder sur leur prestation. Jugez donc par vous-même avec ce petit extrait.

 

15:00

Il n’y a pas que le crossover gonflé aux stéroïdes de municipal waste qui peut démonter la face en quelques secondes. Le soleil chaud bouillant a cogné en choeur avec les américains déjantés. L’herbe n’a pas du repousser de sitôt après un set aussi énergique, et vraisemblablement très attendu de la part d’un public bien fourni et motivé. Malheureusement, nulle vidéo ne traîne sur le web à l’heure qu’il est. Mais pour me faire pardonner, je vous balance la photo d’un fan cramoisi par le feu salvateur du Metaaaaaaaaaaal!

 

15:45

Il en est des goûts comme des couleurs, et en plus quand on est daltonien, et que la soif provoquée par trop de soleil se fait dévorante, croyez moi bien que choisir entre se rafraîchir la glotte à la binouze, et assister au concert de black bomb a est un choix ultra cornélien. Et plus sérieusement, j’avais une interview sur le feu avec un quadragénaire à la carrure d’armoire à glace dénommé Marcel Schirmer (Schmier pour les intimes!). Rater black bomb a ne me fut pas trop pénible alors que je passais du temps avec ce bon vieux germain de destruction. Mais pour réveiller le funk qui est en vous, je vous recommande de regarder cette vidéo faite dans les backstages. Les velus de black bomb a s’adjoignent les sévices de leurs copains Reno de lofofora, et de Stéphane Buriez (loudblast) et Frédéric Leclercq (dragonforce). Attention, saurez-vous retrouver la reprise furtive de metallica qui se cache dans ce marasme de bon goût et de franche camaraderie?

 

16:30

La foule dégoulinante de sueur et gorgée de houblon se rassemble. Les hordes de zombies crasseux sortent soudain d’un sol meurtri par un soleil impitoyable, et l’heure est à la guerre. Les bouchers fous d’Outre-Rhin vont tailler dans le gras avec leur thrash furtif, vicelard et imparable. Oui, destruction a bien aiguisé ses couteaux… mais pas prévu que l’ampli basse de Schmier allait rendre l’âme et amputer le set d’un bon quart d’heure! Tant pis, le yeah était au rendez-vous et le public a même eu l’occasion d’être consulté par le groupe. Puisque le set était amputé, par quel morceau finir cette boucherie? Bestial invasion, ou Curse the gods? C’est le dernier qui l’a emporté, et sur ce classique, le groupe s’en est allé. Schmier tout fâché d’avoir eu ces problèmes techniques, est parti sur un air théâtral qu’on lui connait bien. Mike a du être salement content de finir, parce que ce guitariste au gabarit de crevette asthmatique a bien failli tourner de l’oeil tellement il manquait d’air et crevait de chaud. Il a cependant assuré comme le professionnel qu’il est. Les félicitations du public sont allées à Vaaver. Ce nouveau batteur possède une bonne frappe et avoine comme il faut en gardant une bonne intensité. Un point fort de la prestation de destruction.

Discuter avec Schmier est toujours un bon moment, car le gars est d’un naturel ouvert et apprécie de se livrer sans rechigner à l’exercice de l’interview. Extraits des pensées de Pascal à la sauce poum tchak:

« Ce qui me plaît c’est que nous allons jouer ici de nouveau en France, alors que nous nous faisons plutôt rares dans votre pays. En plus nous n’habitons pas loin de Sélestat (moins de 2 heures de route -ndr) et puis demain nous allons jouer en Allemagne pour un autre festival, et la semaine prochaine nous commençons à enregistrer le nouvel album »

Justement, un nouvel album, c’est intéressant, parce qu’on a l’impression que depuis quelques temps destruction semble s’enfermer dans une formule un peu convenue. Quel challenges se fixe le groupe pour cettre prochaine galette? Vous n’avez plus 20 piges, et quand on voit la déliquescence d’un Axl Rose ou d’un Ozzy, c’est pas toujours beau de vieillir dans ce milieu…

« Ouais je vois ce que tu veux dire, mais au final on prend notre pied à jouer cette musique. On se sent vivants quand on est sur scène. On vit l’instant présent. Tu vois, les groupes qui réussissent à passer le test du temps c’est ceux qui vivent dans le présent. Faire des plans de carrière à long terme ne t’ammène souvent que de la frustration. On a toujours agi au feeling, et ça nous a plutôt pas mal réussi. J’aimerais continuer encore des années durant, mais c’est vrai que se présenter sur scène en n’étant plus qu’une caricature de soi n’a pas grand intérêt. Il faut savoir dire stop au bon moment, et je crois que ce n’est pas toujours facile à admettre. Tout ce que j’en dis, c’est: qui vivra verra.

Du coup tu comprends qu’on ne calcule rien avec nos différents albums. On sonne comme ça, c’est tout. On a rajouté une production plus moderne, plus actuelle mais l’esprit de la vieille école est encore une marque forte de notre son. De toute façon, ma vox et les riffs de Mike, c’est exactement ce qui définit notre identité. On l’a bien vu quand je n’étais plus dans destruction, le groupe n’était plus lui même et a fini par sombrer. On a ce truc imprévisible qui fait l’alchimie, et on est bien contents de voir que notre retour avec All hell breaks loose en 2000 est la preuve qu’on est encore là pour durer.

Jouer avec Vaaver à la batterie nous a mis un sacré coup de pied au cul. Ca gars là joue vite! Enfin!!! Ca faisait un moment que notre ancien batteur ne montrait plus beaucoup de motivation et refusait souvent de jouer à des rythmes soutenus. Ca a fini par nous plomber notre créativité et aussi par nous frustrer. Vaaver nous redonne du sang neuf et je peux te garantir que notre prochaine galette va envoyer du bois. On revient à du destruction violent et rapide qui ne laissera pas de prisonniers. »

Vous avez une chose en commun avec kreator au niveau des textes. Souvent c’est contestataire, mais au fond on sent que tu n’es jamais clairement militant pour un quelconque parti politique. Après toutes ces années d’indignation, tu ne te sens pas fatigué par la manière dont « évolue » le monde? Vous avez joué dans des pays pauvres à plusieurs reprises. Comment réagissent vos fans à des textes aussi rentre dedans que les tiens?

« Clairement! Je donne mon opinion dans mes chansons, mais c’est personnel et n’engage que moi. Je n’arrive pas à me coller d’étiquette politique, quand bien même le contenu de mes textes est teinté de politique. Je vois le monde avec un oeil très pessimiste et je connais ma chance de pouvoir dire publiquement ce que je pense.

C’est vrai que de jouer en Amérique du Sud, par exemple, est une expérience assez forte. l’injustice sociale est encore plus forte qu’en Europe. Ici on est très bien dans notre cocon. Là-bas tu sais que quand des gens se bougent le cul pour te faire jouer ils mettent tout sur la table, ils prennent des risques beaucoup plus gros. Mais en même temps, toute cette rage, tout cette indignation contenues dans mes paroles, mais aussi l’intensité de notre musique font que nos fans des pays pauvres arrivent à mieux canaliser leur propre rage. C’est toujours gratifiant de voir quelqu’un te dire que ta musique est un élément très fort de sa vie. Mes textes permettent à des gens de se sentir mieux finalement. Et quand tu vois la dureté de la vie pour pas mal de nos fans du Tiers-Monde, alors tu te dis que c’est pas si nul que ça de rester alerte et réactif à toute la merde qui se passe dans le monde. A notre échelle on fait un peu bouger des choses. Tout du moins on permet à des gens de se sentir moins oppressés par la merde qui les entoure. Et ça c’est énorme! »

 

La suite très prochainement…

 

 

 

 

 

 

Léz’Arts Scéniques 2012. Orange métallique! PART 2

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17:15

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Lofofora passe après destruction, et tablet viagra ce n’est clairement pas le même public qui se rassemble devant la scène. Mais il n’en est pas moins nombreux. Pas mal de jeunes, mais aussi de jeunes quadragénaires qui suivent le groupe qui roule sa bosse depuis 1989. La sauce semble bien prendre, le groupe est en forme, le public s’éclate. Mais mon verre se doit d’être rempli, et j’ai d’autres interviews sur le feu.

 

18:10

On continue avec la très Sainte Trinité du Thrash Teuton. Les cotons tiges sont de sortie, les shampoings à la bière se multiplient, et le sang se prépare à couler par tous les orifices, car sodom débarque sur scène.

Tom Angelripper est manifestement super heureux d’être là. Et son joli t-shirt « beer revolution » donne le ton! Markus Freiwald, le nouveau batteur, avoine bien, et son enthousiasme est aussi communicatif. Bref, une bonne mandale à la longe de porc dans le visage, ça ne fait pas de mal. C’est toujours bon signe quand l’enthousiasme du groupe n’est pas feint. Un sodom des grands jours pour nous tartiner la boîte crânienne de classiques des vieux et des nouveaux jours. Agent Orange, M-16, les 4 saisons de Vivaldi… Tous les classiques du genre y sont passé pour notre plus grande joie.

En retrouvant Thomas Such/Angelripper dans les loges où l’ambiance toute teutonne e festive commençait à battre son plein avec les comparses déjà entamés de destruction, on  se dit que les petits accrochages datant du concert à la mémoire du batteur historique de sodom, Chris Witchunter (décédé en 2008), ont bien disparu. Ce festival apermis de rassembler les trois plus grands groupes de thrash allemand sur la même affiche, et apparemment ça a bien détendu leurs relations. Tant mieux!

Je dois avouer, que Tom était d’une humeur extrêmement agréable et avait le nécessaire taux d’alcool dans le sang pour être relax sans être déjà totalement parti. Du coup, l’interview s’est déroulée dans des conditions vraiment très agréables.

« Je suis vraiment content d’être ici aujourd’hui et de partager l’affiche avec kreator et destruction. C’est rare d’être tous les trois sur la même affiche. L’ambiance est cool, on s’éclate, que demander de plus? »

Voilà que le ton est lancé. Et je demande alors si justement, après toutes ces années de service avec le groupe, les interviews, les relations avec les labels et les studios, il n’y a pas une sorte de routine qui finit par s’installer.

« Certaines choses peuvent être répétitives, c’est certain. Mais au final on a des agents, des managers qui finissent par s’occuper de pas mal de choses pour nous, et on reste plus concentrés sur notre musique. Ca fait aussi tellement d’années qu’on est dans ce milieu, qu’au final on est aussi plus avisés quand on signe des contrats avec de gros labels. Et puis j’aime faire des interviews, honnêtement. Toutes les questions ne sont pas forcément d’une originalité folle, mais ça permet de faire des rencontres vraiment sympas parfois, et puis sans cette interaction avec la presse, les fans nous ne pouvons pas exister.

Tu sais, ce qui me motive surtout après toutes ces années, c’est que je prends mon pied quand je joue. Etre sur scène c’est vraiment un truc dont je ne me lasse pas. Ca peut paraître cliché, mais c’est comme ça que je le sens.

Et puis en ce moment on a du sang neuf avec Makka (Markus Freiwald) à la batterie. Il a vraiment un meilleur niveau que Bobby. Il est très motivé depuis qu’il a intégré les rangs, parce qu’il n’a encore jamais enregistré d’albums dans le cadre de sodom. C’est vraiment un bon moteur pour nous. C’est toujours un moment difficile quand tu dois changer de membre, quand la motivation disparaît, ou alors que la qualité des prestations scéniques régresse. Et puis le nouveau membre doit apprendre toute une liste de morceaux qu’on fait tourner depuis des lustres. Parfois ça ralenti la cadence, mais l’ajout de sang frais dans le line-up est très souvent une bonne chose. Espérons que ça dure assez longtemps. »

On voit toute une nouvelle scène revival de Thrash Metal en ce moment, et particulièrement en Allemagne, il y a pas mal de groupes comme hellish crossfire, nocturnal, witchburner, cruel force, witching hour, qui perpétuent l’esprit du Thrash à l’ancienne. Tous respectent sodom comme une très grosse influence. As-tu un oeil sur ces groupes?

« Je ne les connais pas tous, mais je sais que le Metal à l’ancienne a la côte en ce moment, et ça ne peut être qu’une bonne chose pour nous. On en parlait toute à l’heure justement, et c’est vrai, sodom est un des rares groupes de Thrash allemand à ne jamais avoir splitté ou changé radicalement de style sur un ou deux albums. Il y a bien eu une vague creuse à partir de la seconde moitié des années 90 et jusqu’au début des années 2000. Mais en ce moment le Metal est vraiment en forme. On est contents d’être encore là pour apporter notre pierre à l’édifice. Ca fait plaisir de voir les jeunes se saisir de notre musique pour la faire vivre et continuer en la mettant à leur sauce.

Je connais certains des groupes que tu mentionnes, et ils sont très bons. De toute façon, quand un groupe vaut le détour, même s’il est tout récent, je finirai par en entendre parler tôt ou tard par mon entourage.

On a besoin de ces nouveaux groupes qui maintiennent la tradition! »

Et l’avenir ressemble à quoi pour vous dans les prochains mois?

« On a encore quelques dates de prévues, et puis on va s’attaquer au nouvel album, comme de bons garçons que nous sommes. Ha ha ha! Cette année on est bien occupés à célébrer les 30 ans du groupe. Pour la suite on a tout le temps de parfaire de nouveaux titres qui arrachent. »

Justement, 30 ans de carrière, c’est énorme. Vous vous voyez durer encore longtemps en jouant cette musique?

« Tant qu’on n’est pas physiquement en incapacité on continuera. Après, c’est clair que certains se ridiculisent en ne voulant pas quitter la scène avant d’avoir l’air has been et ridicule. Mais si Lemmy de motorhead y arrive, alors pourquoi pas nous? haha »

That’s all folks. La suite nous amènera à parler de kreator et de ministry plus en détail. A très vite pour de rocambolesques moments d’amour fou, de passion exaltante et de torride Metal!

 

Merci à http://immortaliza.brulant.net/ pour les photos.

 

 

Emilio Marquez. La bête humaine!!!

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Quand on parle de batteurs de Metal extrême, le nom de Pete Sandoval (ex morbid angel, terrorizer) revient très souvent. Et puis de nombreux techniciens officiant dans des institutions telles que hate eternal, dying fetus, ou nile n’en finissent pas d’impressionner quantité de hardos qui aiment aussi taper sur des bambous, parce que ça fait du bien.

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Il existe cependant un fier et irréductible marteleur de peaux au sang chaud et latin. Des gars qui porrtent son nom doivent se trouver par paquets de mille. Mais il est purchase viagra without prescription le seul à avoir un jeu de batterie aussi intense, précis et pourtant bourré de feeling. Cette créature incroyable comme Hulk, c’est Emilio Marquez!!!

Quoi? Son nom ne vous dit rien? Bah en fait c’est normal. Mais ça ne va pas durer quand vous aurez bavé devant le CV de cette brute épaisse tout en raffinement.

Ce mexicain d’origine, de 38 ans, est établi de longue date en Californie où il a commencé à se faire un nom en intégrant les rangs du désormais culte sadistic intent. Ce groupe qui se décide enfin à se sortir les doigts du fût après seulement 2 mini albums, quelques démos et une flopée de split ep’s en 25 ans de carrière, puisqu’il tourne de nouveau en Europe courant septembre, a été l’occasion pour Emilio de révéler son talent à des milliers de fans de Death Metal transis!

Pourtant on trouve déjà son nom dans un obscur groupe de Los Angeles qui n’a malheureusement pas percé. Engrave était pourtant très bon, avec son Death mâtiné de Thrash entre les vieux sepultura et les vieux massacra.

Comme sadistic intent est composé des plus grosses feignasses talentueuses du monde, notre cher Emilio a décidé de ne pas moisir sur son tabouret, et a fini par s’acoquiner avec ses potes Tony Campos de static x, possessed, ministry et Dino Cazares de fear factory. Ainsi asesino était né. Sorte de brujeria en encore plus extrême et sale, avec des paroles en espagnoles et des masques de catcheurs mexicains, asesino est forcément placé sous le signe de la surcharge sonore et pondérale. Pour les amateurs de Death Metal mais aussi de Metal à la touche plus moderne, c’est encore mieux que la méthode assimil pour apprendre l’espagnol de la rue.

 

A partir de 2007, Jeff Becerra, charismatique leader des légendaires possessed, décide de remettre le couvert avec son groupe. Le courant étant bien passé entre lui et les gars de sadistic intent lors de la session d’enregistrement de leur reprise de « the exorcist » sur le ep « morbid faith », on voit possessed revenir sur le devant de la scène avec Jeff au chant, et sadistic intent assurant les instruments derrière. Le concert de possessed au wacken avec ce line up démontre la puissance du groupe devant une foule dense venue voir le retour de la légende!

Depuis 2010, Emilio est resté dans possessed, mais a quitté officiellement sadistic intent. Mais nous savons que le garçon a assez de ressources pour continuer à produire du Death Metal de qualité. Emilio a en effet rejoint récemment les excellents coffin texts, dont le Death Metal poisseux à souhait du dernier album « the tomb of infinite ritual » devrait en appeler à tous les fans de morbid angel et de sadistic intent justement.

 

Voilà un beau parcours qui méritait qu’on se penche un tant soit peu dessus. Et souhaitons longue vie à Emilio Marquez qui sait faire sonner sa batterie comme personne et offre sa puissance à des groupes qui ne trompent pas leur audience quand il s’agit d’efficacité, de puissance et de qualité.

METAL MASTERS 4. La portion de Metal des grands!

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Qui n’a jamais rêvé de voir les plus grands noms du Metal qui déchire se rencontrer pour taper le boeuf, s’éclater et reprendre les morceaux de leurs groupes respectifs dans un joyeux bordel plein de sueur et de bonne humeur? Quelques grandes marques d’instruments de musique ont eu la mail uk viagra bonne idée de rassembler du bien beau monde pour des master classes de folie. On aurait eu tort de ne pas en profiter.

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Figurez-vous qu’ils l’ont fait! Ils? Et bien ce sont de joyeux gredins bien connus des hardos que nous sommes. Imaginez un panier rempli de crabes tarabiscotés et prêts à pincer sous la forme de Philip Anselmo (pantera, down, arson anthem, yvette horner, etc), Kerry King (slayer, bananarama, etc), Frank Bello (anthrax, david charvet, etc), Dave Lombardo (slayer, fantomas, marcel et son orchestre, etc), Charlie Benante et Scott Ian (anthrax, sod, vanessa paradis), Gary Holt (exodus, slayer, les musclés) Billy Sheehan (mr. big, ufo, g3, steve vai, cannibal corpse, etc)! Pincez vous en effet, car vous ne rêvez plus.

La fraîcheur de leur rencontre, ce vendredi 7 septembre 2012 à New York ne pouvait nous laisser de marbre. Et c’est le bol de mayonnaise à la main, accompagné de millions de rince doigts que nous avons dégusté la substantifique chair de ces crustacés sataniques et farfelus.

Soyons fous et le bavoir attaché autour du cou, je vous propose d’en attraper quelques miettes au passage.


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Le sabbat noir

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Puisque c’est low cost viagra uk la folie avec black sabbath en ce moment chez Eblastshop, on s’est dit que ça pourrait être funky de vous balancer quelques perles rares… Pas de raretés du sab’ mais bien plutôt de vous faire découvrir des reprises barrées, originales, voire très funky de ce géant du Hard Rock. Comme ça vous pourrez crâner en soirée beuverie devant vos potes fans d’hurluberlus en pyjama orange qui se baladent en forêt nuitamment, sabre à la main, et coiffés d’un casque de mobylette. Quoi? Vous l’avez jamais trouvée super moche la pochette de paranoid?

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Ouvrez vos shakras, serrez les fesses, c’est parti pour du bon psüchédélüche qui fait pousser les cheveux vers l’intérieur.

On commence avec un groupe d’Estonie. Rondellus officie dans la musique médiévale et s’est carrément amusé à sortir un album composé exclusivement de reprises de black sabbath, à la sauce XIIIème siècle. Ils ont même poussé le vice jusqu’à transcrire les paroles en latin. Le résultat est surprenant, c’est le moins que l’on puisse dire. Ils sont fous ces Estoniens.

 

Vous savez que chez Eblast on aime le funk, la violence et le décalage. Cette reprise bien groovy de nativity in black devrait vous faire bouger instinctivement le popotin comme Jacky Brown devant une course poursuite dans les rues de San Francisco.

La lourdeur de black sabbath n’a évidemment pas pu échapper au flair des death métalleux les plus sauvages. Et il est vrai que la reprise d’electric funeral par brutality laisse un bon arrière goût de reviens-y en boucle. Beau et lourd comme un camion volé!

Pour faire hurler les plus intégristes, je recommande chaudement la version reggae de children of the grave par le talentueux et farfelu Andy Rehfeldt, qui aime tant distordre les classiques du Metal de manière toute débonnaire.

Et puis n’oublions pas que metallica ne serait pas le groupe que l’on connaît sans black sabbath. Voilà une belle reprise du classique hole in the sky, avec ozzy et les membres du sab’ en personne qui assistent à la prestation depuis le côté de la scène.

On termine en beauté avec une reprise contemporaine de la sortie du premier album éponyme de black sabbath. Il s’agit des incroyables japonais de flower travellin’ band, qui en 1970 sortent un album essentiellement constitué de reprises, dont le très lugubre black sabbath. Appréciez la noirceur du morceau, qui n’a pas pris une ride. Et jetez vous comme des morfales sur l’album satori des géniaux flower travellin’ band. Si vous êtes fans de judas priest, de black sabbath et d’autopsy. Ce groupe est fait pour vous.

Le culte ne meurt jamais……………………………………..

CHUUL, l'étrange génie du Mal(te)!

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Chuul, quel nom étrange! C’est en fait le crosiement entre un crabe, un fan de Lovecraft et des rognures d’ongle de tool. Basée en Alsace, cette petite asso d’irréductibles buveurs de Metal résiste encore et toujours à l’envahisseur. En quelques années, ce groupe de passionnés est sorti de ses soirées entre potes pour se bouger. Voilà comment un webzine et une assoorganisant des concerts sont nés de l’esprit fou de ces cialis professional online acharnés du riff qui tâche. Grâce à eux, la nuit strasbourgeoise s’annonce chaude et érotique comme un parpaing au milieu de la figure. Voyons plutôt ce que ces braves Eric et Julien ont à nous révéler…

Vous démarrez chuul en 2002 comme de bons étudiants plein de boutons dans la tête et de rêves sur la face, et depuis lors vous avez transformé le webzine en un zine interactif, et aussi en forum. Vous soumettez des interviews, des live reports, des photos et surtout vous avez un panel très large dans vos goûts. Parlez moi un peu de la manière dont vous voyez votre évolution. En 10 ans, les choses ont forcément pas mal changé non?

 

Eric : Eh bien déjà bonjour et merci beaucoup pour ton intérêt et pour cette sympathique interview.

L’idée du Chuul est née au retour du premier festival que nous avons fait, Julien et moi, en Allemagne. C’était le Summer Breeze 2002. Nous étions tout fous et nous venions de prendre une belle claque avec des superbes concerts (The Gathering, No Return, Soilwork, Left Hand Solution, Flowing Tears…). Nous voulions partager tout ça avec le monde entier et ainsi nous avons créé la première mouture du Chuul. C’était franchement amateur à l’époque, mais nous en étions très fiers. Rapidement, nos amis et connaissances ont voulu participer au site et il a fallu le revoir complètement et notamment y insérer un forum. Ce qui a le plus changé pendant ces années c’est la technologie et aussi l’auditoire. Au début, le Chuul était clairement orienté metal goth, dark metal et hardcore old school. Des membres sont partis, d’autres sont arrivés et désormais on œuvre plutôt dans trois « styles » de prédilections : le metal extrême, le post hardcore et l’Ebm.

 

Depuis peu, avril 2012, vous avez aussi créé l’asso chuul live pour organiser des concerts à Strasbourg. On peut noter que jusqu’à présent vous restez dans le créneau du hardcore/postcore principalement. Votre première date ayant misé gros avec les Lyonnais de céleste. Comment ça s’est passé tout ça? C’est venu naturellement cette idée de se lancer dans l’orga de concerts? Quels ont été les retours? On voit de plus en plus des genres à l’origine zassez opposés entrer en fusion ces derniers temps. Il semble que Black Metal et Hardcore se rapprochent et créent de nouveaux hybrides. Vous avez l’air de suivre pas mal les scènes « progressives » d’aujourd’hui. Pensez vous devenir une passerelle efficace entre les groupes et le public?

 

Julien : La première chose à dire c’est peut-être que le Webzine Chuul et l’association Chuul Live sont deux entités bien distinctes bien que très liées. S’il est vrai qu’un certain nombre des membres fondateurs de l’association était effectivement déjà présent sur le webzine, il a cependant été souhaité dès le départ que chaque entité conserve sa propre indépendance.

Sinon, cela faisait évidemment un moment qu’on parlait d’organiser des concerts un jour… Comme n’importe quelle bande de « métalleux » lors de soirées plus ou moins alcoolisées, mais sans jamais oser franchir le pas. Pour être honnête, ce qui nous a décidé, c’est justement l’opportunité de faire jouer Celeste, un groupe que nous sommes nombreux à adorer au sein de l’association. Ensuite, tout a été très vite et s’est organisé assez facilement avec les gars de Celeste qui sont de vraies crèmes. Quant aux retours, ils sont plutôt positifs, mais même si c’est encourageant il n’y a pas de quoi s’enflammer, attendons de voir comment se passeront nos prochaines dates…

Finalement, le but principal de cette association est vraiment de nous faire plaisir en faisant jouer des groupes que l’on apprécie mais aussi et surtout de faire découvrir ces groupes au public alsacien. En ce sens, je pense qu’il est un peu tôt pour nous catégoriser dans le domaine du Post-Core. Comme le soulignait Eric, nous avons tous des goûts assez variés (voir honteux pour certains) au sein de l’asso, et nous avons divers projets en tête, dont certains pourraient être assez surprenants… Mais nous n’en sommes qu’au stade de projet, nous n’en dirons pas plus !

En gros, nous sommes ouverts à pas mal de styles musicaux et donc à toute proposition, du moment que le groupe nous botte !

Vous êtes basés à Strasbourg. Depuis un moment cette ville est vue comme une sorte d’Eldorado du Metal, parce que la salle de La Laiterie faisait passer de grosses tournées. Mais depuis quelques années, il me semble que c’est surtout une salle associative comme le Molodoï ou bien les petites assos, qui font jouer les groupes dans les bars, qui amènent les groupes les plus intéressants dans la nuit strasbourgeoise. La proximité avec l’Allemagne vous offre-t-elle des opportunités en tant que fans et aussi pour capter des groupes en tournée pour vos concerts?

 

Eric : Strasbourg et le metal c’est une histoire compliquée. Fin 90 et début 2000, notre belle capitale était une référence en matière de musiques extrêmes. Toutes les tournées passaient chez nous, de même qu’à Lille et Paris. Nous devons beaucoup à la Laiterie, mais ces dernières années tout à changé. La Laiterie a une programmation metal douteuse et ses prix, ainsi que son « confort » deviennent dissuasifs.

Dans ce contexte, de nombreuses associations sont apparues et elles ont fait un super boulot. A moins d’avoir complètement loupé l’évènement, aucun groupe de post hardcore majeur n’est jamais passé par la Laiterie (Isis, Neurosis…et j’en passe). Il y avait donc une place à prendre. Sonic Death Monkey était très actif à ce niveau là, mais la référence reste Karlsruhe. Nous sommes allés un nombre incalculable de fois là bas pour voir les tournées post hardcore et en ça c’était vraiment une aubaine d’être proches de l’Allemagne.

 

A terme, si la sauce prend, ça ne vous dirait pas de monter un festival dans l’esprit du Roadburn (festival hollandais spécialisé dans la musique grasse, lourde et progressive qui devient très couru par tous les hardos fous ouverts d’esprit)? Il semble qu’en France, ça bouge bien en ce moment dans le style assez ouvert, et pourtant encore trop confidentiel que vous affectionnez…

 

Eric : Organiser un tel festival serait un rêve et nous n’en sommes, hélas, par encore là. De plus, je ne vois aucune structure existante pouvant accueillir un tel événement.

La France est très active en matière de post hardcore. Elle fait, selon moi, partie des 3 scènes majeures dans ce domaine avec la Suisse et les USA. De nombreux groupes excellents viennent de chez nous : Year of No Light, Celeste, Dirge, General Lee, Aside from a Day… et j’en passe. La force de cette scène française c’est qu’elle a vraiment su se renouveler et faire évoluer le style. Dans le même temps, c’est plutôt une scène qui se meurt aux USA.

Julien : Oui, on va probablement se mettre au Dubstep d’ailleurs ! :) Quant au « Roadburn alsacien », c’est une riche idée, mais on va attendre un peu… Mais qui sait… Peut-être qu’un jour… Si on trouve un riche mécène…

Allez, pour finir en beauté, parlez nous des dates que vous avez en projet au niveau des concerts, du zine, du forum. Et longue vie à vous très chers passionnés bien geeks sans qui rien ne se passerait. Car j’entends souvent les gens se plaindre qu’il ne se passe rien à côté de chez eux, mais rares sont ceux qui supportent les petits concerts et les petites assos qui mettent leurs tripes sur la table. Bisous et à bientôt!

 

Julien : Pour le webzine, pas de grands évènements à prévoir, on suit plus ou moins l’actualité en fonction de nos goûts et la saison des concerts commence à reprendre, on va pouvoir recommencer à publier quelques reports.

Concernant Chuul Live, nous avons 3 évènements de confirmés pour le moment et quelques projets en préparation. Nous accueillerons les suisses d’Abraham accompagnés des alsaciens d’Into the Tide pour une soirée post-hardcore au Jimmy’s Pub le 13 octobre prochain, la veille nous organisons une soirée 100% metal local avec Guilty of Reason et Housebound au Mudd Club cette fois. Enfin, le 8 novembre, nous aurons le plaisir de faire trembler les murs du Mudd Club avec le stoner crasseux bien lourd de Belzebong (Pologne) et les copains de Bull Terrier qu’on ne présente plus !

Et pour la suite restez connectés sur www.facebook.com/ChuulLive

Likez- nous, on aime ça !

Et merci à toi pour cette interview et longue vie à Eblastshop !

Eric : Et pour conclure je ne peux qu’ajouter un vieil adage : « C’est le chuul chuul chuul, qui fait chuul chuul chuul » !

Un lion et ça repart… ou pas!

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Comment passer à côté de la sortie du premier album solo de Monsieur Steve Harris, l’incontournable pilier du so british iron maiden? Il est vrai qu’en 40 ans d’activité derrière sa basse, le sieur Harris n’avait jamais fait de détours vers d’autres horizons viagra pfizer india musicaux ou même de groupes.

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C’est donc avec une curiosité et une attente toute légitime que les fans de la vierge de fer ont attendu la sortie de british lion, le premier album solo de Steve Harris.

Certes on pouvait se poser des questions quant à l’orientation musicale de cette première galette. Le père Harris n’a jamais caché son admiration pour les groupes les plus progressifs et bluesy des années 70 comme jethro tull, yes, ou même rush et led zeppelin, avec lesquels Kevin Shirley, responsable du mix de l’album a travaillé dans le passé.

Mais il apparaît que cet album solo sonne finalement plus rock, parfois même un peu pop. On reconnaît ici et là la touche Harris qui rappelle vaguement iron maiden, mais en version plus soft au final. La voix de Richard Taylor est très propre. La production est elle aussi très lisse. Au final on a l’impression d’écouter des morceaux légers de U.F.O ou du vieux kansas, voire journey mais avec le gros son actuel. Finalement c’est pas désagréable, mais il manque une sorte de saveur ou même une personnalité plus prononcée pour que ce disque sorte du lot. Certes il ne faut pas s’attendre à du maiden pur et dur, mais il semble que la légèreté de l’ensemble finisse par lasser ou tout du moins ne pas accrocher l’oreille des adorateurs du Harris à la sauce up the irons

Il est d’ailleurs intéressant de voir les réactions plutôt mitigées des fans sur le net. Et vous, qu’en pensez vous de ce lion britannique? Est-il encore prêt à mordre et à garder son statut de chef de meute, ou plutôt enclin à la sieste pendant que la jeune garde convoite le trône?

CROWN, le retour de la vengeance qui tue et fait décéder.

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On vous avait déjà présenté crown dans une interview datée de février dernier. Ce groupe originaire de Colmar officie dans un Metal hybride, lourd et puissant alternant violence auditive et passages planants. Toujours surprenant et franchement doué pour attraper les viagra non prescription tripes de l’auditeur en passant par ses oreilles, voilà que crown revient en force avec un split EP, qui sort le 3 octobre 2012.

Stéphane Azam, chanteur et guitariste de crown, s’est aussi lancé dans un autre groupe, en solo cette fois. Il s’agit de stvalley. On peut considérer ce groupe comme la réponse acoustique aux passages planants de crown. Du coup, le fait de mélanger les morceaux des 2 groupes sur le split ep à paraître offre une écoute plus qu’agréable, en alternant les passages lourds, brutaux de crown, et l’accalmie incitant au voyage mental de stvalley

Les fanas de godflesh, ministry, neurosis, killing joke, devraient aller surveiller la page du groupe, car bientôt de nouvelles mélodies macabres y seront accessibles. Et si vous êtes en Allemagne en novembre, allez voir crown sur scène avec zatokrev lors de leur prochaine tournée.

10.11.2012
+ ZATOKREV – SOMMERCASINO (BASEL/CH)

12.11.2012
+ ZATOKREV – DIE GROSSE WELT (HANNOVER/D)

13.11.2012
+ ZATOKREV + EARTHSHIP – REILSTRASSE 78 (HALLE/D)

14.11.2012
+ ZATOKREV – CHEMIEFABRIK (DRESDEN/D)

15.11.2012
+ ZATOKREV – AJZ (CHEMNITZ/D)

16.11.2012
+ ZATOKREV – SCHOKOLADEN (BERLIN/D)

17.11.2012
+ ZATOKREV – HELHEIM (LEIPZIG/D)

 

 

DEATH CERTIFICATE

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Ca rigole pas en ce moment chez century media. Après la réédition du back catalogue d’asphyx, d’albums classiques d’unleashed, ou de bloodbath, et j’en passe, ainsi que les sorties récentes de grave, massacre, vallenfyre (avec Greg Mackintosh de paradise lost), ou les signatures récentes des français de necrowretch, et des suédois de morbus chron, voilà que le Death Metal nous délivre encore de belles pépites en réédition.

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Tout d’abord, il y a les brésiliens de krisiun qui fêtent leurs 20 ans en buy viagra pills rendant à nouveau disponibles le MLP  »Unmerciful order » de 1994 et le split LP  »Curse Of The Evil One » de 1993 sous la forme d’une galette sobrement intitulée « Arise From Blackness ». Le tout est remastérisé au DMS studio (qui a bossé pour asphyx, morbid, grave, etc). On sent déjà la marque de fabrique brutale, rentre dedans et sans concessions de krisiun, les cousins latins de chuck norris qui ont déjà accomplis des actes incroyablement virils comme retrouver le pain perdu ou rattraper la nuit quand elle tombe… à de multiples reprises!!! Sortie officielle le 08 octobre 2012. N’oubliez pas la mayonnaise pour faire glisser tout ça dans les oreilles.

 

La deuxième tarte aux parpaings arrive sous la forme du « the Best of Us Bleed » des Québécois de cryptopsy.

2 cd’s qui couvrent les 6 précédents albums du groupe, 3 nouveaux titres, des raretés, des lives, des démos… Bref, la totale pour se défenestrer les esgourdes en mangeant de la poutine et en buvant les bières de ce bon vieux Robert Charlebois pendant 135 minutes!

Comment ne pas résister à l’intensité du classique « phobophile » avec son intro joulie tout plein au piano avant le démontage en règles des neurones?

Sortie officielle le 12 novembre 2012. Idéal pour terroriser ses voisins au réveil!

Rock'n'Roll Révolution!

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Depuis le milieu des années 2000, quelques formations ont commencé à raviver la flamme du rockeur qui sommeille en chaque hardos. Et depuis quelques temps, on trouve de plus en plus de groupes qui teintent leur Metal de Rock, de passages progressifs, et qui arrivent à créer du neuf official canadian pharmacy avec de vieilles recettes. Certes on pourrait faire la fine bouche et dire qu’ils n’inventent rien, mais dans cette fournée de groupes accrocs au rock burné des années 70, on peut trouver quelques pépites débordant d’énergie, de sincérité, et parfois même d’originalité.

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Commençons l’exploration avec un groupe en perpétuelle évolution. Les Américains de baroness touchent à tous et arrivent à produire une musique homogène alors qu’il mélangent allègrement des passages Pop à du Rock lourd en gardant une base Metal indéniable.

 

Les farfelus de red fang ont le mérite de réintroduire le fun dans ce monde de poils et d’alcool. Leurs clips hilarants ne doivent cependant pas nous faire oublier que musicalement, ces gars là envoient le pâté! Sur scène ils ont d’ailleurs convaincu nombres de fans européens il y a peu. Ne les ratez pas fin novembre à Mulhouse, Besançon et Paris.

 

Les Européens ne sont pas en reste avec les Hollandais de the devil’s blood. Ce groupe oriente son rock énergique et parfois planant dans les méandres de l’occulte et de la vénération du Malin. Chaque concert est vu comme un rituel magique destiné à transporter les âmes des spectateurs vers les hautes sphères de la magie noire. Enfin, vous y croyez ou pas, on s’en fout un peu, ce qui compte c’est que leur musique soit fichtrement bien balancée et tape là où ça fait mouche.

 

Originaires de San DIego en Californie, les allumés d’astra réaniment le progressif à grands coups de talent! Si vous aimez pink floyd, les vieux yes, king crimson… Il y a de fortes chances pour que la magie d’astra opère sur vous. Ne les ratez pas, car ils sont de passage en Europe en ce mois d’octobre 2012:

16 – Marseille, France – Le Cabaret Aleatoire
17 – Barcelona, Spain – Apolo
18 – Madrid, Spain -Joy Eslava
19 – Porto, Portugal – Hard Club
20 – Lisbon, Portugal – Paradise Garage
21 – Seville, Spain – Custom
22 – Murcia, Spain – Gamma
24 – Barakaldo, Spain -Sala Rockstar Live
25 – Bordeaux, France – Barbey Rockschool
26 – Rennes, France – Antipodel
27 – Vauréal, France – Le Forum
29 – Lyon, France – Transbordeur
30 – Strasbourg, France – La Laiterie
31 – Lille, France – Le Splendid

Jeff Hanneman reporte son retour dans SLAYER

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Ca fait plus d’un an que le blondinet excité du manche et de la guitare à patchs de slayer s’est fait pourrir le bras par une morsure d’araignée. Et même si on a canada viagra for sale revu Jeff Hanneman sur scène avec ses camarades de guerre il y a un an lors du concert du Big Four (slayer, metallica, anthrax, megadeth) au festival de Coachella en Californie, il semble que sa rééducation l’écarte encore du groupe pour un moment. Le groupe ne s’arrête pour autant pas et bénéficie des services du guitariste Gary Holt (exodus) qui s’en sort très bien comme en témoigne cette vidéo filmée en Suède lors de la dernière tournée du Big Four.

Un communiqué officiel de slayer, daté de ce mardi 9 octobre 2012 nous apprend que  » slayer veut revoir Jeff sur scène, mais nous comprenons et soutenons sa décision de ne pas précipiter les choses ». En effet, Jeff a carrément été plongé dans un coma artificiel afin de subir de multiples opérations visant à enlever les tissus gangrenés. Il a du réapprendre à marcher, et doit subir une importante rééducation du bras. C’est déjà une chance qu’il puisse à nouveau jouer de la guitare.

« Nous remercions Gary Holt (exodus) de remplacer Jeff depuis tout ce temps, et de continuer à le remplacer jusqu’à ce que sa rééducation soit complète et qu’il soit prêt à nous rejoindre à nouveau. Combien de temps cela va-t-il prendre? La réponse la plus franche et la plus honnête qu’on puisse vous donner est que ça prendra le temps que ça prendra. » Voilà des propos droits et raisonnables de la part de slayer.

Souhaitons à Jeff un bon rétablissement, car vous pouvez en juger par vous même sur ce cliché, c’est une bonne partie de ses muscles qui a été rongée par cette infection.

 

Raised on Rock! Uh!

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Sur son album de 2007 sobrement intitulé « FOAD » (fuck off and die!) les énervés de darkthrone nous rappellent d’où ils viennent en scandant qu’ils ont été élevé au rock pur et dur. Ils ne cessent de clamer haut et fort qu’ils ont vendu leur âme à manilla road…

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Vous souvenez vous de ce groupe? Il a pourtant sorti quelques albums au début des années 1980 sur le label français black dragon, et on a get viagra vu quelques articles et publicités à son sujet dans les pages d’enfer magazine, la bible des hardos français de l’époque.

Formé en 1977 dans l’état du Kansas, manilla road est le fruit de la passion de Mark Shelton pour le rock le plus dur teinté de passages psychédéliques. Ses premières amours s’orientent plus du côté de hawkwind (dans lequel lemmy officiait avant motorhead), les vieux judas priest, et scorpions. On sent que sur les 3 premiers albums du groupe, la limite entre le rock planant et le hard rock plus intense est encore floue. La musique de manilla road a déjà une touche personnelle, mais elle demande encore à s’affiner. Elle offre cependant de petits bijoux de rock 70′s à l’image de l’excellent morceau « cage of mirrors » tiré de leur second album de 1982 « Metal ». Ca commence en douceur pour donner dans du bon rock bien solide.

A cette époque, on est en pleine explosion de la NWOBHM au Royaume-Uni, et des groupes comme iron maiden ou saxon marquent fortement les Américains. C’est le moment que manilla road choisit pour sortir son hard rock des années 70 et carrément créer un nouveau style: le Metal Epique! La sortie de « crystal logic » en 1983 marque un tournant décisif dans la carrière du groupe qui sort d’abord l’album en autoproduction. Rapidement le label français black dragon records lui offre une signature et une distribution mondiale. La sauce commence à prendre et même les jeunes freluquets de metallica comme James Hetfield et Cliff Burton apprécient la musique de manilla road. Le groupe sortira alors une trilogie avec « crystal logic » 1983, « open the gates » 1985, et « the deluge » 1986. Le concept est basé sur les histoires de Robert E. Howard, le père de Conan. Quel meilleur sujet pour jouer le Métal le plus épique?

Le succès de manilla road reste pourtant plus un succès d’estime, malgrès la constante qualité de ses productions. La musique devient de plus en plus riche et intense, notamment avec la sortie de l’album « mystification » en 1987. De l’avis de Mark Shelton, chanteur, guitariste et principal composeur, c’est un de leurs meilleurs albums. Il est vrai que dans la durée, il est homogène, et on sent le groupe au plus haut de sa forme. D’ailleurs cet album regorge de quelques pépites comme « masque of the red death » inspiré de la fameuse nouvelle d’Edgar Poe. La littérature fantastique a souvent inspiré Mark Shelton pour ses paroles. Mais la musqie évolue vers des rivages se rapprochant du Thrash Metal. C’est d’ailleurs ce qui a fini par causer des tensions au sein du groupe. Certains voulaient plus expérimenter, d’autres voulaient rester dans un style plus direct. Et puis le public d’alors n’a pas su trouver ses repères avec un groupe officiant trop entre les styles. C’est bien dommage, car avec le recul, la musique de manilla road des albums « mystification » 1987 et « out of the abyss » a plutôt bien vieillie.

1990 verra la fin de la première ère de manilla road. Le groupe est usé. Le batteur très obsédé par les nouvelles sonorités électroniques ne s’entend plus avec le reste du groupe musicalement, et après la sortie du controversé « the courts of chaos », manilla road s’enfonce dans l’oubli.

Même si Mark Shelton continue un peu la musique en sortant un album sous le nom de the circus maximus en 1992. La flamme le quittera pour un moment. Ajoutez à ça un cancer de la gorge qui a bien failli lui coûter la voix pour le restant de ses jours, et la décennie des années 1990 pendant laquelle le Heavy Metal traditionnel n’avait plus du tout la côte… Vous comprendrez les années de silence du monsieur.

Il ne faut cependant jamais dire jamais, puisque dès l’an 2000, alors que Paco Rabanne s’était planté dans ses prévisions apocalyptiques, manilla road remet le couvert sous une nouvelle forme. Mark Shelton est le seul membre d’origine mais il s’adjoint rapidement les services d’un ami de longue date pour l’assister au chant. Bryan Patrick a un registre assez proche de la voix si caractéristique de Mark Shelton, et sur scène on peut voir que la cohésion fonctionne à merveille. Et depuis lors, le groupe sort régulièrement des albums, et surtout joue de plus en plus de concerts… Et notamment en Europe (France, Grèce, Allemagne, Royaume-Uni, Scandinavie, etc).

Cette année on voit même manilla road programmé à l’affiche du Maryland Death Festival aux USA. Ce festival pourtant orienté Metal extrême décide de mettre un groupe tel que manilla road sur son affiche, car il a été influent pour toute une génération de métalleux qui les ont beaucoup écouté dans les années 1980. Un peu comme pour pentagram, on voit que manilla road est en train de finalement gagner le respect et la reconnaissance… Même si c’est des années après les débuts, on ne peut que se réjouir de voir Mark Shelton et sa bande encore en activité et plus créatifs que jamais!

En effet, non content de sortir prochainement un nouvel album intitulé « mysterium »,pour le début de 2013, Mark Shelton a aussi sorti un projet solo cette année, sous le nom de hellwell,et il y met en exergue un univers fortement inspiré de Lovecraft et du rock des années 1970.

Alors? Tout comme darkthrone, avez-vous vendu votre âme au rock de manilla road? Une chose est sûre, on ne peut que souhaiter à ce groupe unique de continuer à sortir sans discontinuer de la musique de qualité.

GRAND SUPREME BLOOD COURT

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Eric Daniels a été le guitariste pilier d’asphyx pendant des années, des démos de la fin des années 1980 jusqu’à l’an 2000. Asphyx s’étant reformé en 2006, Eric n’avait pas rejoint le groupe, mais peu à peu l’envie de fendre nos oreilles avec la tronçonneuse sonique qu’est sa guitare lui a repris. Et voilà notre homme qui s’est remis à composer des riffs de la mort qui tuent. Asphyx doit beaucoup au son si particulier de la guitare d’Eric Daniels, et son successeur Paul Baayens est parvenu à intégrer le jeu et le son de la période classique d’asphyx en incluant aussi sa propre touche.

Alors quand Eric Daniels s’adjoint les services des trois quarts du line up actuel d’asphyx et un membre de hail viagra lowest prices of bullets pour démarrer son nouveau groupe grand supreme blood court, le vieux fan d’asphyx ne peut qu’être en émoi. Et la joie est au rendez-vous, cette première galette est un petit bijou de Death Metal brutal, primitif et cru à souhait. Il est indéniable que le style est très proche d’asphyx, mais pourtant certaines différences se font sentir. Déjà, il y a un jeu à deux guitares qui ressort de temps à autre, et puis grand supreme blood court reste un peu plus primitif que les derniers albums d’asphyx. De toute façon, pour les gros fans de Death Metal, cet album ne peut qu’apporter une grosse envie de se dévisser la nuque en malaxant de la viande hachée!

Écoutons la sentence du grand juge Eric Daniels…

Tout d’abord, merci d’accepter cette interview Eric, je sais que tu n’y réponds qu’avec parcimonie. Il va te falloir 12 litres de café pour tenir le choc en répondant à cette longue interview…

Salut Nathaniel, et merci pour l’interview. Yep, j’ai préparé la race de café et de tabac, et puis je m’envoie du bon vieux Heavy Metal dans les oreilles. C’est parti! 

Quand on commence à jouer d’un instrument, on s’amuse souvent à reprendre les morceaux de groupes qu’on admire, et si possible quand les riffs et les structures ne sont pas trop difficiles. Comment as-tu forgé ton style si particulier au cours des années? Je veux dire que tu n’es pas un technicien par excellence. Ton jeu a toujours été simple et efficace. Quand t’es tu mis à la guitare? Ca faisait combien de temps que tu en jouais avant de rejoindre asphyx?

J’ai démarré la guitare à 14 ans, il y a pas loin de 30 ans. Je ne prenais pas de cours, car ça ne m’intéressait pas. J’ai appris tout seul en jouant tous les jours dans ma piaule d’adolescent. C’est avec la chanson « blackout » de scorpions que j’ai appris à jouer.

J’adorais la guitare rythmique sur cet album, ça me démangeait de la reproduire sur ma guitare. J’ai aussi bossé des riffs de saxon, et de judas priest. C’était pas toujours facile, mais je n’ai jamais abandonné. A un moment donné, cette musique est devenue trop douce pour moi, je voulais jouer des trucs plus brutaux, et y mettre mes tripes. Quand venom a sorti son « welcome to hell », j’ai été immédiatement conquis. C’était LE style que je voulais jouer. J’apprécie d’écouter des trucs techniques, mais pas de les jouer. J’ai appris plus tard à jouer du metallica, du sod et du anthrax. J’aimais bien le côté carré, en place, pas forcément ultra technique, mais ultra efficace. Du coup j’ai conservé le jeu carré, et j’y ai ajouté mon son bien lourd, et voilà comment mon style est né, et a perduré jusqu’à aujourd’hui. J’avais joué dans quelques groupes avant de rejoindre asphyx sur les recommandations de leur bassiste d’alors Benno. Comme ils recherchaient un second guitariste, ils m’ont trouvé et j’ai fait l’affaire.

Ton jeu assez unique a défini le son et le style assez Doom d’asphyx, mais il y a aussi tes solos très simple et atmosphériques. Parfois tes solos me rappellent un peu ceux de candlemass, lorsque la rythmique est lourde, solide, mais dessus vient se greffer un chant mélodique et ensorcelant. Pour asphyx c’est la même idée, mais à la place du chant, c’est le solo qui apporte la mélodie. Qu’est-ce qui t’a influencé à développer ce contraste dans ta musique? Tu aimes aussi des groupes de Doom comme pentagram, solitude aeturnus, saint vitus ou cathedral?

Et bien mon style vient du fait que je ne sais pas jouer de soli rapides, et puis je n’aime pas ça non plus. C’était juste une coïncidence quand on répétait les morceaux pour le EP « mutilating process ». Sur le morceau du même nom que le vinyle, j’ai connecté ma pédale de delay (un effet que j’adore et que je trouve très beau), et j’ai commencé à jouer les notes toutes simples du solo par dessus la rythmique. J’ai bossé le morceau à la maison et puis on l’a enregistré en répétition. On entendait pas très bien le solo, mais ça a interpellé Bob, le batteur qui a adoré le rendu en écoutant la cassette chez lui. Personne n’avait calé que j’avais joué le solo, et ils ont été très surpris. Depuis ce jour, j’ai joué ce genre de soli, évidemment pas sur chaque partie un peu lente et lourde, mais quand un passage du morceau appelle un solo, je trouve que ça ajoute un côté dramatique, atmosphérique. Je mets mes tripes et mon âme dans mes soli. Bien sur c’est pas technique, mais je m’en cogne. C’est joué avec sincérité, de la manière dont le Doom/Death Metal se doit d’être joué.

Asphyx a aussi bénéficié d’un bon coup de pouce de la part d’Euronymous de mayhem. Je pense que c’est plutôt Bob, le batteur qui était en charge des courriers et des interviews. Mais en ce qui te concerne, avec quelles personnes, quels zines étais tu en contact  régulier à l’époque? 

Ouais, c’est plutôt Bob qui s’occupait de tout ça. Je me souviens des histoires qu’il me racontait à propos d’Euronymous. Grâce à tous ces contacts, asphyx s’est fait un nom au niveau mondial, déjà à l’époque. Je m’occupais plus du courrier envoyé par les fans quand Bob ne pouvait plus s’en occuper, que de l’échange de cassettes. On recevait littéralement des piles de lettres. Je me souviens de personnes, mais la liste est trop longue pour tous les mentionner ici. La plupart du temps j’étais derrière ma guitare, à composer des riffs. Chacun avait son rôle bien défini dans le groupe.

A partir du début des années 2000, après la sortie de l’album « on the wings of inferno », tu quittes asphyx, tu décroches du Metal extrême, et apparemment tu plonges dans une sale dépression. Comment as-tu vécu cette période de ta vie pendant laquelle tu as mis la musique de côté, alors que c’était un élément si important de ta vie?

Ca n’était pas du à des divergences musicales, ni au fait que je n’aimais plus la musique. Je suis toujours fier à 1000% de chaque riff ou chaque note que j’ai joué. Je n’ai aucun regret, et je suis fier d’avoir été dans asphyx à l’époque. C’est une partie de ma vie qu’on ne peut pas effacer. On a vécu tellement de trucs avec Bo, c’est comme un mariage musical. On a eu les bons et les mauvais côtés dans la gueule.

J’ai arrêté la musique à cause d’autres intérêts dans ma vie. J’avais besoin de temps pour moi, et je n’avais plus le coeur à jouer de la musique. Je n’aime pas trop m’épancher sur ce qui m’est arrivé. Mais depuis que j’ai repris la musique, je me sens de nouveau dans mon élément. J’ai encore les même frissons en écoutant du Metal, Ca me donne une satisfaction bien nécessaire outre mon bcelle que je retire de mon boulot. Ca m’apporte la paix et le réconfort de sentir la magie en jouant de nouveau avec mes amis, en ayant de nouveaux buts à atteindre. Ça me rend plus fort pour affronter la vie.

Ca fait plus de 10 ans que tu n’a pas joué dans un groupe depuis le split d’asphyx en 2000. Mais récemment tu as formé the company of undertakers, qui a s’est transformé en grand supreme bloodcourt. Qu’est-ce que tu as fait pendant tout cet intervalle? Je sais que récemment tu as aussi été victime d’une crise cardiaque! Heureusement, tu es encore avec nous, et tu replonges dans le chaudron bouillonnant du Metal.

Merci mec! Ca m’a pris quasi 1 an avant de me remettre de cette crise cardiaque. 20% de mon coeur est endommagé quand même. Du coup je dois faire attention à certaines choses. Mais ça va mieux, je n’ai plus de check-ups trop réguliers, et mon dossier médical est clos à l’hosto. Ca m’a donné du temps pour penser à la vie sous toutes ses facettes. Refaire de la musique m’a apporté la satsifaction dont j’ai manqué cette dernière décennie.

J’ai eu une vie de famille, mais ça n’a pas bien tourné, et je me suis concentré sur ma carrière professionnelle, mais là c’est allé beaucoup mieux. J’ai eu besoin de ces années pour comprendre certaines choses de la vie. J’arrive désormais à trouver l’équilibre entre le boulot et la musique. Et c’est tout ce qui compte pour moi. C’est Bob qui m’a redonné la motivation. On peut tous faire des erreurs, mais en apprendre quelque chose les rend plus supportables et compréhensibles.

Oui on a commencé à jouer ensemble à nouveau dans le cadre de the company of undertakers, Martin (Van Drunen), Bob et moi, et puis ça s’est transformé en grand supreme blood court…

Pas mal de gens de ta génération ont créé le Metal extrême, mais certains s’en sont éloignés par la suite. Récemment on a vu certains de ces musiciens revenir à leur premières amours death métalliques. Je pense à hooded menace, god macabre, spun in darkness (avec des ex-goatlord), et même autopsy s’est reformé! Comment vois-tu cette vague de reformations? As-tu suivi l’évolution de l’underground depuis le début des années 2000?

Bonne question! Et bien, je n’ai rien de négatif à dire concernant ces reformations. Ce qui importe, c’est la raison de la reformation. Quelle est l’idée derrière le come back? Si c’est le feeling, la nostalgie, l’excitation de rejouer du Death Metal, alors pourquoi pas! Et du coup le public s’éclatera aussi si c’est sincère. J’essaye de suivre ce qui se passe aujourd’hui avec les nouveaux groupes, mais je ne ressens plus le besoin de collectionner autant que j’vais l’habitude de le faire. J’entends de nouveaux groupes qui sont bons, comme coffins du Japon. J’aime leur esprit bien Death Metal. La plupart du temps ce sont mes amis qui me parlent des nouveaux groupes. Mais je n’aime pas trop écouter de nouvelle musique quand je suis en train de composer la mienne. Je ne veux pas écouter d’autre Death Mertal pour ne pas être influencé à ce moment là. Je veux donner mon son, ma musique. Ça n’a pas changé de ce côté là depuis plus de 20 ans.

J’ai eu la chance de te rencontrer en septembre 2010 quand tu as joué un unique concert avec asphyx pour la fête du label century media en Allemagne. C’était la première fois que tu répétais avec Martin et Bob depuis 1992!!! Je garde un excellent souvenir de cette répétition. Et toi? Evidemment les riffs joués étaient majoritairement les tiens, mais il était clair que Paul Baayens (actuel guitariste d’asphyx) se pose comme un élément fort et moteur du groupe. Quelles sont tes relations avec lui? Apparemment tu l’as pas mal aidé lorsqu’il a intégré asphyx. Que penses tu des deux derniers albums d’asphyx, que Paul a quai intégralement composé seul?

Merci beaucoup. J’ai aussi adoré jouer ce concert, distiller les notes bien brutales d’asphyx après toutes ces années. Je me suis préparé pendant 2 mois à la maison avec mon petit studio en jouant la setlist presque tous les jours. Ca m’a permis de me mettre dans les bonnes conditions. Et puis, jouer avec un deuxième guitariste, c’était un rêve devenu réalité? C’était brutal et massif.

Asphyx est devenu une machine bien huilée de nos jours, et je pense qu’il ne faut pas changer une équipe qui gagne.Ma relation avec Paul est basé sur l’amitié, et je lui souhaite de continuer à laminer le monde avec le son de tronçonneuse de sa guitare. Il s’en tire très bien, et je le respecte beaucoup. Bob est mon meilleur pote depuis des lustres. Il a toujours été là, même dans les pires moments. On a une relation très forte. Même si on a pu ne pas se voir pendant de longues périodes, le lien est toujours là. Il suffit qu’on prenne nos instruments, qu’on se jette un regard, et c’est parti, on va accoucher de Doom/Death Metal. C’est quelque chose de très particulier. Du coup, j’ai été vraiment content qu’il rejoigne les rangs de grand supreme bloodcourt.

Quand j’ai entendu « death…the brutal way » et deathhammer » d’asphyx, j’ai été heureux d’y reconnaître la marque de fabrique du groupe. Le son, la voix de Martin, qui est pour moi un des meilleurs chanteurs de Death Metal au monde, et le style primitif de Bob à la batterie… Tout est là. Je suis content de voir que l’histoire continue pour le groupe. Quand j’ai joué quelques uns des nouveaux morceaux pour le concert de Dortmund, j’ai eu le bon feeling. Ces albums déchirent tout. Je souhaite à mes potes toute la chance possibleet qu’ils méritent. Ils bossent dur et ont en plus des boulots qui les occupent beaucoup. A mon avis, pas mal de nouveaux groupes devraient en prendre de la graine.

Tu n’as pas souhaité réintégrer l’aventure asphyx, et du coup tu as commencé grand supreme blood court de ton côté. Pourtant Martin Van Drunen, au chant, Bob Bagchus à la batterie et Alwyn Zuur à la seconde guitare ont intégré les rangs de ton nouveau groupe, si on exclue Theo Van Eeekelen à la basse, aussi actif dans hail of bullets, on peut dire que la quasi totalité du line up d’asphyx joue dans ton groupe! A l’origine je me souviens que tu l’avais appelé the company of undertakers, et que Jörgen Sandström (ex-grave, death breath, krux, etc) était sensé chanter sur quelques morceaux.Quel est le concept de grand supreme bloodcourt?Les comparaisons avec asphyx vont forcément apparaître, vu ton passé dans le groupe, et puis aussi vu ton son et ton style bien particuliers. Quelles sont les différences majeures entre les 2 groupes d’après toi?

A l’origine, avec the company of undertakers, on avait composé 2 morceaux avec Martin et Bob. Mais ils étaient pas mal occupés de leur côté. Du coup j’ai continué à bosser des riffs tout seul pendant un moment. J’avais besoin de composer de la nouvelle musique. Je leur ai envoyé les idées par mp3, et ils ont aimé. Du coup on a décidé de s’investir plus sérieusement dans ce groupe. je suis très content du line up. Et puis jouer avec ces mecs c’est juste la classe. En plus on est redevenus très proches. Ca m’avait manqué de ne plus jouer dans un groupe. Alwyne joue la basse dans asphyx, mais avec grand supreme blood court, on a choisi de l’intégrer en tant que second guitariste, et ses idées m’ont bien aidé quand j’étais moins inspiré sur certains passages. On est tous très enthousiasmés par le résultat en tous les cas. Alors, oui, évidemment, des comparaisonsentre asphyx et grand supreme blood court existeront, mais on sait que ce sont deux groupes différents. Nous sommes un groupe à part entière. On est plus lourds et plus primitifs. Je ne dirais pas qu’on est « old school », mais plutôt qu’on joue du VRAI Doom/Death Metal. On joue des parties bien lourdes et lentes, avec du gros mid tempo, les riffs démontent, et le concept du groupe tourne autour de tribunaux ayant condamné à mort tout au long de l’Histoire. Martin s’occupe du concept et des paroles. Les 10 morceaux se tiennent parfaitement dans le cadre de notre concept. Avec grand supreme blood court, on a rendu le Death Metal encore plus mortel!!!

Est-ce que vous avez prévu de jouer des concerts, ou même de tourner avec grand supreme bloodcourt?

On ne fera pas de tournées, parce qu’on est tous très occupés par nos métiers en dehors de la musique. Mais nous jouerons des concerts. Le premier se déroulera d’ailleurs en Allemagne, à Ingolstadt le 1er décembre 2012! Mais on ne veut pas tuer le groupe en jouant trop de concerts. A chaque fois ça doit être une occasion spéciale. On aimerait jouer dans certains festivals. On verra bien ce que ça va donner.

En dehors du Metal, je penses que tu apprécies aussi d’autres styles musicaux, non?

J’aime bien écouter la musique des années 50 et 60. J’ai un ali qui en est un énorme fan. Il a tellement de 45 tours que tu as du mal à trouver de la place pour marcher dans sa piaule. haha! J’aime le fait qu’à cette époque l’équipement de studio n’était pas aussi sophistiqué qu’aujourd’hui. Du coup la musique est crue, directe. Les gars débarquaient en studio et envoyaient la sauce en enregistrant live, se fumaient des joints, et c’était réglé.

 

Bon, ça commence à faire long comme interview. Je vais arrêter de te poser des questions, mais je voulais te remercier encore d’avoir donné de ton temps. Et puis je te souhaite bonne chance avec grand supreme blood court. Puissent tes riffs résonner encore pour longtemps. J’espère que tu continueras encore pour un moment à enregistrer de la musique qui a du sens pour les masses putrides de fans de Death Metal!

Merci, ça fait plaisir d’entendre ça. Que rajouter? Jetez vous sur l’album de grand supreme bloodcourt qui va sortir le 12 novembre chez century media. Merci encore Nathaniel pour cette excellente interview. J’espère qu’on se reverra bientôt.

Festival Léz'Arts Scéniques, c'est fini…

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La sentence est tombée hier, brutalement comme ça sans crier gare:

Après onze années de passion, de labeur, d’échanges et d’engagement, l’histoire Léz’Arts Scéniques prend fin.
Le festival sous sa forme actuelle nous empêche de garantir l’éclectisme musical que nous revendiquons et nous conduit à faire ce choix pour que notre slogan « Alternative music for alternative people » garde tout son sens.
Toute l’équipe Zone 51 est heureuse d’avoir accueilli 225 groupes venus de 18 pays différents pour faire partager son amour de la musique à Sélestat.
Merci à vous, fidèles festivaliers, artistes, partenaires, prestataires, médias et fervents bénévoles d’avoir soutenu ce projet ambitieux dont vous pouvez être fiers. Nous remercions tout particulièrement la Ville de Sélestat pour son engagement sans faille.

Une page se tourne et l’histoire continue.

Zone 51, avec la confiance de la Ville de Sélestat, se lance dans de nouveaux projets qui vous seront présentés très prochainement. Attendez-vous à de belles surprises !

« Rock your Brain »
.Zone51

 

Que viagra online sales voilà une bien triste nouvelle. Certes, l’époque est à la crise, et l’économie des loisirs est souvent la première à en prendre un coup en temps de vache maigre. Mais force est de constater qu’il se pose un problème en France vis-à-vis des musiques actuelles et de l’engouement du public. Le festival Léz’Arts scéniques tire sa révérence faute d’avoir pu rassembler autour d’affiches aux tendances larges, mais offrant toujours une très bonne qualité. La dernière édition ayant notamment montré la motivation de l’association Zone 51… Imaginez que pour remplacer testament, l’asso a pris le risque de faire jouer la sainte trinité du Thrash teutonique: kreator, sodom et destruction! Et puis parmi les 225 groupes accueillis depuis l’édition de 2001, on peut noter que la programmation Metal a fait la part belle à des groupes de renommée internationale comme mötörhead, napalm death, entombed, sepultura, immolation, paradise lost, suicidal tendencies, bad religiondeath angel, arch enemy, ministry, etc…

Ayant commencé quasiment en même temps que le hellfest, qui s’est développé dans des proportions importantes et bien méritées, il est dommage de voir que le comportement du fan d’aujourd’hui semble privilégier les plus gros festival au détriment des plus petits qui mettent eux aussi les tripes sur la table et s’améliorent d’année en année.

Certes, la particularité du festival Léz’Arts scéniques de Sélestat en Alsace Centrale est de favoriser l’éclectisme, en déclinant le Metal, le Punk et la chanson française, l’éléctro et le reggae sur trois jours. Alors on espère que l’avenir nous montrera que le problème vient peut-être d’une trop large programmation et pas d’une désaffection du public pour ce festival à dimension humaine organisé par une association qui n’a pas eu peur de prendre des risques. Bonne chance et bonne continuation sous une autre forme et un autre nom. Et merci d’avoir fait bouger les choses dans l’est de la France.

Crazy Zeppelin

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On célèbre, on célèbre, pas de soucis. Et on n’est pas les seuls! C’est vrai que la sortie du Celebration Day de led zeppelin fait l’effet d’une bombe. Ce qui doit probablement être le tout dernier concert officiel du groupe sort en ce moment dans les salles obscures, et Satan est témoin que les sulfureux papis du prescription viagra rock envoient encore le bouzin.

Comme on ne peut pas ne pas frissonner de bonheur en écoutant la musique d’un des plus grands groupes de hard rock de l’Histoire, on s’est dit que ça pouvait être funky de faire le tour des groupes qui avouent ouvertement leu respect pour led zeppelin. C’est parti pour une rafale de funk…

On commence avec les aussi très british iron maiden, qui se plaignent d’une rupture évidente de communication sur un ton très énergique.

 

La suite, la suite, la suite!!!! Avec Dave Grohl (nirvana, foo fighters) qui s’amuse à reprendre l’archi culte Stairway to Heaven sur un plateau télé.Il exécute à notre humble avis le plus beau solo de guitare à la bouche du monde entier! héhé. Le bonhomme a tout de même monté un groupe avec le bassiste de led zeppelin en personne, John Paul Jones, sous la forme de them crooked vultures. Groupe dans lequel on retrouve aussi un certain Josh Homme, tout droit sorti  de kyuss, des queens of the stone age et des eagles of death metal.

On peut aussi voir les foo fighters s’éclater sur la scène du stade de Wembley en 2008 avec John Paul Jones et Jimmy Page en personne pour reprendre le majestueux et épique morceau Ramble On. Attention, la magie est au rendez-vous!

 

D’autres grands instigateurs de classe, et de rock’n'roll sont connus sous le nom cryptique d’ac/dc. Et on ne peut que faire bouger son bassin sur la reprise d’excellente facture du ‘wock’n'woll’ de led zeppelin par les Australiens les plus connus de l’histoire du Rock. Brian Johnson s’en tire plus que bien, et le groupe arrive à rendre toute la sueur aux fragrances de whiskey frelaté du morceau original.

 

Les papis maquillés de kiss se paient aussi leur tranche d’hommage avec Paul Stanley tout seul qui reprend le classique Whole Lotta Love. C’est rassurant de voir que même les plus grands peuvent chanter comme des casseroles quand ils veulent… Trêve de sarcasmes, regardez cette vidéo parfaitement inutile, et par conséquent absolument essentielle.

 

Plus surprenante est la reprise du morceau Immigrant Song par les Norvégiens barrés et d’un psychédélisme noir connus sous le nom d’enslaved. Ça envoie pas mal, et reste somme toute assez proche de l’esprit de l’originale, hormis les vocaux qui sont évidemment plus extrêmes.


Voilà de quoi vous rassasier les envies de headbanging en hurlant à la lune. Bisous, à bientôt, et sortez couverts… de gloire éternelle.

KREATOR: shock to the system…

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On connait l’engagement de kreator en faveur des opprimés, et tout au long de leur discographie, de nombreux titres abordent le sujet. On voit que le groupe s’inspire encore une fois de l’actualité pour son nouveau titre purchase viagra in australia à paraître en single   »Civilization Collapse » le 9 novembre 2012 chez nuclear blast.

Ce morceau éponyme s’inspire des émeutes sociales récentes en Grèce. Pour l’occasion, l’intérieur de ce EP sera illustré de quelques photos du journaliste grec Marios Lolos, président de l’association grecque des journalistes photographes, lui-même victime d’agression par la police lors d’une manifestation pacifique.

En s’intéressant au sujet de ces manifestations populaires en Grèce, les membres de kreator en sont venus à faire connaissance avec Marios Lolos. Ce dernier a tellement apprécié la démarche du groupe de Thrash allemand, qu’il leur a offert une part importante de ses archives personnelles. La musique de kreator sert encore une fois au passage de la torche de l’indignation, et tente d’éveiller les consciences en réagissant à l’actualité.

La deuxième partie du EP de kreator est composée du morceau « Wolfchild », inspiré d’une série policière et fantastique allemande. Un certain John SInclair enquête sur des faits paranormaux et des fantôme, et voilà que nos thrashers teutons s’en isnpirent pour envoyer la semoule sur un titre qui n’était paru jusqu’alors que sur une compilation hommage à cette série. Ca change de registre, et c’est clairement plus classique comme thème pour un groupe officiant dans ce registre. Mais au final, seule la musique compte.

Envoi dans tes gencives imminent:

AC/DC. Le courant alternatif continue…

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On a quand même la chance de pouvoir encore assister aux concerts de légendes vivantes comme mötörhead, iron maiden, led zeppelin, rush ou les incontournables ac/dc. Mais que diantre, même si la moyenne d’âge des musiciens de ces groupes est plus proche de celle de la population de la Creuse que de celle de la Chine, force est de reconnaître que les papis envoient toujours du lourd.

Avec ac/dc, force est de constater que le Hard Rock, le vrai qui sent la sueur et l’huile de vidange a pu toucher les amateurs de musique au-delà du monde confidentiel du Metal. Il n’y a qu’à voir la vitesse à laquelle les billets se sont vendus sur le net lors de leur dernière tournée mondiale! Alors qu’à ses débuts, le groupe a souvent été décrié parce que pas assez propre sur lui. On ne peut que s’incliner devant la ténacité de la bande des frères Young quand on voit que c’est le monde qui a fini par les accepter. Jamais leur musique ne s’est transformée selon une quelconque mode du moment. Ces gars là ont défini les standards du bon Hard Rock sans concessions, au risque de ressortir presque à chaque fois la même formule. Pourtant, à chaque nouvel album, ac/dc donne toujours des frissons à son auditoire, et ce en pratiquement 40 ans de carrière.

Quand après 13 ans d’absence sur le sol argentin le groupe culte des adorateurs du riff et du boogie débarque, c’est pour le plaisir de 200 000 fans transis de joie. Et la chance veut qu’une trentaine de caméras aient eu la bonne idée de passer dans le coin et de saisir sur le vif du barbecue cette grand messe du riff tranchant comme un rasoir. Quel low cost viagra uk impatience de se faire péter la cloche de l’enfer quand on sait que ce live tonitruant est sur le point de sortir… le 19 novembre dans toutes les bonnes boucheries et charcuteries de quartier.

La set-list de ce « Live at River Plate » laisse pantelant de désir tout bon fan d’ac/dc qui se respecte. Saurez vous résister à l’acquisition de la version 3 vinyles ou 2 cd’s de la chose?

‘Rock N’ Roll Train’
‘Hell Ain’t a Bad Place to Be’
‘Back in Black’
‘Big Jack’
‘Dirty Deeds Done Dirt Cheap’
‘Shot Down in Flames’
‘Thunderstruck’
‘Black Ice’
‘The Jack’
‘Hells Bells’
‘Shoot to Thrill’
‘War Machine’
‘Dog Eat Dog’
‘You Shook Me All Night Long’
‘T.N.T.’
‘Whole Lotta Rosie’
‘Let There Be Rock’

Encore:
‘Highway to Hell’
‘For Those About to Rock (We Salute You)’

‘La vie en rose’

‘Let’s dance’ (David Bowie cover)

 

Pete Sandoval ou la moissonneuse batteuse du Death Metal

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Certains spécialistes de la grande cuisine comme ce bon vieux Jean-Pierre Coffe n’ont eu de cesse que de recra Text Your Ex Girlfriend Back cher fissa le brouet insipide et pâteux qu’est le dernier album de morbid angel en vociférant un tonitruant: « Mais…. Mais, c’est de la m*********e ». Et ces fines bouches auront bien sur reconnu que l’ingrédient manquant à cet infâme mixture n’était autre que le jarret de Sandoval à la sauce commando.

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Depuis, le tout sec et néanmoins nerveux latino s’en est retourné dans son antique bercail de terrorizer pour garder la frite et nous fouler le visage de ses merveilleuses prouesses percussives. Et nous avons de la chance, car ce pauvre Pete était malade il y a peu, et il n’était pas gagné qu’il revienne en forme, et au plus haut niveau qu’il a su imposer avec classe pendant toutes ces années au service de morbid angel. Il est clair qu’avec des hernies discales, rien n’était assuré pour son avenir musical à un niveau professionnel.

Le voilà tout guilleret prêt à nous en faire découdre avec son premier dvd death métallico éducatif, adapté aux enfants de 6 à 666 ans. Pour votre bon plaisir de batteurs en apprentissage, ou tout simplement de gros fan du monsieur, voici une joli vidéo dans laquelle l’expression « prendre son pied (droit) » a définitivement une dimension divine. Voyez comment il avoine viagra without a prescription sur le morceau « generation chaos » tiré de l’album « Hordes of zombies » de terrorizer, sorti en mars dernier.

Le morceau:

La bête en action:

Fini de rigoler, restez aux aguets pour ne pas rater la sortie prochaine de ce dvd en forme de balle dans le crâne!!!

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AFFLICTION GATE, du beau, du bon Death Metal

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En ce moment, le Death Metal à la sauce vieille école fait peau neuve, et nombre de jeunes formations proposent leur version du son classique de l’ère 1987-1992. C’est avec plaisir que nous vous proposons de faire connaissance avec les français d’affliction gate qui délivrent un Death Metal influencé par benediction, death (première période), massacre, grave ou encore bolt thrower. Bref, la lourdeur, la spontanéité et la gifle en plein visage sont de mise. Mais écoutons plutôt ce que Grief, ce bon vieux Yngwie Malmsteen du pauvre (haha!), a à nous révéler…

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AFFLICTION GATE

Formé en 2006 dans le sud de la France, affliction gate annonce la couleur dès le début. Votre musique est destinée aux fans du Death Metal à l’ancienne, dans la veine primitive et efficace de massacre, unleashed, grave, asphyx ou même benediction. Pourtant, ça n’a pas été une mince affaire que de trouver les bonnes personnes pour monter le groupe. Il me semble que vous avez même galéré avec des membres de session entre la démo et le tout nouveau mini CD, non? Grief, tu peux nous dire un peu comment le fan de mötley crüe que tu es s’est décidé à démarrer un groupe aussi sauvage dans le désert death métallique français? héhé!

 

L’envie de renouer avec le Death Metal tel que je l’ai connu en 1991 qui est, à titre personnel, la quintessence et l’âge d’or de ce style. Les premiers albums de unleashed, asphyx, massacre, death, bolt thrower, grave, morbid angel, pestilence, etc… sont des classiques intemporels qui ont défini le genre. Comme tu dis, le Death Metal « old school » dans les années 2000 était pratiquement inexistant (voir inexistant tout court, surtout en France) : la scène étant majoritairement ancrée dans le Death Metal façon blast beats et technique et portée aussi sur le Black Metal, ce qui est toujours le cas d’ailleurs. Avec JP (batterie) et Herostratos (chant), on parlait de monter un groupe ensemble dans cette optique et on a simplement décidé de matérialiser ce projet qui, il est vrai, fut parfois un véritable parcours du combattant pour trouver les bons musiciens ayant la même motivation et passion que nous. Le line up a pu se stabiliser avec Wayne (basse) et Bobby (lead guitare) qui ont été longtemps des membres de session mais comme ils sont des amis de longue date et qu’ils se sont vraiment impliqués dans le groupe nous les avons intégrés comme membres officiels. Ceci dit, la solidité du line up n’aura pas tenu sur le long terme comme nous l’espérions avec le départ inattendu de JP pour des raisons personnelles en Février dernier nous contraignant à jouer 3 concerts annoncés avec une boite à rythmes pour ne pas annuler ces dates (Rennes, Paris et Strasbourg) à la dernière minute. Ca s’est très bien passé et nous ne regrettons pas d’avoir procédé ainsi. Nous avons depuis essayé un nouveau batteur mais ça n’a pas fonctionné. Nous cherchons toujours un remplacent… En attendant nous continuerons à jouer avec une BAR car le rendu a été plus que satisfaisant en live niveau son et le public n’a pas du tout mal réagit à sa présence (même si on est conscient que ça ne remplacera jamais un vrai batteur, bien sûr). De plus, on ne souhaite pas devenir un groupe de studio uniquement sous prétexte qu’il n’y a pas de musiciens suffisamment sérieux et/ou disponibles dans notre coin…Au fait, tu ne crois pas si bien dire en faisant allusion à mötley crüe car j’adore les groupes de Hard Rock des 80’s (incluant aussi le Hard FM, Hair Metal et Glam). Ce sont, entre autres, des groupes comme europe, kiss, scorpions, w.a.s.p., bon jovi… qui m’ont fait découvrir le Hard Rock et le Metal en général à la fin des années 80. Sans eux, je ne me serai jamais intéressé aux autres courants plus extrêmes donc on peut dire que c’est indirectement grâce à ces groupes que je suis par la suite  devenu fan de Death Metal et que affliction gate existe… aussi bizarre que ça puisse paraître !!! (rires)

2 be Free, or not to be!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Sur votre premier album « aeon of nox », sorti sur le label allemand metal inquisition, et qui a reçu des retours plutôt très positifs, on entend une belle progrssion par rapport à votre démo. Plus de dynamique dans le son, plus de conviction dans l’exécution des morceaux. Vous jouez pourtant un style qui peut assez vite sonner limité. Et pourtant, votre nouveau mini CD garde une très bonne fraîcheur et une réelle spontanéité à l’écoute. Comment vous-êtes vous concertés pour aborder la composition de « shattered ante mortem illusions »? Pourquoi sortir un mini CD d’ailleurs? Volonté de garder une actualité forte ou besoin de ne pas gaspiller toutes vos cartouches?

Il est évident que « severance… » reste avant tout à ranger dans la catégorie demo. Ce EP a été enregistré avec les moyens du bord et n’est pas représentatif du véritable son du groupe qui n’était pas encore défini mais il était important pour nous à ce moment là d’enregistrer notre première maquette et de faire enfin circuler le nom d’’affliction gate dans la scène. « Severance… » comprend les 3 touts premiers morceaux que j’ai composé pour AG en 2006 et reste tout de même une entrée en matière décente qui nous a valu beaucoup d’encouragements. Evidemment, le fait d’avoir enregistré notre album « aeon of nox… » dans un studio professionnel a donné un tout autre visage à notre musique avec une production beaucoup plus massive, profonde et surtout totalement adapté à notre style. Nous avons aussi accordé nos instruments plus bas. « Aeon of nox… » nous a fait indéniablement progresser à différents niveaux et franchir un premier palier avec énormément d’avis positifs comme tu le soulignais. Pour le MiniCD « shattered… », il n’y a pas eu de processus de composition spécifique. Le but reste toujours le même : créer du pur Death Metal old school simple et efficace avec une âme et une atmosphère. On essaie simplement de donner le meilleur de nous-même pour produire une musique de qualité à chaque réalisation afin d’être satisfaits à titre personnel avant tout. Même si nous n’avons pas du tout changé de style donc, je dois t’avouer que nous sommes très fiers de ce MCD qui résume parfaitement le potentiel du groupe et amène le groupe encore un cran au-dessus à mon sens, comme les premiers retours nous l’ont confirmé. Suite à la sortie de notre album en Décembre 2009, nous avons donné quelques concerts jusqu’à fin Juin 2010 en France ainsi qu’une date en Espagne et en Allemagne mais ensuite c’est principalement des obligations personnelles qui nous ont forcé à mettre le groupe en stand by entre Septembre 2010 et Mai 2011. Un mois plus tard, nous étions de nouveau actifs et nous avons commencé à travailler sur 3 nouvelles compos qui n’attendaient plus qu’à prendre leur forme définitive. En travaillant dur, nous avons pu entrer en studio fin août pour au moins enregistrer les parties de batterie et le chant. Ensuite, il a fallut aussi se replonger dans nos anciens titres pour constituer une set list pour les concerts, puisqu’à partir d’Octobre 2011, nous avons renoué avec le live partageant entre autres des affiches (France, Hollande et Belgique) à plusieurs reprises avec mercyless et tout ça nous a mené jusqu’à fin mars. On a passé vraiment d’excellents moments et on n’aurait loupé de telles opportunités de concerts pour rien au monde. Entre temps, nous avons pu enregistrer de notre côté les pistes de guitares et de basses manquantes mais, pour diverses raisons indépendantes de notre volonté cette fois, le retour au studio pour le mix et le mastering a prit plus de temps que prévu et nous avons obtenu le résultat final début Juin et le MCD est enfin disponible depuis cet été. L’idée initiale était de sortir un MCD car, vu la situation, on savait qu’on ne pourrait pas proposer un album complet et il fallait vraiment qu’on sorte quelque chose de nouveau vu les 3 années écoulées depuis « aeon… ». Sortir un nouvel album nous aurait prit encore plus de temps aussi bien dans la composition, la mise en place et l’enregistrement des titres.

En tant que fans de Death Metal, vous avez réussi à vous bouger pour motiver des figures de ce mouvement comme Vincent Crowley (acheron), Eric Daniels (ex-